De la nécessité de...

almodovaro

Pour  le peuple Tsigane

Seulement parce qu’ils sont  libres d’aller et de venir,

De vivre dans les bois ou décider de l’avenir

Qu’on leur fait malheureux…

Parce qu’ils dérangent des vieux

Ou ceux aux préjugés qui ont fermé leurs yeux,

On n’voit pas la beauté habitant leur culture

De rêves et de gaîté, de fierté, d’ouverture

Sur le monde des esprits, la vie dans la nature !

On sépare des familles, des enfants des parents,

Et quand on les expulse, on les rend plus errants,

Alors qu’ils ne demandent qu’à vivre en paix ici !

Le 13 avril 2013

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