Puis tout ça.

slive

Sur le silence de ma lampe de chevet j’ai décidé d’avouer ma castration.

Je suis le mensonge, la personnification d’un père absent, des mots de d’amitié oublier et l’écart même de la pureté que je retrouve dans mes rêves les plus insolubles.

Dansant, virevoltant, dans le dessert d’une enfance plus facile que la moyenne,

Je m’efforce à me taper dessus avec autant de mensonges que de mots, le goût de la vie se forme dans les contours que je crée dans les problèmes que je superpose.

Les formes se prennent vite à l’amusement des mensonges onirique, rythmique et sexuel que je forme dans les tympans de mes rencontres.

S’en suit un ennui de la vie,

Et plus de conversation avec mon ombre qu’il n’est possible d’imaginer.

                Elle me dit :

Tu ne peux pas imaginer ce que c’est d’être enfermer derrière cette ombre qui est accroupie devant les commandes obscure d’un corps livré à lui-même. J’aimerai reprendre les commandes de mon corps, dire toutes ses honnêteté que j’ai perdu en grandissant. Je suis le Peter-Pan de ton subconscient. Laisse-moi, une journée, remettre de l’ordre à mon moral et baiser ses pieds plats que tu as trop souvent trahis.

Je lui réponds qu’elle est morte le jour où je suis née, je suis le mensonge elle est que l’espoir gratouillé dans l’hymen d’une honnêteté impressionnable.

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