CUCULTE

franek

CUCULTE

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             Bonjour mes chères ouailles, grenouilles de bel évier, nous sommes, ne dormez cependant pas, l’assis n’a gogues, réunis ce soir, à la grand messe, mais si, pour la défense et la défonce de la syntaxe, pas la sainte taxe dernier denier du culte- je sais dans ce cadre théâtral, je prêche dans le désert pour me masquer de la religion sous toutes ses formes- cupesse de l’esprit rationnel humain !!!

                                   La gent croyante ne croyant pas à la poésie, je vais écrire en prose et avec mon prose, normal pour des idées merdeuses. A force de tout nous mettre dedans, moi, homme de base fondamentale, un peu cucul, j’en ai plein le fondement d’être cul-béni, oui, oui, de ces histoires de culte, de culture cultuelle. J’en ai par-dessus l’auréole de me faire encultuer, que l’on me mette au trou du culot. Ô, ma douleur, mais pour cela il est nécessaire d’être émasculé. Hélas, j’en ai dans le calcif, le cal-but et la calbombe, dans la cucurbite qui distille l’esprit des calculs culturels sous cutanés s’échappant des soupapes de sécurité de l’humour noirci aux fumets des culs-de four. Satanée soutane, je succombe sous les succubes !!! J’empile des cubes, l’égo plastique prend toutes les formes avec un esprit carré qui tourne en rond.

                                   Dans un plan Q, supposons qu’un cul puisse être plat, on retrouve pêle-mêle, cul par-dessus tête, les culturiste calculateurs, le cul-terreux cultivés, les truculents culbutés, les basculées aux belles fesses pendantes dans des culs-de basses fesses, les déculottés calottés avec du culot mais reculant devant les occulteurs de lumière, les oculistes aveugles, les oculus succulents d’un pas rapide, les enculeurs de fines mouches, les enculés mondains… Ce cumul de curieux rieurs la bouche en cul-de poule, culbute les curateurs du langage cultivé au cultisme, tels de vulgaires cultivars de sylviculture de cupressus, ayant le feu au cul.

                                   Je n’occulte pas la question, la religion est le joint qui relie les hommes anesthésiés par l’encens au curare, c’est courant, à la patate-métaphysique. C’est l’opium de l’opinion sur rue, populaire d’un con. Accessoirement c’est aussi un pâté de foi, un coran d’air, une thora rien du tout, un bouddha vent d’âge, un con fut cieux, un presse bite et rien. Les missionnaires du Messie en miction arrosent de leur idéale foi la rigole  fangeuse où se roulent les mecs errants mécréants décriés. Ah, t’es sans foi !!! Cent fois la question est posée, oui, non, j’ai les foies parfois, la mauvaise foi des prêcheurs de joies  célestes bling-bling et posthumes à la Saint Glinglin.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             Ils imanisent l’humanité, pasteurisant la liberté, convertissent les virtuels vertueux avertis, ils irriguent la terre de Saint Gerie et de Saint Plisme !!!

                                   Je suis clair, clerc, laïc, stoïque, athée à l’amende, je suis l’emprêcheur de tourner rond, en large et de travers et pourtant je pêche beaucoup à leurs yeux, j’ai la pêche de prêcher dans le concert des nations, de bonne foi, les évangiles selon Saint Frusquin et des prophètes en fête et au fait de la situation. La vie d’ange des cuves de Saint-Emilion, livre de chais est le seul qui promette ici-bas le bonheur au fond des caves du Vatican. Je n’ai pas le Saint Esprit de chapelle pour vénérer Saint Sectaire, pas la peine d’en faire un fromage, même si Saint Paul Un sur tartine a l’odeur de Sainte Thé (réserpine, produit de conter bande). Je ne suivrai pas Allah va comme je te pousse, pouce !!! Ni pape poupée dans sa robe blanche, pape pipé, bonze bronzé, lama élimé limé, curé carré ou cassé, chaman chameau, iman en panne, ouléma, ouh là là !!!

                                   Je veux rester à tes pieds, athée basque, athée rire sur la piste aux étoiles, et par sympathie, moi le syntone, le Saint Homme, en symphonie avec le syndicat, mon crédo à crédit est la synthèse du crétin et de la tolérance, ce tollé rance : J’idolâtre le syncrétisme fraternel et universel de mer !!! Vive Symbiose !!! Le Saint Bi ose !!!

                                   Tous dans le même bénitier d’eau Ben white, noyés au temple de la sagesse : les cathos à coliques  pas très catholiques, les ultras extrémistes sans piété et pitié, les islamiste (ils se la niquent) élitistes extrémistes sans limite, doux hindouiste, bons bouddhistes en boubous, réformés reformés et déformés, confucianistes confus et frustrés, protestants prostrés, baptistes battus réunis enfin dans une seule religion, à la foi humaniste et humaine, sourates souriantes versées aux versets courant Nike, dans le calice de la tolérance. Des messes basses en sourdine, où le minaret n’aura pas l’esprit de clocher, où la croix se fera croissant- de -lune, seraient inaudibles au fanatisme et à l’orthodoxie radicale. Plus aucun anathème, plus de fatwa factice, plus d’excommunication commune, plus de chasse aux sorcières ensorcelée,  plus d’inquisition insidieuse, une unique prière : La TOLERANCE !!!

                                   Si, malgré le soutien de Saint Doute, de Saint Jean Foutre et de Sainte Ethique, je n’atteins pas le nirvana et la sainteté, il me restera le sein tété à la jouvence de l’abbé des souris, sœurs sourire des chœurs à marée basse !!!

                                   N’oubliez pas en quittant l’office le trou du culte, ce tronc à la sortie,  glissez  dans la fente offerte, votre obole pour la restauration du personnel cultuel, et surtout pas un  phallus (sex-toys) artificiel prosélytisme des passions selon Sainte Nitouche et Sainte Cuccufa.                      

                                   Bien que cul-de-jatte, je persiste dans le culte des déesses callipyges au beau culte bien rebondi!!! Concupiscent, j’accuse le coup, je suis acculé, j’en reste coi, sur le cul !!!

                                   Allez en paix, de pets en pets…La messe est dite… Méditez…Mais dit’s ite !!!

                                  

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