Mémoire de rien

benino

Une impression de vent

Ombres de mes silences

Ensorcelées par moments

Bouclier en défaillance.

Entendre gémir l’autan

Paradis en or et noir

Cloîtrée dans le temps

Cette mélopée d’espoir.

Pourtant ce rire est mien

Il s’invente l’existence

D’une mémoire de rien

En mon exubérance.

Les promesses se respirent

Dans l''invraisemblance

S’enchaînent à nos désirs

En douceur de sapience.

Combien cette mélancolie

Le poète à doucer

D’amour est sa poésie

Fustigeant ainsi ses nuits.

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