Satire sur la corde

minuitxv

Satire un peu trop sur la corde... pardon

Mettre le poing (je fais ce que je veux) sur le "i" des lapins posés au hasard du calendrier de l'avent, pour enfoncer le clou du retard cumulé au trente et un décembre de l'an moins un où il fait froid et noir, personne n'y voyant plus rien.

Ca peut faire mal, et c'est le bazar.

Quant à celui ou celle qui oserait demander "pourquoi?" l'air de rien les attend de l'autre côté de nulle part. 

Nulle part, comme un manque à trouver, une carence du répertoire. Un X mal informé, qui tournerait autour du pot-aux- roses sans s'en apercevoir. Une absence de bon vouloir.

Vouloir c'est briller au bout d'un tunnel.  C'est entreprendre un boucher édenté. Le malheureux en suspension, "victimant" (je fais ce que je veux) l'effusion de sang canalisée en boudin noir puisqu'il ne peut plus mâcher.

Marre, en avoir marre c'est juste, c'est vrai, ça sonne bien ici non? Puisqu'on n'y sait rien et qu'on y ment comme on y respire?

Aller dans le noir, au-delà des autres, côtoyer des ombres légitimes et des reflets fossoyeurs. Revenir atone, le regard alzheimer, c'est très mode, ça défile bien dans les musées parisiens.

Selfiser sans lendemain, c'est un art d'air de rien. On conjugue bien le mot crétin...

Ah non?  On devrait!

Crétiniser à tous les temps... C'est ce qui nous attend.




 

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