désir incontrôlable

meriem

Ce récit fantasmagorique est pour toi, j'en fais profiter ce soir (j arrive pas a dormir)  en espérant remonter le niveau des récrits érotiques laissant parfois à désirer saud avec "désir incontrôlable" qui m'a inspiré en plus des quelques musiques qui m'ont influencées. Bonne lecture !

 Plus un bruit, seul le vent dans les ténèbres. A travers les ombres, je décèle ton regard qui recherche le mien pour s'y plonger. Je quitte la vue splendide des étoiles pour poser mon regard sur une étoile naissante tout à côté de moi, je m'en rapproche en faisant doucement bruiser l'herbe sous mon corps et j'installe mon visage face au tien pour t'offrir mon regard. « - A ton étoile... », dis-je en soupirant. Tu souris d'un air malicieux, je le vois, je le sens. Encore une fois, ces lèvres souriantes me font envie, j'en brûle, et tu en souris d'autant plus lorsque tu le remarques. Néanmoins, ce sourire, je l'efface aussitôt lorsque mes lèvres se posent sur les tiennes pour t'embrasser tendremment... Ce simple contact nous invite à continuer, nous donne envie de continuer encore et encore pendant que nos mains se carressent l'une l'autre. Je t'embrasse langoureusement en prenant le temps de me délecter de la douceur de tes lèvres, puis je les baise avec ardeur avant de sentir ta langue se joindre à la mienne dans un ballet fougueux ! La nuit nous enveloppe pendant que je t'enveloppe de caresses. Au fil de nos baisers, je te pousse délicatement sur le côté, le dos contre le sol et j'emjambe ton corps tout en t'embrassant et en continuant à carresser le creux de ta main. Tu ne vois plus qu'une ombre au-dessus qui te cache les faibles rayons de la dame lunaire dans le ciel, mais tu n'en as cure, car tu préféres fermer les yeux pour mieux ressentir la tendresse de mes baisers sur ta peau. Tu t'abandonnes à moi. Moi-même, j'abandonne tes lèvres pour descendre dans le creux de ton cou : à mes baisers se joint ma langue qui passe sur tout le long de ton cou, puis à ma langue se joint mon souffle chaud et profond qui réchauffe ta peau. De légers gémissements émanent de toi, tes mains se s'entrelaçent sur ma nuque pour me pousser à continuer ces caresses... Une fois descendu, j'opère le procédé inverse en remontant vers tes lèvres. Cependant cette fois-ci, je les délaise et préfère déposer mes baisers sur tes joues jusque là laissées à l'abandon, puis sur ton front avant de finalement me diriger vers le lobe droit de ton oreille afin de le mordiller légèrement, l'embrasser, le sucer... Tu n'en peux plus et je porte le coup de grâce en te chuchotant au creux de l'oreille : « - Protège moi de mes désirs... j'ai envie de toi... » Une goutte tombe, puis une autre et une autre et une autre, ainsi de suite. En effet, une pluie fine de printemps tombe rapidement du ciel comme pour rafraîchir nos corps en chaleurs. Mais rien n'y fait. Je te protège des gouttes de pluie, mes vêtements se colle à ma peau et une mèche de mes cheveux tombe alors sur ton visage. Tu sens l'air humide se mêler à l'odeur de mon parfum. Tu ouvres alors les yeux, me voit et souris. Sur mon dos mouillé se joignent tes mains, elle me carressent et passent le long de ma colone vertébrale, mais mon vêtement se collant à ma peau par l'effet de la pluie t'empêche de profiter pleinement de ce contact agréable... tu l'enlèves. Je me relève, les genoux au sol t'entourant. Le haut de mon corps t'es offert, tes mains vagabondes parcourent mon ventre et grimpe jusqu'à mon torse que tu atteints en te relevant également, face à moi. Tu goûtes à mes lèvres mouillée. A mon tour, j'espère sentir le toucher agréable de ta peau, mais tes vêtements s'y collent également. Je te déshabille, ne laissant plus que sur le haut de ton corps ce soutien-gorge. Je n'en vois pas la couleur à travers l'obscurité, mais de toute façon, je ne le regarde pas, car je t'embrasse encore dans la nuque en fermant les yeux. Grâce à nos la chaleur de nos carresses et à nos enlaçades, nous ne sentons pas la froideur de la pluie. Une bretelle glisse et quitte ton épaule, la seconde la suit rapidement. Ton soutient-gorge tombe, dégraffé habilement par mes soins... J'embrasse tes épaules désormais nues et je caresse ta poitrine. Là, sous chacun de tes seins se trouvent un grain de beauté, je souris en passant mon pouce dessus... mes mains continuent à dessiner le contour de tes seins. A mes mimines vient se joindre une autre joueuse : ma langue. Cette dernière passe sur tes tétons durcis sous l'effet de l'excitation ; je les lèche, les suce, puis les embrasse chacuns, longuement... De plaisir, tu penches la tête en arrière, ta chevelure est trempée par la pluie. Tu aimes et tu en veux plus. Moi aussi. Petit à petit, mes mains descendent vers la source de mon désir. Elles se glissent à l'intérieur de ta culotte aussi mouillée que le reste de tes vêtements, mais pas par l'eau cette fois-ci, nous le savons tout deux. A nouveau je t'étends sur le dos, puis tire ton bas vers les chevilles pour te le retirer, ne laissant que ton sous-vêtement humide de plaisir. Je caresse ton entre-cuisse en contournant ta fleur par de geste en rond que je dessine du bout de mon index pour te faire languir, je l'effleure... Ainsi, j'appuie légèrement la paume de ma main sur ton mont de vénus, puis je passe mon majeur sur tes lèvres en faisant des mouvements de haut en bas pour les écarter. Ta fente s'ouvre finalement avec facilité, et je rentre dans ta vulve. Mon doigt te pénètre avec aisance et à l'intérieur, je le bouge, de droite à gauche, de haut en bas, en visant principalement le haut pour te faire jouir. Par la suite, à mon majeur j'ajoute cette fois-ci mon oriculaire. A eux deux, je te pénètre, tu fais de légers mouvements de bassin pendant que mes doigts rentrent dans ton intimité. Je finis par les retirer et les faire glisser doucement sur ton clitoris, tu réagis vivement à cette caresse en te contractant violemment, mais je t'embrasse immédiatement pour te rassurer. Ma main quitte ce nid chaud et te retire ton sous-vêtement : tu es enfin nue. Après avoir arrêté de te masturber, j'entends bien reprendre de plus belle. C'est pour cette raison que je descends le long de ton corps en passant ma langue, jusqu'à ce que tu sentes le bout de ma langue sur ton sexe. J'embrasse l'intérieur de tes cuisses par des baisers très appuyés, puis je te doigte encore une fois en insérant cette fois-ci ma langue. Elle passe tout d'abord sur le rebord de tes lèvres humides, puis je la fais rentrer en toi comme un sexe, je te lèche la fente puis pose ma bouche sur ton sexe pour l'aspirer. Tandis que ma langue passe sur ton clito et le titille, mes doigts te pénètrent toujours plus vite, le rythme s'accélère encore et encore au fur et à mesure de mes caresses... tu te cambres, je sens ton vagin se contracter autour de mes doigts puis tu gémis, attrapes ma tête et me pousses vers ton sexe pendant que tu jouis.Ton corps retombe sur le sol, tu es essouflée, en sueur, mais heureuse. Ce sourire qui avait disparu réapparait sur tes lèvres, tu ris légèrement, rouge de plaisir. De chaque côté de ton corps je pose mes coudes pour prendre appuie, et je pose ensuite mon corps sur le tiens en faisant attention à ne pas t'écraser. A nouveau réunis, nous en profitons pour nous embrasser. Dans cette position, tu peux maintenant sentir mon membre dur se frotter contre ton sexe. J'en profite alors pour le frotter toujours plus contre ta vulve, je le passe de tout son long en donnant des coups de bassins... tu adores ce frottement entre nos deux sexes. Soudainement, je sens ta main sur ma bite. Un air malicieux apparaît sur tes lèvres, tu as une idée derrière la tête et je devine laquelle. A peine l'ai-je remarqué que je sens aussitôt après tes mains déboutonner lentement mon pantalon, puis me l'enlever... Ainsi, tu peux voir mon sexe se dresser à travers mon boxer tâché par l'excitation. Tu prends mon sexe en main et le serre en montant et en descendant. C'est à mon tour de gémir... Ton visage se rapproche de mon sexe, tu le lèches malgré le tissu qui te sépare de lui. Ta main abaisse mon sous-vêtement et ma bite t'apparait, droite et dure. Sur le bout du gland perle un filet de sperme que tu fixes avec avidité. Tu déposes alors des baisers sur ma verge chaude et me masturbe lentement d'une main pour me décaloter tandis que de l'autre, tu t'appliques à masser mes bourses. Le bout de ta langue passe sur le sommet de mon sexe, je la sens me nettoyer le gland, tu le lèches, puis tes lèvres se posent sur mon gland et tu le fais rentrer dans ta bouche. Ta salive se mélange à mon sperme, tu rentres mon membre le plus possible à l'intérieur de ta bouche en passant ta langue dessus comme avec une sucette pendant que je gémis de plaisir. Avec tes va-et-vient bucaux sur mon sexe, je sens la jouissance qui monte le long de ma verge jusqu'à atteindre le bout de mon gland, je vais venir, un spasme violent va me prendre, je vais éjaculer dans ta bouche et répandre ma semence sur ta langue...mais je le bloque au dernier moment. Je ne veux pas te surprendre, je ne veux pas que l'on s'arrête là. Je veux continuer. Je t'embrasse à pleine bouche et te dis : « - J'ai envie de toi, j'ai envie de te prendre là maintenant... » La pluie tombe encore dans la nuit, nous sommes nus. Debout l'un contre l'autre, nous nous embrassons. Mon sexe touche le tien, je le fais glisser entre tes cuisses, le frottant contre ta vulve. Tu aimes. Immédiatement après, je caresse tes fesses rebondis et les écarte légèrement. Mes mains descendent un peu plus bas et je te soulève pour que tu te colles à mon torse. Un arbre non loin là me permet de te plaquer contre lui pendant que je te porte, tu m'entoures de tes bras pour ne pas tomber. Un baiser dans le cou, puis j'empoigne mon sexe et le dirige vers le tien que je caresse du bout du gland. Je rentre petit à petit avant de finalement te pénétrer totalement. Nous gémissont tout deux. Je te pénètre doucement, retirant ma bite puis la rentrant ensuite, puis j'accélère légèrement la cadence, de plus en plus vite je te pénètre, mon bassin frappe contre le tiens, les accoups de la pénétration de ma bite dans ton vagin décuplent l'intensité de notre plaisir. Nous tombons finalement en arrière, mais ni la douleur de la chute ni la pluie ne nous arrêtent. Sans dessus sans dessous, nous continuons sauf que c'est toi qui cette fois-ci décide de la cadence de la pénétration. En sautant sur moi, tu gémis et tes mains prennent appuie sur mon torse tandis que je te tiens par les hanches. La jouissance s'accroît toujours plus et je sens le plaisir monter encore en moi, je ne pourrais plus tenir longtemps ainsi. Dans le feu de l'étreinte je m'accroche à tes seins. C'est alors que je me relève et te pousse en arrière pour te mette sur le dos. Tu écartes les jambes pour offir ta fleur éclose à mon dard. Nous continuons à faire l'amour ainsi, les va-et-vients étant de plus en plus intenses, tes seins rebondissent, ton souffle se saccade, tu es rouge et j'étouffe de ma main ton crie dans le silence de la nuit. Après toi, j'explose : je retire mon sexe du tiens et des jets de sperme sortent de mon gland pour se déposer sur ton bas-ventre, sur ton nombril et sur tes seins. Tu gémis une dernière fois en caressant ton corps imprégné de ma semence que tu étales. La pluie et l'obscurité nous couvrent, j'hallucine dans tes yeux, je brûle de sentir une dernière fois sur les miennes les baisers de tes lèvres. Toi contre moi, moi contre toi. Un dernier baiser sur tes lèvres chaudes... et je m'écroule sur toi, heureux. La pluie s'arrête et la nuit s'éclaircit...

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