Cavalières

menestrel75

"Rien n'irrite un homme comme une femme agressive. Les Amazones sont plus admirées qu'adorées." André Maurois
Amazone, elle contemple l'amant couché,
Sur la couche défaite, elle l'a doucement attaché
Aux barreaux du vieux lit de cuivre haut perché.
Il gît à sa merci, pieds et poings liés.

Sur sa bouche virile ses lèvres ont déposé
La fraîcheur d'un baiser parfumé à la menthe
Et puis, dans la chaleur d'été de la soupente,
Elle s'est débarrassé du petit chemisier

Recouvrant sa poitrine. L'homme est maître de lui,
Tout juste dans son oeil une étincelle luit.
Puis le jean en tombant découvre un string noir
Qui hésite un instant et qui se laisse choir

Révélant un endroit lisse comme l'envers.
Nue comme le gisant, elle se baisse en offrant
l'image de ce fruit qui dévoile en s'ouvrant
la frise délicate de la fente altière.

Alors d'une main douce, elle frôle son désir
Qui se gonfle et s'étend et durcit encore plus
Pendant qu'un doigt mignon, lubrifié pour le pire,
Se glisse sur la raie qui conduit à l'anus.

Le mâle gémissant sous le viol resserre
L'ouverture sondée sur l'index enfoui,
Ensuite sur les genoux, accroupie à l'envers
Elle pose sur sa bouche ta fleur épanouie.

Lentement, elle décalotte le bout de son vit
Avant de le ganter de ses lèvres qui massent
Mais ces jeux durent tant ils sont efficaces
Aussi elle se retourne et sur le sceptre qui vit

Elle s''empale en glissant, lentement, par étapes,
elle va, elle vient, elle le lisse, elle le happe.
Elle colle à son désir qui s'enfonce et impose
Le bout qui tend encore et qui, enfin, explose

Libérant les secousses divines de l'orgasme
Pendant qu'il affaisse en le soudant à fond
Sur le membre qui vibre en épuisant son don.
Alors elle se dégage, libérée de son fantasme.
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