BLUE TELLS

suemai

dans l'infernale, l'horrible, le maudit, la détresse - BLUE folâtre le désir...

Puis un matin, dans des pastels rutilants, se « crayonne » une main. Elle m'aspire hors de l'obscur de ma vie. J'ouvre les yeux. Je la regarde. Je la contemple. Une déesse me sourit, ça me brûle tout en dedans, dans mes veines aux battements en furies. Des yeux, des yeux m'offrent un regard. Ma pupille oscille. La peur me fige de « ouis et de nons. » Ma muse me caresse de la fine soie de son pinceau. Elle me dessine. « She picture myself and » soudain je me « silhouette. » Je me surprends d'un goût d'être… Mais qui suis-je? Que le magnifique reflet d'une sans-visage sur aquarelle chatoyante. Toute cette lumière, tous ces soleils, candélabres en veilleuse me torturent, m'aspergent de tous ces « jolie », ces éphémères. J'entends et je pleure le doux murmure de sa voix. Mais camouflée sous mes larmes de garce, je « silence » et la nuit me gobe.


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