Andy, oh Andy...

koya-al-gaad

J'ai comme l'impression que nous sommes dans une nuit éternelle ici... les reflets de la lune baignent les tours de la cité d'un incroyable bleuté tamisé, et la ligne d'horizon rougeoyante caresse de douceur les paysages de ce rêve.                                     Je veux que l'on parte, tous les deux, dans cette ville libre aux ambiances communes, où chaque porte est ouverte et donne sur un nouvel univers. Je veux que l'on parte vadrouiller, trouver notre cocon de paix et de secrets. Viens t'évader...         Par les fenêtres l'on peut voir l'immensité qui nous attend, de tours certes, mais aussi de jardins, colines, et montagnes aux couleurs d'automne, de nuages emplis de mirages éclatants, manèges aux formes et teintes affriolantes où se mêlent mille comptes. Plus loin, on peut voir des monts déserts, tous de terre couverts, où la vie n'a apparemment pas eu la force d'être envahissante, visible de notre lointain. Des monts de mystères...

Avec toi, dans ce décors de nos songes et de nos sens, union humaine et spirituelle, tout se crée et s'offre à la plus belle des intimités, à la lumière de nos fenêtres ouvertes sur le monde. Sens-tu la paix, la mystique qui émane de cette communion sans pareil? De la plénitude qui nous envahi, face à ce chemin de découvertes plus vaste que nos propres intuitions, de la douceur de l'astre qui nous caresse quand il se pose sur le front. Ici, ensemble, la ligne a force d'équilibre sur nos passions, la tendresse a pris le pas sur la raison et ne me laisse plus qu'à vivre ton nom... Car c'est toi, qui m'a offert ce monde

Report this text