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mickaella

Une famille –Ma révélation à Paris

Moi, je n’ai pas envie de me retrouver là, avec ma famille. Mes amis sont à la fête en Auvergne. Ma petite amie ne se souviendra surement plus de moi.
Tiens, les voilà. Mon père un mètre quatre vingt dix, les cheveux blonds, très beau gosse, ma mère châtain clair, un mètre soixante dix, le sourire gentil et festif. Elle sourit amusée comme à son habitude. Mon père la regarde amoureux comme y’a vingt ans. Ma petite sœur, Sandra un mètre vingt, yeux bleus, cheveux blonds, casse burne tout le temps. Joanna, l’autre sœur, brune, les yeux marron…
Nous nous promenons ensemble près de la seine. Nous allons aussi sur les champs Elysées. Enfin j’aperçois tout Paris en haut de la Tour Eiffel.
Mon père vient souvent auprès de moi, ma mère me répète que l’on va s’amuser en rencontrant Gégé. Justement nous rentrons dans cet hôtel qui ne m’a pas laissé indifférent. La bouche ouverte, les yeux ouverts, je regarde ces sublimes voitures et ces gens descendre au fur et à mesure.
Un parfum d’objets fouine dans mon nez. La dame nous reçoit chaleureusement. Et surprise, je suis très vite attiré par les objets qui m’entourent et la décoration.

Un couple-Notre séjour émotionnel à Paris

Je suis sur un banc, mes cheveux se frisent. L’air frais passe derrière ma nuque. Le fleuve la seine. Je glisse secrètement ma main dans mon sac et découvre mon message. Au loin, j’aperçois quelques passants. Une personne âgée tenant un sac dans ses mains, le regard non sûr, elle pose une attention toute particulière à marcher. Les mains cramponnées à son objet.
Mes yeux verts sourient à la vie, une étincelle au coin de l’œil et il est déjà en train de sourire. Il me prend par la main et nous marchons sur les pavés de Paris. Il me fait renter dans sa boutique de luxe près des champs d’Elysées. Il enfile un blouson, doudoune à capuche marron. Il se regarde dans le miroir. Les cheveux bruns brossés vers l’arrière. Ca lui va à ravir. Nous sortons et achetons une glace près de la tour Eiffel que nous finissons rapidement. Une voiture s’arrête et les valises descendent. Nous pénétrons dans cet hôtel. Quelle force de caractère, d’indépendance. Les meubles sont très chics et intimes. Je me sens chez moi. Les valises rouges et marron attendent dans le hall. Elle m’offre un goût du voyage, celui que je vais vivre ici. Mon siège est en Skye noir. Mes mains le touchent et se baladent.
Jérémy me rejoint.

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