le Virus

Colette Bonnet Seigue

Chanson d’actualité sur l’air des « CORONS » de Pierre Bachelet



Refrain

Partout c'était le virus

La terre c'était Cornélius

Le ciel c'était l'omnibus

Les Hommes de drôles Latinus.

 

Nos fenêtres donnaient sur cour ou sur jardin

Et le temps confiné chagrin

Mais le ciel transpirant avait son bleu sali

De tous les miasmes en transit.

Nous avions la raison autour du Génépi

De trinquer à notre survie .

Corona généreux s'adonnait au pays

Comme Satan en paradis.

 

Partout c'était le virus

La terre c'était Cornélius

Le ciel c'était l'omnibus

Les Hommes de drôles Latinus

 

C'était en 2020, en un printemps grogui

Par son sourire meurtri

De larmes et de peurs, à défaut de soleil

Ce n'était pas habituel.

Les villes évidées avaient un air de guerre

Au silence obligé, amer.

C'était le couvre-feu du Coronavirus

L'avait prédit Nostradamus

 

Partout c'était le virus

La terre c'était Cornélius

Le ciel c'était l'omnibus

Les Hommes de drôles Latinus

 

Mais les anges humains à l'âme généreuse

Ont lutté contre la faucheuse

Ils ont bravé le temps et les jours et les nuits

En blouses blanches investies.

En appels convoités, ils ont gardé la face

Pour une œuvre efficace.

Soyez-en remerciés pour la grâce et le don

De vos bons cœurs- marathon

 

Partout c'était le virus

La terre c'était Cornélius

Le ciel c'était l'omnibus

Les Hommes de drôles Latinus

 

C'était en 2020 , la Terre en prière

A Changé d'embarcadère

Alors, depuis, l'amour a la suprématie

Sur les piètres misanthropies

Finies les déchirures en planète guerrière

Les Hommes en questionnaire

Regardent leurs voisins en tendres convoitises

Pour une Terre neuve promise.

 

Au Nord c'est bien le printemps

Au Sud, c'est plus comme avant

A l'Est, c'est le grand beau temps

A l'Ouest, fini l'ouragan.

 

 

                                                                      

 

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