Chère Muse

loic-stenk

Je voudrais vous voir mademoiselle,

Vous me manquez presque tout le temps,

Au milieu de la ville ruisselle

Votre voix qui chante et que j'entends,


Comme un murmure que j'imagine,

Défiler sous les étoiles d'or.

N'est-ce pas vous sur cette colline,

A peine vêtue et qui s'endort ?


Dites-moi si je vis ou je rêve,

Il n'y a pas un jour, une nuit,

Sans que mon esprit ne se soulève,

Pour s'évader vers tout ce qui luit.


En marchant dans le froid, le silence,

Elevant au lointain mon regard,

En ces lieux inconnus où je pense

A vos yeux qui réchauffent le soir.


Loic Stenk

Le 20 novembre 2017

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