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Synopsis :
Deux hommes, Hugo et Paulo, se retrouvent chez un présumé psychopathe. Hugo, armé, Paulo fixé sur l’idée que l’homme est l’auteur de la disparition de sa sœur. Durant trois jours ils séquestrent le présumé mais l’identité de celui-ci s’avère être bien différente de ce que Paulo avait en tête.

 

 

 

 

— Réponds ! Où est sa sœur ? Réponds où je te fais un trou dans la peau ! Je n’hésiterais pas à tuer un psycho comme toi ! Où est sa sœur ?
— Je…je…je…sais pas de qui vous parler.
— Tu te fou de ma gueule ? On vient de te faire revoir sa photo !
— De qui ?
— De sa sœur, bordel ! T’es bouché ou quoi ? Tu as même dit il y a même pas dix minutes, que tu la connais!
— Non, mais excusez-moi, que faite vous chez moi ?
— Ca fait trois jours qu’on te le dit, on est venu pour tes aveux ! Dis-nous où elle est ! Qu’es-ce que tu as fait d’elle ?
— Vous êtes là pourquoi ?
— Mais c’est qui est complètement mongol ce gars !  Il s’amuse à nous faire tourner bourrique!

L’homme armé pointa l’arme entre les yeux de l’otage.

— Range ton arme, Hugo ! On a dit qu’on lui ferrait peur, pas qu’on pointera l’arme si près de lui ! s’écria son ami.

— Défile-toi pas, Paulo ! Il s’agi de ta sœur, merde !
— Je sais, je sais, mais là c’est plus possible, on n’obtiendra pas d’infos ! Tu vas trop loin !
— Haha ! C’est la meilleur celle-là !
— Déconne pas, Hugo, déconne pas. Enlève l’arme de sa figure.
— Non ! Ce putain de psycho a tuer ta sœur, peut-être même violé, humilié et toi son frère, tu réagis en sa faveur ?
— On ne sait pas encore où elle est, Hugo.
— Exact. Alors laisse moi faire !

Hugo se baissa et plaça sa tête en face de l’otage qui été à genoux. 
— Une dernière fois, sale ordure, où est sa sœur ?
— Pardon, qui ? La sœur de qui ? s’étonna l’otage. Le regard complètement perdu.
— En plus d’être psycho, tu joues le comédien ? Hein ? cria Hugo dans la face de l’otage.
D’énervement Hugo frappa trois coups dans le mur avec l’arme à deux centimètres de la tête de l’otage.
— Je me…je me…ce matin…je suis rester ici ! exclama l’otage. Sa tête ressemblait à celle d’un enfant qui avait retrouvé un de ses jouets favori.  Il leurs souri, comme si c’était exactement ça que les deux gars voulait entendre.
— Je m’en bas les couilles ! Espèce de merde ! Ordure !  Réponds à la putain de question !
— Hugo, Hugo, calme-toi… s’inquiéta Paulo. Je vais essayer de lui parler, maintenant, sans arme !
— Non ! Il se fou de notre gueule depuis trois jours! Un coup il sait qui est ta sœur, il reconnait la photo et maintenant pour se protéger, il nie tout ! Et toi là, sale lâche, tu veux lui parler comme si c’était ton pote ? C’est un psycho ! PSY-CHO ! Un tueur, un assassin ! Si on ne le descend pas tout de suite, il en tuera d’autres et tu le sais très bien ! Il sait tout sur tout le monde, cet enfoiré ! Ce mec c’est pire que le FBI !
Hugo braqua l’arme sur la gorge de l’otage. Força le canon sur la pomme d’Adam et l’otage commença vite à suffoquer.
— Arrête, Hugo ! Écoute-moi, merde ! Lâche le !
— Alors, enfoiré tu aime bien ça ? Ca change, hein…tu sens la douleur ? Celle que tu infliges à des milliers de gens de notre ville ! Ca te plait ça, ça te plait bien, hein?
L’otage devenait de plus en plus rouge, sa respiration été inquiétante mais Hugo n’arrêta pas d’appuyer. 
— Je dois intervenir, il va le tuer ! pensa Paulo. D’un mouvement brusque et mal coordonné il poussa le bras d’Hugo. Mais le coup de feu parti. La balle transperça le cou de l’otage et vite le sang coula le long de son cou et puis sur son torse.
Hugo et Paulo restèrent figés à regarder cette scène. Suivant avec leurs yeux le sang qui coula sur l’otage.
— Non…non…murmura Paulo, maintenant plié en deux, la tête entre les mains.
Hugo agrippa le corps de Paulo pour le relever. Mais il se débattu. Se releva d’un bond et mit une claque dans la figure d’Hugo.
— Espèce de con ! Tu l’as tué ! Maintenant on ne serra jamais où est Élisa et en prime on va se faire coffré pour meurtre! 
— C’est parti tout seul, Paulo. Je suis désolé.
— Non, non, tu n’es pas désolé ! Tu avais envie de le tuer, juste tuer quelqu’un, je l’ai senti, même avant d’arriver chez lui ! A tout prix tu voulais amener une arme et on a dit qu’on ne la charger pas ! T’étais gonfler à bloque, alors qu’on voulait juste des infos ! Je voulais  juste comprendre, moi !

— C’est toi qui m’as monté la tête ! C’est toi qui m’as appelé ! Et lui il c’est payer ma tête pendant trois jours ! A fabuler des pertes de mémoires ! Je le questionne systématiquement tout les deux heures, il nous a malmené, joué son psycho! Comme toi, je voulais des infos pour retrouver ta sœur mais il faisait trop son malin ! Ont a encore son carnet, peut-être qu’on trouveras d’autres indices dedans !
— Mais tu te prends pour qui, Hugo ? Hercule Poirot ? On trouvera rien du tout ! A voir son carnet c’était quelqu’un d’organiser, un type intello, tu crois vraiment qu’il va nous indiquer le chemin ?
— On fait quoi du corps?

— Du corps ? T’es la réincarnation de la bêtise, tu t’y crois vraiment, hein ? Dans une série Américaine à deux balles.
— Non, mais sérieux ? On ne va pas le laisser là ?
— Fait-en ce que tu veux, Hugo. C’est toi qui a tiré, c’est toi que te démerde. Moi je me tire d’ici.
—Tu ne t’en sortiras pas aussi facilement, Paulo ! Si ils me chopent, je n’hésiterais pas à te dénoncer, sale crevard. C’est toi le cerveau de tout ça ! cria Hugo avant que Paulo prenne la fuite et abandonna son ami et le cadavre, sans penser aux conséquences.

 

 

Quatre jours avant le meurtre :

Paulo travaillé chez lui. Son métier c’était de rédiger des longs textes de critiques. Souvent pour des films, des nouveaux albums, tout ce qui touché les nouveautés culturel.
Ses textes été toujours bourré d’humour. Blesser et casser n’été pas une priorité pour lui, par contre des critiques constructive et modéré apaiser sa conscience. Il était fada des artistes mais il avait le don de trouver les failles et de les exposer pour qu’ils progressent. Dans aucun cas il voulait les offensées. Il se faisait publié dans le journal local. Une seul fois il a été publié dans un journal plus important, mais comme il manqué cruellement de vice et de brutalité et que le public adhère à la brutalité et les ragots, il ne réussissait pas à atteindre une notoriété importante. 
Après plusieurs heures d’écriture pour un album de « Dub-ambient », il quitta son appartement qui se trouvait au centre de la ville.
Il acheta un café à emporter, s’installa sur le banc où il avait déjà passé des heures. Des heures à observer les autres. Pour lui les espaces urbains été les places idéales pour voir à quel point tout le monde se croyaient normal, cool et agissent exactement comme on le dicte à la télé et dans les clips vidéo.
Il croisa souvent les pâles répliques de Beyoncé, ou de l’ancienne « frontwoman » des Pussycat Dolls. Puis il s’extasié devant les prototypes qui s’inspiré de Lady Gaga. 
Il aimé aussi l’énergie que dégagé sa ville. Même en buvant un café comme un ringard sur un banc pourri, il se senti toujours en mouvement dans quelque chose de grand.
Mais ce jour là, il n’était pas question de scruter les passant. Son attention été conquise par un objet qui se trouva sur le banc en face de lui. Comme le banc se trouvait à l’autre bout de la place où il s’était installé, il ne savait pas vraiment ce que c’était. En tout cas c’était un objet noir, plat et égaré par un passant. Il attendit plusieurs minutes, laissant le temps au propriétaire de venir le récupéré. Après une demi-heure l’objet sembler n’appartenir à personne. Les gens l’apercevaient, mais n’y prêtais pas beaucoup d’attention.
—Je fais semblant de rien, je marche cool jusqu’en face, je le prend et puis je verrais ce que j’en fais après, pensa-t-il.
Il s’exécuta. Plus il se rapproché, plus l’objet lui sembler familier. Il souri quand il reconnu l’objet : Un gros carnet de notes. Couverture noire, maintenue par divers élastiques.
Il se posa sur le banc et le prit dans ses mains. Il était assez lourd. Un peu abimé, ca se voyait tout de suite que le propriétaire l’utiliser quotidiennement. Des languettes sortaient du carnet. Sur celles-ci été inscrit des « secteurs ».
Il y avait « secteur parc », « secteur métro », « secteur centre-commercial », « secteur centre-ville », « secteur près du café des Tilleuls ».
Paulo su immédiatement que le carnet appartenez à quelqu’un du coin. Il connaissait très bien le café des Tilleuls. Il y rencontra parfois sa sœur et des filles d’internet ou son pote Hugo. 
—Mais qui s’amuse a disséqué les secteurs de la ville ? Un flic ? Impossible, ils ont du matériel plus sophistiqué qu’un carnet de note. Un employé de la mairie ? Hm. Un vendeur de rose et d’objets touristique? Ils ont besoin de savoir où ils sont déjà passer pour vendre leurs babioles. Mais un simple plan de la ville leurs suffiraient, pourquoi un bouquin entier ? Ou peut-être il appartient à un architecte ? Il y a que ses individus pour disséquer des secteurs dans une ville. Oui, c’est ça, un architecte ! conclu-t-il.
Paulo se senti assez frivole de se réjouir par rapport à cette trouvaille. Il avait trouvé le jardin secret d’un parfait inconnu. Un carnet de note est un monde qui se tient à lui tout seul. Tout ce qu’il attendait c’était de pouvoir retirer les élastiques et pénétrés dans le monde qui se trouvait à l’intérieur. Le carnet été bien remplie, il été convaincu qu’il découvrira beaucoup de choses.
— Je l’ouvre ici ou je l’emmène ? Je ne peux pas l’ouvrir ici, il y a trop de monde et éthiquement ce n’est pas correct. Je dois respecter le proprio et l’ouvrir en intimité.
Paulo regarda autour de lui. Personne n’avait remarqué qu’il ait bougé ou prit le carnet.
D’un bond il se releva et marcha vers son appartement. Il marcha vite, peur que le proprio l’arrête et demande son bien. Il était inquiet de ne pas pouvoir assouvir sa curiosité et rendre ce qu’il le mettait dans un état euphorique.
Arrivé chez lui, il ferma la porte à double tour. Se jeta dans son fauteuil.
Pendant qu’il enlevé les élastiques, il s’imaginé tout les croquis et les idées de l’architecte.
 

Il ouvrit le carnet. Sur la première page une fiche médical été coller.
— Peut-être qu’il est malade, cet architecte.  S’étonna Paulo.
Sur la fiche médical été inscrit une période d’enfermement dans un hôpital mais la fiche été assez ancienne et tout n’été pas lisible.
Sur la deuxième page une adresse été inscrite, il habitait effectivement dans la même ville que Paulo.
— Pratique, je lui rendrais dès que j’ai tout vu. Se promet-t-il.
Sur la troisième page Paulo rencontra quelque chose auquel il ne s’attendait pas.
La page été remplie de photos robots. Au dessus été indiquer dans quelle « secteur » toutes ses personnes résider.
— Merde, c’est peut-être vraiment un flic.
Il feuilleta plus loin et toutes les pages se répéter avec des photos de personne de la ville. Il y avait des centaines de photos.
Certaines photos été marqué avec un cercle rouge autour.
Sous certaines photos été inscrit des phrases avec des anecdotes sur ses personnes et des numéros de téléphone.
Sous la photo d’un homme, été marqué son métier, ses loisirs, combien de pintes il buvait et le nom de sa femme et sa fille.
— Mais qu’es-ce qu’un flic ferait avec ses éléments ? N’ont t’il pas des ordinateurs remplie d’info moins personnel ?  Ou bien il est détective privé.  Cogita Paulo.
Plus loin dans le carnet dans « le secteur centre-ville» il reconnut un garçon qu’il croise régulièrement où il achète son café.
En dessous été marqué son nom, le nom de son rat, le nom de son ex et où il allait danser.
— Un danseur lui ? Je n’aurais jamais cru ça. Moi qui pensé qu’il été autiste, introverti et geek. Qu’il a un rat, ne m’étonne pas, par contre.
Paulo scruta toutes les photos, lu les anecdotes et les infos rassemblé sur les gens de sa ville. Il se senti proche d’eux à lire un bout de leurs vie, plus proche que quand il les scrutes sur la grande place et imagine de A à Z leurs vie.
— Mais qui s’ouvre aussi facilement à quelqu’un et raconte tout sur sa personne ? se demanda Paulo.
Il y avait quand-même des anecdotes hyper perso, plusieurs gars avait avouer qu’ils trouvaient leurs sexe trop petit, se sentait émasculer dans notre société ou encore qu’ils étaient vierge et que ca les rendait « StréFru »
Les femmes c’était encore pire, certaines avait avouer qu’elles trompaient leurs mari, parce qu’il été juste « con », d’autres fabuler des maladies pour que leurs chéri reste près d’eux un jour de travail, d’autres été putes mais répugner le mot parce qu’il sonné trop court pour tout les longs service qu’elles rendaient.
Paulo été même tombé sur une jeune fille qui faisait vœux de chasteté parce que son chat été mort le jour où elle avait décider de coucher avec son copain respectif. Depuis elle pleurs son matou et veut lui montrer son attachement en se dérivant complètement de l’échange physique. La photo de la jeune fille été marqué avec un cercle rouge. 
— Il y a quand-même des personnes loufoque dans cette ville.
Paulo arriva au « secteur centre-commercial » et posa le carnet quelque instant pour aller s’hydrater un peu.
Quand il revenu une enveloppe dépasser du carnet. Paulo l’ouvra et à l’intérieur d’autres photos. Cette fois-ci, ce n’été pas des photos de personnes mais des endroits.
A première vue les endroits ressembler à des abattoirs délaissés. Puis il y avait des close-ups sur des couteaux, des haches, des crochés.
— C’est quoi cette merde tout à coup ? Qu’es-ce qu’il fait avec des photos d’abattoir ?
Quelques photos plus tard, il y avait une photo d’un jardin, lui aussi délaissé.
Paulo secoua le carnet verticalement et plus d’enveloppes tombaient.
Il prit une enveloppe au hasard et à l’intérieur il y avait des photos X-ray d’un cerveau.
Le cerveau avait l’air amoché parce qu’il voyait des taches noirs et il savait que des taches sur des photos X-ray été mauvais signe.
— C’est quoi ce business ? Il a une tumeur ou quoi ? Mais c’est quoi le lien avec les autres photos ? Pourquoi s’amuse-t-il à demander des choses perso sur les gens, les encercler ? Se trimbalait avec des photos d’abattoirs et des ustensiles pour enlever la vie ? Il se prend pour « Jigsaw » ? Et tous les numéros de téléphone qu’il a récolter en prime. Un détective, mon cul, ce gars n’est pas net.
Un gars normal à « Facebook » ou au pire un « Meetic » pour collectionner les gens. Pourquoi se fatiguer à leurs parler personnellement ? Qu’es-ce que ca peut lui foutre qui est qui, dans cette ville ? A moins qu’il à d’autres idées en tête ? Et comment il a eu toutes ses photos robots ?
Paulo ouvra une à une les enveloppes. Il y trouva des photos de familles où le propriétaire avait gratté certaines têtes au feutre noir.
— C’est évident, sa famille est le système qu’il l’a poussé à être ce qu’il est et il cherche à les effacer. Classique !
Dans une plus grosse enveloppe il tomba sur des articles sur des meurtres et affaires louches dans la ville, certains étés anciens, d’autres étés plus récents. Paulo y trouva aussi des études sur le cerveau humain, des articles sur des opérations cérébral, général, même génital.
— C’n’est pas normal tout ça. Je suis tombé sur un psychorigide, qui s’amuse à  séduire les gens dans la ville, il doit être charismatique pour que les gens s’ouvrent ainsi à lui ! Il leurs tire des infos pour mieux les manipuler et Dieu sais, ce qu’il fait d’eux après. Il doit surement s’inspirer de ses idoles, les assassins de première classe. Putain ! Je ne vois pas d’autres options ! Réfléchi, Paulo, réfléchi. Qui à part un assassin a un carnet de notes avec des photos ? Pourquoi les encercler ?
Le seul recours que Paulo avait été Google. Il se posa derrière son écran et frappa le nom de la jeune fille qui avait perdu son chat. Un article apparu et sa photo. Paulo lu que les grosses lignes.
«  Jeune fille se suicide en se jetant de la fenêtre. Elle n’a pas survécu le saut de huit étages. Elle ne laissa aucune lettre d’adieu. Ses parents sont sous le choc. »
Une sueur froide coula dans le dos de Paulo. L’article daté d’il y a deux semaines.
— Il y a pas de mystère, cette jeune fille a été en contact direct avec le psychorigide, sa photo été encerclé ! C’était sa cible ! Je ne suis pas fou ! Ma déduction est juste ! Il a du la pousser à se suicidé, ce taré ! Il l’avait en vue et a était jusqu’au bout ! Et les autres têtes encerclées, il a du les abattre dans les abattoirs et les enterrés dans ce jardin !
Paulo prit une feuille et nota tout les éléments qu’il avait trouvés dans le carnet.
Sa feuille se remplit de gribouillage que seul lui y trouvèrent le chemin et sa logique.
— Mais s’il est en ville ? Moi, je connais des gens dans cette ville ? Ma sœur habite dans le sud de la ville !
Paulo prit le carnet et chercha comme un damné la photo de sa sœur. Il passa tout les secteurs près de chez elle, mais en vain. Puis il retourna au « secteur café des Tilleuls » et là il la trouva ! Avec un cercle autour de sa photo !
— Non ! s’écria Paulo, il la cible !
Paulo agrippa son téléphone portable et l’appela. Il tomba immédiatement sur la boite-vocal. Il téléphona sur le fixe, personne.
Sans réfléchir il prit son manteau, son portable et sorti de chez lui. Il se précipita dans le métro et prit le premier qui se diriger vers le sud de la ville.
— Quel merde! Le salaud! Je ne peux même pas imaginer ce que ca aurais été si je n’avais pas prit son carnet ! Heureusement que je suis parti me promener ! Un architecte ! Haha, quel naïf que je suis ! Quelle blague ! Tout ce qui compte maintenant c’est que je retrouve Élisa ! rumina Paulo durant le trajet.
Le métro s’arrêta et Paulo courra toute la route, jusqu'à la porte du domicile d’Élisa.
Aucune lumière été allumé. Il sonna à la porte, attendu dix minutes, aucune réaction.
Il essaya de la rappeler sur le portable, sur le fixe. Toujours pas de réaction !
—  Merde ! Merde ! cria Paulo au beau milieu de la rue.
Il composa le numéro de son meilleur pote, Hugo. Il avait rencontré Hugo dans une autre ville. Paulo c’était prit d’affection pour lui il y a quelque année parce qu’il été comme lui ; un raté. Hugo été chanteur dans un groupe de rap, mais après différentes embrouilles,  il voulait faire carrière solo mais rien de très précis sorti de lui pendant plusieurs années. Au début, Paulo le boosta régulièrement mais l’égo d’Hugo été bien amoché. Donc, ils sont devenu pote, n’évoquant plus leurs échecs professionnels. Paulo n’hésita pas une seconde à l’appeler dans une situation aussi critique.
Il expliqua au téléphone les grandes lignes de ce qui lui été arrivé. Sans grande hésitation, Hugo proposa de venir le chercher.
Une fois Hugo arrivé, ils retournèrent à l’appartement. Paulo poussa le carnet de notes dans les mains d’Hugo.
— Je ne suis pas fou, Hugo! Ce type sait beaucoup de choses sur les gens de la ville ! La fille qui sait suicidé ! Le gars que je croise régulièrement ! Et sur des millions d’autres ! Tout ses inconnus qu’on croise dans la rue, ils les connais par cœur ! Maintenant il a Élisa. Pourquoi elle parle à n’importe qui dans cette maudite ville !
Hugo se rendu compte qu’il y avait une adresse dans le carnet. Et le montra à Paulo avec un sourire.
— Ils nous restent plus qu’à lui rendre visite. Il ne va pas savoir qui il rencontre ! On n’est pas dans le carnet, nous. Tu t’es vue dedans ?
— Non.

— Sûr ?
— Oui, je suis sûr, même si j’y figure, je n’ai jamais parler avec quelqu’un et surtout pas dévoiler des choses intimes à un étranger.

— Et moi, tu m’a vue dedans ? demanda Hugo.
— Non, mais tu habites ici depuis peu. Tu n’es pas encore dans les registres.
— Bien vue. On y va alors ?
— Et on demande où est Élisa ? Et bien-sur il va nous répondre immédiatement ? répondit Paulo ironiquement. 
— Exactement. J’ai une arme dans la voiture ! J’attendais une occasion comme celle-ci depuis longtemps! Il va avouer, t’inquiète Paulo, on le poussera ! s’agita Hugo.

Il attend une occasion comme ça ? De quoi il parle ? Et depuis quand il a une arme ? Mais il a raison, avec une arme on lui ferra cracher le morceau. Élisa est en danger et il n’y a que moi qu’il le sait donc il est évident que c’est moi qui dois agir, pensa Paulo tout bas.
— Attends, on ne charge pas l’arme et on lui fait juste peur, jusqu’attend qu’on a les infos, ok ? Même si il n’avoue pas tout de suite, on patiente le temps qu’il faudra, propose Paulo.
— Oui, oui! Allez on y va !
— Merci Hugo. Désolé de te mêler à tout ça.
— Pas de problème, mon pote.

Quelques mois plus tard au tribunal :

La salle du tribunal été remplie. Les gens attendait des l’aube devant la cour d’assises pour assister au châtiments des deux meurtriers, qui faisait la une dans tout le pays. Les journaux en étaient remplis. Les bandeaux affichait :
« Paulo Ferrà et Hugo Tessier les meurtriers aux sang froids »
« Leurs actes été prémédité, ayant volé le carnet de la victime »
«  Ferrà le génie et Tessier le barbare, séquestration ! Meurtre sans motif fondé ! Les monstres de notre génération ! »

L’audience été levé. Le Magistrat du Parquet lu les accusations contre Paulo et Hugo.
Le silence dans la salle été macabre. Paulo avait des énormes cernes, la peau pâle, même un croque mort avait plus de vitalité que lui. Il ferma les yeux, une douleur indescriptible lui transperça le torse, quand le Magistrat évoqua le coup de feu, le délaissement du corps, (Hugo n’avait même pas enterré le cadavre) les trois jours de séquestration et le vole du carnet de la victime.
Paulo s’énerva intérieurement parce qu’il n’avait pas volé ce carnet. Il l’avait clairement précisé à la police quelques mois plus tôt. Son avocat raconta que cela aurait du être catégorisé comme un « objet trouvé ». Mais personne n’avait changé les accusations.

Un docteur fût appelé à la barre. Il été vieux et avait un grande barbe blanche, les yeux encore vive pour son âge.
L’avocat de la famille de la victime été prioritaire au questionnement.
— Vous êtes le docteur respectif de la victime ?
— Oui, j’étais le médecin généraliste de Monsieur Lacroix.
— Vous le suiviez depuis longtemps ?
— Depuis cinq ans.
— De quoi souffrais-t-il ?
— Mon patient souffrait du syndrome de Korsakoff.
— Pouvez-vous préciser ce que ce syndrome signifie ?
— Le syndrome présente des symptômes sévères d’amnésie. Antérograde et rétrograde.
Mon patient ne se souvenait  plus de son passée et n’arrivait pas à crée des nouvelles informations pour nourrir sa mémoire.
— Merci docteur. Le carnet qu’il possédé c’est vous qu’il l’a crée ?
— J’ai eu l’idée, mais plusieurs collègues, psychologues et neurologistes m’ont aidé à crée ce nouveau traitement.
— A quoi servez le carnet et que signifié-t-il pour le patient ?
— Le carnet servait à stimuler son cerveau, pour reconnaitre des visages. La quantité d’image devait être importante, de cette manière mon patient assimiler beaucoup d’images et pu s’entrainer à reconnaitre des visages.
— Pourquoi avoir mit des photos robots de chaque personne résident en ville ?
— Pour éviter l’isolement de mon patient. Nous avons eu la permission de la mairie et puis de la police pour imprimer les photos. Nous les avons trié par secteur.
De cette manière mon patient pu reconnaitre n’importe qui dans la rue quand il avait un moment de clarté, l’aborder, expliquant son traitement et ainsi éviter l’isolement et noué avec les passant. Qu’il sache reconnaitre un visage, n’importe lequel été une victoire pour lui, pour sa famille et pour nous aussi.
— Es-ce que le traitement montré des améliorations visible et immédiate ?
— Oui et non. Oui, parce que les cercles rouges se multiplier dans son carnet. Les cercles désigner que mon patient avait croisé la même personne plusieurs fois et s’en souvenait.
Ses liens devenait nombreux et il avait acquit une certaine notoriété, les gens l’apprécié visiblement et beaucoup de personnes venait lui indiquer leurs visages dans son carnet. Mais bien-sûr ce n’été pas le but du traitement. Il devait lui-même les reconnaitre.
— Les anecdotes et notes personnel figurant en dessous de certaines photos, été t’elle requise par le traitement ?
— Non. Enfin, on stimulé Monsieur Lacroix à demander leurs noms pour se rappeler d’eux plus facilement, éventuellement noté des détails marquant, mais nous n’avons pas idées que les gens s’ouvrirent autant à lui. Le fait qu’il sois amnésique et qu’il oublié tout, quelques instants après, a du amincir la barrière entre lui et les autres. Nous, nous attendions pas à ce phénomène.
— Es-ce que votre patient aurait pu commettre un crime contre une des personnes qui figure dans le carnet, comme le pensés les accusés ?
— Je ne pense pas qu’il aurait pu commettre un meurtre ou pousser quelqu’un au suicide, sa maladie engendrée de l’apathie et il été souvent égaré, je le vois mal mijoter un meurtre ou parler logiquement plus d’une heure. Sa maladie l’aurais empêcher de commettre un acte comme le pensés les accusés.
— Merci docteur.

Maintenant l’avocat d’Hugo et Paulo pouvait questionner le docteur.

— Pourquoi Monsieur Lacroix préservé des photos d’abattoirs délaissés et d’instrument pour enlever la vie dans ce carnet ? commença l’avocat.
— Il s’avère que son père été boucher. Les abattoirs on fait partie de l’enfance de mon patient. Les revisiter et les photographié devait stimuler sa mémoire et ravivé des souvenirs. Pareillement pour les ustensiles.
— Comment expliquer vous les articles sur des meurtres et assassins connus ?
— C’est très simple. Quand une personne lit des articles comme ceux que vous décriviez, leurs mémoires enregistre un « choc émotionnel ». De la colère, de la pitié, de la tristesse etcetera. L’émotion est un grand moteur pour la mémoire. Mon patient pouvait relire ses articles et se rappeler d’une affaire criminelle en ressentant l’émotion qu’il avait jadis éprouvée, automatiquement sa mémoire s’activerait et engendra d’autres souvenirs. Par exemple où il été à ce moment là, avec qui, ce qu’il buvait. Des broutilles pouvaient l’aider à reconstruire des souvenirs. Nous avons découpé tous ses articles déroutant dans le but de l’aider.  Tout, absolument tout dans ce carnet été pour aider mon patient.

Paulo et Hugo tenait leurs têtes baissées tout le long du speech du docteur.
— Quel con, quel con ! se traita Paulo silencieusement.
— Si je peux me permettre, ajouta le docteur, vos clients souffrent de paranoïa aigue. Ils doivent se faire soignés.
— Merci docteur, ce serra tout pour le moment.

Élisa fût appelé à la barre. 
L’avocat de la famille la questionna en premier.
— Vous êtes bien vivante ?

— Oui
— Où étiez vous aux moments des faits ?
— En vacances à l’étranger.
— Avez vous prévenu votre frère de votre départ ?
— Je lui ai envoyer un mail la matinée de mon départ
— Connaissiez-vous bien la victime ?
Élisa avait les larmes aux yeux. Sa voix trembler.
— Oui, il été très tendre et j’avais beaucoup d’estime pour lui. Je le rencontrais régulièrement dans le café des Tilleuls. C’était tellement facile de lui parler, il me regardait avec une telle attention, il voulait vraiment s’améliorer et je voulait l’aider autant que je pouvait.
— Es-ce qu’il vous a, à un moment ou un autre, fait du tort ?
Élisa regarda son frère, avec un visage d’incompréhension total.
— Non, jamais.
— Donc, votre frère n’avait aucune raison de le séquestrer jusqu'à ce que mort s’en suive? Vous n’étiez pas en danger à cause de Monsieur Lacroix?
— Bien-sur que non !
— Merci, Mlle Ferrà.

Paulo et Hugo ont eu une réclusion à perpétuité. Paulo pour meurtre prémédité, le cerveau derrière le crime et complicité de violence sur personne mentalement affaibli. Hugo, parce qu’il a tiré le coup de grâce.  Paulo c’est battu plusieurs années pour ajuster le dossier. Il n’a pas volé le carnet mais il l’a trouvé en zone urbaine. Personne n’entendit son ajustement, qui pouvait écouter un monstre comme lui ?
Le carnet étant le centre de l’affaire fût, quelques années plus tard, fauché de la boite à évidences et vendu, pour un montant important, sur EBay. Après avoir appris cette nouvelle, Paulo, s’auto-affligea des coups profonds sur le crâne, là où il avait vu les taches sur les X-ray.
En espèrent qu’il perd la mémoire. En vain.
Il envia tellement sa victime au fond de son trou, qu’il pensa réellement que le syndrome de Korsakoff été un soulagement divin contre le monde absurde dans lequel on vit.

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