Docteur

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Monsieur, il faut que vous trouviez la base de vos angoisses. Les calmant aident, mais ils ne sont pas une solution durable véritablement satisfaisante. Comprenez que si vous ne vous aidez pas un temps sois peux vous n'avancerez jamais et cette spirale s'étendra à perte de vu. Acceptez de voir un psychiatre, cela pourrais vous aidez, j'en suis intimement persuadé.

 

 

 

Non merci Docteur.

Non merci Docteur, car la source de mes angoisses est claire, la source de mes angoisses à un prénom et porte en secret mon meurtre que tout le monde semble s'être accordé à lui mettre sur le dos. Ce n'était pas un meurtre facile à entreprendre, mais elle avait  assez de passion et de haine envers moi-même pour pouvoir l'entreprendre.

Meurtre que mon subconscient semble rejeté à l'échelle de ma conscience, pour que jamais je n'oublie la douleur que pourrait représenter les maux que j'ai engendré facilement.

Comprenez, Docteur, qu'il n'y a pas de psychiatre dans ma vie si ce n'est celui dont est fait mon cerveaux. Sachez, Docteur, mon bon Docteur, qu'il y a bien d'autres symptômes devant vos yeux qui pourrait être sujet à controverse. Je ne vois que ses couleurs, je n'ai, comme odeur, que la sienne, je n'ai comme image de la femme que ses contour et comme fantasme ses yeux. Docteur, prévenez mes aïeux, mes adieux, que les calmants conviendront.

Car il m'est, hors de question, d'oublié et de panser ses blessures qui crée tant de déboire. Merci Docteur, mais je l'aime, un psychiatre effacerait son prénom, prénom que vous nommez maladie.

Alors je continuerai d'être malade aussi longtemps qu'il me plaira de vivre.

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