Hana Lang, la naissance d'une espionne.

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Hanna Lang, la Naissance d’une espionne    par miramcity

LE PERSONNAGE

Souvenez-vous, en 1980, Malko Linge était en mission à San Salvador pour éliminer Enrico Chacon. Ce qui ne nous est pas raconté, c’est que Malko a libéré des griffes de Chacon,  Soledad Lang, une magnifique métisse, père français, mère salvadorienne. Elle était la maitresse d’Enrico et sa meilleure gagneuse, surnommée lèvres de feu. Malko a accepté la reconnaissance de Soledad, 3 jours et 3 nuits, dans une suite, juste avant de quitter San Salvador. Soledad a été sauvée 2 fois ; parce que de sa rencontre avec Malko, est née une fille, le 27 mars 1981.  Malko ne l’a jamais su. Pour Soledad cela a donné un sens à sa vie. Avec l’argent que Malko a pris dans le coffre de Chacon pour dédommager Soledad des affronts subis, elle a quitté le Salvador pour s’installer à Montréal et ouvrir un restaurant, est vite devenu le rendez-vous de la jet set.

Elle a prénommé sa fille Hana, contraction d’un prénom japonais que lui avait donné un client de passage : Hasonuhana, qui veut dire fleur de lotus. Hana ne sait pas qui est son père.

Hana Lang a grandi entourée de gens de tous les milieux. Elle a terminé de brillantes études de psychologie en 2006, à l’Université de Montréal et rédigé une thèse de doctorat ayant pour sujet : « Synthèse analytique des pulsions criminelles : génétiques et ou circonstancielles. » Ce mémoire a été remarqué par Doug V. Nelson, sous-directeur de la CIA, responsable du recrutement.

Hana, est une jeune fille passionnée par tous les aspects des ressources presque illimités que possède l’humain dans les différentes dimensions de sa conscience. Elle pratique le  Shaolinquan, un art martial ancestral. A ma connaissance elle est la seule femme initiée à cet art. Sa curiosité est sans limites et ses talents multiples. Eveillée dès la fin de sa puberté au tantrisme, par un maître indien, ami et confident de sa mère, Hana est consciente de sa force dominatrice sur les hommes. Rapidement elle héritera du surnom de « Sushi », faisant allusion à son goût immodéré pour la fellation. 1m74, 56 kilos de chairs ferme, douce et basanée, elle a hérité des lèvres de feu de sa mère, de sa chevelure noire. Etrangement ses yeux sont verts et son corps harmonieux est un pur régal visuel qui stimule tous nos sens.

Hana a une très large culture générale. Elle parle 5 langues. Elle a un sens aigu de l’esthétisme. Elle sait dessiner, peindre et même réparer une moto. C’est la femme polyvalente et caméléon par excellence pour devenir un parfait agent secret pouvant assurer des missions qui demandent une totale maîtrise de ses énergies et de ses émotions.

Hana c’est à la fois le chêne, forte et lucide et le roseau, souple et calculateur, une tigresse au pays des souris. Je dis souris, parce que personne ne peut lui résister. Elle joue pour prendre le maximum de plaisir, avant de donner le coup de grâce. Elle a appris cela en observant attentivement le monde des hommes. Des machos dominateurs, avec un cœur d’artichaut, tous les ingrédients qui composent une bonne salade.

Signe distinctif, Hana a un tatouage au bas du dos, son prénom japonais.

LE SYNOPSIS

Fraîchement diplômée de l’Université de Montréal, Hana Lang est, sans le savoir, remarquée par la CIA, suite à la publication de sa thèse de doctorat qui démontre sa parfaite connaissance des mécanismes qui régissent un esprit criminel. Doug V. Nelson, le sous-directeur responsable du recrutement a une raison supplémentaire de vouloir enrôler Hana. Il sait qu’elle est la fille illégitime de Malko Linge, le fameux S.A.S. Malko n’en sait rien et Hana l’apprendra à la toute fin de cette aventure. Cette information scellera définitivement le sort d’Hana au sein de cette agence américaine qui se permet de faire la pluie et le beau temps sur la planète. Rien n’arrive dans la sphère géopolitique sans que les stratèges de la CIA n’en aient orchestré le dénouement. Et cela, d’une certaine manière va largement influencer le jugement d’Hana, parce qu’en elle, malgré sa grande humanité, il y a une avidité de pouvoir. Contradiction, certes, mais qu’apparente, parce que tous les êtres dotés d’une hypersensibilité ont besoin de générer des contradictions pour maintenir une cohérence toute personnelle dans le fragile équilibre de leur lucidité.

Hana sera formée, non pas au Camp Peary, surnommé « The Farm » en Virginie, mais dans un centre spécial, dans la région de Miami. Une immense propriété qui regroupe les plus grands spécialistes de la désinformation et des technologies nouvelles. Un centre qui forme autant les corps que les esprits, pour faire face à l’évolution des mentalités. Les criminels d’aujourd’hui ne sont plus isolés, ils sont eux aussi entré dans l’ère de la mondialisation.

Les terroristes sont passés maîtres dans la mutualisation du savoir à des fins, il est vrai, beaucoup moins pacifique. Selon une étude rendue publique par la Rand Corporation, proche du Pentagone, des groupes terroristes originaires de régions aussi variées que le Proche-Orient, la Colombie, l'Indonésie ou le Royaume-Uni procèdent à des échanges d'information dans le domaine des technologies de destruction. Il a été constaté que Montréal, via des groupes de motards, est une importante plaque tournante. Ils sont des intermédiaires importants qui contribuent à des gains de productivité et à une efficacité accrue... Les enquêteurs de la Rand ont examiné onze groupes terroristes présents au Proche-Orient, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-est, et en sont arrivés à plusieurs conclusions parmi lesquelles ils soulignent que "des groupes marginalisés qui ont peu de choses en commun et qui poursuivent des objectifs différents partagent des connaissances pour leur profit mutuel... et ça, c'est une très mauvaise nouvelle."

Les auteurs de l'étude estiment que la lutte anti-terroriste doit désormais prendre en considération les risques posés par cette mutualisation des connaissances terroristes et répondre au défi d'activistes de plus en plus compétents.

Et pour cette nouvelle génération d’agent, Hana a le profil idéal.

Elle est recrutée par Doug V. Nelson qui confiera sa formation à Debra Mizoguchi, une lesbienne notoire, totalement imprévisible, dingue comme ce n’est pas possible, avec une capacité hors-normes à décrypter avec exactitude le langage du corps, aguerrie aux techniques les plus tordues de séduction et de manipulation psychologique, au point que certains s’imaginent qu’elle est la réincarnation de Nicolas Machiavel. Cette femme aura une influence déterminante sur la vocation d’Hana.

Une fois sa formation terminée, Hana se verra confier sa première mission, devenir la maîtresse de Jack Labonté le chef suprême de la Confrérie Universelle des Motards, la CUM. Ce supra organisme a été mis en place par ce Jack Labonté. Chaque Club est indépendant sur le plan local et il a sa spécialité : drogue, prostitution, racket, intimidation et autres. L’idée de regrouper les ressources des tous les clubs pour agir sur le plan mondial en créant le CUM a auréolé Jack d’une puissance et d’un respect rarement égalé dans les anales du crime organisé.

Il est l’unique intermédiaire entre les groupes terroristes du monde et les fabricants d’armement et de matériel de destruction. Le profit qu’il en tire se compte chaque année en centaines de millions de dollars. Chaque transaction qui transite par son organisation lui rapporte un pourcentage qui se monnaie en opium, en morphine, et en bétail humain.

Pour la CIA la CUM est devenu l’ennemi à abattre.  Plusieurs solutions sont envisagées. Eliminer Labonté et le remplacer par un agent déjà infiltré qui sera le contact d’Hana et son garant auprès de Jack. Saboter les opérations de la CUM, grâce aux informations qu’Hana pourra récupérer. Discréditer la CUM, auprès des différentes organisations terroristes, en se servant des agents de la CIA qui y sont déjà infiltrés. Ce n’est un secret pour personne, que la CIA a des agents partout, qu’elle sait tout et qu’elle manipule tout le monde selon les besoins du Pentagone et de la Présidence.

Cette première aventure d’Hana (Sushi) Lang nous fera découvrir une femme hors du commun, capable d’autant de cynisme masculin que de compassion féminine. Une femme à la stature d’héroïne, ni toute noire, ni toute blanche.

EXTRAIT D’UNE SCÈNE D’ACTION

… la voiture dérape dans un virage trop serré. Hana perd le contrôle de son bolide, une Ford Gran Torino de 1972, et elle se retrouve enlisée dans une tourbière en contrebas de la route.

Petit retour en arrière, 2 heures plus tôt, Hana est avec Dwight O’Conors, son moniteur de conduite. La CIA ne néglige aucun des aspects de la formation de ses agents. Elle vient d’effectuer 50 tours sur le circuit fermé de 2 kilomètres, avec comme objectif d’augmenter progressivement sa vitesse pour pousser sa voiture au maximum. Cet exercice permet de développer des réflexes automatiques de coordination naturelle. Cela aide le conducteur, en cas de nécessité, de pouvoir efficacement enregistrer les moindres détails de l’environnement, surtout en cas de poursuite ou de fuite. Si le corps est totalement synchronisé, l’esprit est alors capable de mieux évaluer la situation et de tirer avantage des fautes de l’adversaire.

-                    Bravo Hana.

-                    Merci Dwight.

A ce moment précis, deux colosses habillés en ninja de cinéma, sortent d’une camionnette stationnée près de la piste. Le premier pointe un Taser sur Dwight. Au contact de sa cible, le pistolet libère une onde de 2 milliampères  pour 50 000 volts. Cette onde électrique bloque le système nerveux et Dwight s’écroule.

Les 2 ninjas se précipitent sur Hana avec la souplesse d’une panthère en brandissant des katanas. Elle se positionne immédiatement en qi gong, premier réflexe d’autodéfense qui permet d’ouvrir le seika tanden, le centre des énergies et de libérer le Qi, une puissante onde sonore qui a pour effet de bloquer les repères spatio-temporel de ceux vers qui cette force est dirigée. N’oubliez pas qu’Hana a été initiée aux plus hauts degrés du Shaolinquan qui compte 708 séquences de routines armées et à mains nues et 156 séquences d'exercices de respiration. Sur ce terrain de la confrontation Hana est une arme redoutable.

Profitant de la confusion elle monte dans sa voiture et elle prend la direction du centre d’entrainement de la CIA. Rapidement nos ninjas de service reprennent leurs esprits et se lancent à sa poursuite.

La Gran Torino est puissante et sans ce dérapage, elle les aurait rapidement semés. Ce qu’Hana ne sait pas encore c’est que la chaussée avait été arrosée d’une vieille huile à moteur, rendant incontrôlable n’importe quel véhicule.

A peine Hana, réussit à s’extraire de la voiture qu’un hélicoptère fait son apparition. Elle croit lire sous la carlingue les lettres CIA, mais comme elle a le soleil dans les yeux elle n’en est pas certaine.

A cet instant un immense filet s’abat sur elle, en même temps qu’elle ressent sur son épaule droite une violente piqure qui lui fait perdre conscience. C’est un des ninjas, qui, arrivé à sa hauteur lui a tiré une seringue, les mêmes dont on se sert pour endormir les grands fauves. Elle contenait du Propofol, un puissant hypnotique qui agit en 30 secondes. Hana est hissée dans l’hélicoptère qui reprend son vol vers une destination inconnue.

Ce qu’Hana va bientôt découvrir, non sans avoir subi certaines tortures, c’est que tout cela est une mise en scène comprise dans son programme d’entrainement.

EXTRAIT D’UNE SCÈNE ÉROTIQUE

(En entrevue d’évaluation devant 5 hommes de la CIA, Hana raconte comment elle a séduit un de ses professeurs d’université. Ce récit les faits tous saliver et fantasmer, elle pourra se servir d’eux quand elle en aura besoin.)

… Il ferme les yeux. Je viens près de lui sur le lit. Je me penche vers lui et je prends son pénis dans ma bouche. Je le suce. Ma langue s'active. Ma salive coule sur ses poils, sur ses testicules que je caresse, que je masse.

Puis je change de position. Je me couche moitié sur lui. Je lui lèche et lui embrasse les seins, tout en caressant son pénis de ma main droite. Ma main gauche est glissée sous ses fesses. Je lui caresse l'anus. Il y a tellement de salive sur son pénis que ma main glisse tout doucement. Il soupire, il gémit. J’amplifie les succions et les coups de langue sur son sein gauche tout en resserrant la pression de ma main sur son pénis.

J’active la cadence. Pression à la base du pénis, remontée en relâchant progressivement la tension de ma main jusqu'à un presque frôlement au niveau du gland. Parfois j’arrête et de toute la largeur de ma main, en appuyant bien à la base du pénis, je le compresse en serrant et en relâchant rapidement. Je sens son gland qui se gorge de sang à éclater. Puis je change à nouveau de position. Je m'assois sur lui, mes fesses sur ses seins, dos à son visage.

Je me penche, j’encercle son pénis de mes deux mains jointes ensemble. Je serre doucement pour que le gland se gonfle au maximum. Puis je le prends dans ma bouche. C'est chaud, enivrant. Je le sens prêt à éjaculer. Mais impossible pour lui c'est moi qui contrôle. C'est moi qui déciderai du moment précis où j’aurai faim de sa semence.

Maintenant, mon liquide se répand sur son estomac. J’écrase mon bassin plus fortement. Je comprime ses côtes avec mes cuisses. Je contracte et je rétracte mon vagin à une cadence rapide, dans un léger mouvement de va-et-vient.

Mon liquide séminal est tellement abondant sur son thorax que mon pubis glisse sans que je ressente le frottement. Puis, tout mon corps se contracte. De plus en plus de liquide l'inonde.

Je soulève mon torse, je glisse une main vers ses testicules et de l'autre, je le masturbe à un rythme affolant. Il soulève le bas de son corps. Ses fesses sont maintenant très soulevées. Son pénis est presque à la hauteur  de mon visage, ses cuisses sont tendues, ses jambes repliées. Seules ses épaules, sa tête, ses pieds lui servent de points d'appui.

Je me laisse un peu glisser. Mon vagin vient se placer sur sa bouche. Je place mes bras le long de son dos, au niveau de la taille. Je pose mes mains sur ses fesses et mes deux auriculaires s'insèrent très doucement dans son rectum. Je me soulève légèrement pour encercler son pénis de ma bouche.

De mes mains, de mes bras, et lui avec ses pieds... Nous synchronisons un mouvement progressif de va-et-vient dont je contrôle la cadence. Durant ce temps, de sa langue, il fouille tour à tour, mon vagin et mon anus. Avec ses lèvres il excite mon clitoris.

Et je jouis, jouis, et jouis encore.  Il se nourrit de moi. Il respire par moi. Sa seule conscience est celle du plaisir. Le mouvement de son pénis dans ma bouche frôle maintenant "L'excès de Vitesse".

C'est à son tour de vivre la contraction globale. Il éjacule. La puissance que je lui ai communiquée fait jaillir son sperme avec une telle force que ma bouche ne peut tout retenir.

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