Dolorès entre en scène

paradoxa

Synopsis « Dolorès entre en Scène »

Octave Barthes, né le 17 avril 1947, chef de la cellule de l’Elysée depuis 1996 a pour maîtresse depuis 1997 Jane Blackman, secrétaire générale d’une mairie des Hauts de Seine tenue par la majorité Présidentielle, bien que sa sensibilité politique penche plus vers la gauche et les verts où elle milite secrètement. Octave l’a approchée pour des raisons professionnelles, (ce département est sensible et tenu par un homme politique potentiellement dangereux pour ses « amis » de la Majorité, notamment celui qui dirige cette Municipalité), et érotiques : (une rousse superbe née le 23 novembre 1970 insatiable, un brin nymphomane, bisexuelle, fétichiste comme lui des bas, jarretelles, corsets, exhibitionniste, masochiste, soumise, aimant être fouettée, offerte à autant d’hommes que son amant le souhaitait, et pratiquant toutes les perversions érotiques imaginables, en tous lieux et toutes circonstances.)

Lors d’une orgie sado masochiste, en août 2006, elle « rencontre » un homme de son âge qui semble beaucoup lui plaire, Franklin. Quelques jours plus tard, Octave est agressé et grièvement blessé. Quand, sorti du coma et rétabli, il peut reprendre ses fonctions début 2007, elle s’est mise en disponibilité et semble être partie au Canada, avec cet homme dont il connaît le prénom mais ignore le nom.

Il tente d’utiliser son poste pour la retrouver, mais aucune trace d’elle au Canada. Elle semble s’être volatilisée comme l’homme avec qui on l’a vue à Roissy. Comme il ne soupçonne pas encore son rôle d’espionne et désire la retrouver pour son seul usage personnel et se venger « érotiquement » et « sadiquement » de sa trahison, il préfère alors monter une opération de recherche privée en chargeant de cela Dolorès Van Dongen, 23 ans, qui ignore qu’elle doit son emploi récent de stagiaire dans une agence de détective à sa propre intervention. Connaissant son passé (voir fiche Dolorès), il l’a choisie pour cette mission à cause de l’attrait érotique que les deux femmes devraient exercer l’une sur l’autre. Grâce à elle, qui devient sa nouvelle maîtresse, il découvre que Jane a retrouvé un emploi au Conseil Général des Hauts de Seine sous le nom de Jane Forest, épouse de Franklin Forest, homme d’affaires et pilote de rallye. Mais Dolorès découvre aussi qu’elle est d’origine serbe (née Kostecevic). Dès lors Octave comprend qu’il a été manipulé par elle et découvre que dans les années 90 les services secrets de Belgrade ont utilisé son potentiel érotique pour faciliter un trafic d’armes vers les Balkans, alors qu’elle travaillait déjà au Conseil général des Hauts de Seine où certains ténors politiques ont été compromis dans des affaires de commissions occultes. A quelque mois d’une élection présidentielle qui engage ce département, la cellule de l’Elysée doit veiller à ce qu’aucun scandale n’éclabousse le candidat de la Majorité.

Dès lors  Dolorès qui a séduit Jane est recrutée par la cellule et découvre que Franklin assure le relais avec une filière Serbe de trafics d’armes basée en Slovénie, parce que ce pays est intégré à l’Europe, sous l’autorité d’Ivan Rostocevic, dit Rosto, qui verse des pots de vin à certains hommes politiques des Hauts de Seine proches du candidat de la majorité.

Octave mêle alors enjeu professionnel et vengeance érotique grâce à l’aide de Dolorès, qui, lucide et calculatrice, travaille surtout à sa propre ascension sociale, et utilise elle-même celui qui croit l’utiliser : devenue aussi retorse que son chef, elle s’arrange pour qu’Octave et Jane la débarrassent de Franklin qui la harcèle sexuellement depuis qu’elle n’a pas pu résister à une demande de fellation imposée parce que les traumatismes liés à ses viols la rendent encore fragile face aux désirs brutaux. Après assassiné elle-même son mari, par jalousie donc, Jane doit elle-même contacter Jean-Pierre le Moal, le « passeur » de la filière, agent immobilier et voileux, qui l’assassine à son tour, parce qu’il la confond avec Dolorès qui avait réussi à l’identifier, à le séduire et à lui voler des documents compromettants. Mais alors qu’Octave semble avoir raté sa mission, en partie parce que Dolorès s’est éprise d’une jeune coiffeuse, Florence, qui l’a aidée à piéger Le Moal, puis d’un jeune anarchiste idéaliste, que tout  accuse de l’assassinat de Jane, rencontré alors qu’elle tentait d’échapper à la vengeance de celui-ci, ce dernier est supprimé, grâce à une bavure policière et le scandale est évité pour les hommes de la Majorité à un mois de l’Election Présidentielle.

Fiche DOLORES

Dolorès Van Dongen née le 21 juillet 1984 à Ostende, 1m72, 52 Kg, blonde, cheveux longs, seins lourds peau très blanche, allure aristocratique, corps sculptural, au moment où Octave la recrute.

Elle a été violée à 5 ans par le fils d’un ami de sa famille (père naturalisé français, ingénieur informaticien, mère expert comptable qui ne voudront jamais rien savoir de cette histoire même quand le violeur, toujours reçu, recommence alors qu’elle a 14 ans).

Education très stricte, bourgeoise, mais tentative de suicide après le second viol, et fin d’adolescence quasi autiste.

Elle se réfugie dans la danse (excellente danseuse classique et jazz à qui un contrat pour une école internationale aux USA est proposée alors qu’elle a 16 ans, mais refus des parents) et la Littérature.

A 18 ans, rencontre avec une autre prof de danse qui l’initie aux amours lesbiennes, et lui dit de passer une audition au Crazy Horse où elle est prise.

Mais, au même moment, elle tombe amoureuse d’un prof de fac qui en fait aussi sa maîtresse avant de l’abandonner pour une autre femme alors qu’elle a 20 ans et que son amie danseuse part faire carrière aux USA.

Nouvelle tentative de suicide et fin du contrat au Crazy Horse.

Elle se prostitue alors pour payer ses études (brillantes) de Lettres.

Un de ses clients, qui la recrute pour des dîners organisés par les sénateurs afin de négocier des contrats internationaux lui permet de rencontrer un jeune homme fortuné dont la famille est proche de la couronne d’Angleterre, mais homosexuel, qui la persuade de commencer une psychothérapie.

Malheureusement alors que leur mariage est prévu (mariage arrangé par la famille du jeune homme pour sauver les apparences) ce garçon se tue dans un accident de voiture.

Elle a 23 ans en mai 2007 et vient de trouver un emploi chez un détective privé.

Elle ignore alors que c’est Octave qui connaît son passé depuis qu’elle a travaillé pour le Sénat qui a fait en sorte qu’elle trouve dans sa boîte à lettres, la petite annonce de cette agence, et qu’elle y soit recrutée, afin qu’il l’utilise pour retrouver Jane (son ex-maîtresse dont il ignore alors qu’elle est la taupe qui profite de son travail au Conseil Général des Hauts de Seine pour compromettre des hommes politiques importants afin qu’ils soient eux-mêmes liés à des régimes tyranniques qui souhaitent avoir de l’influence sur le commerce de la France).

Elle ignore encore tout ce qu’elle va devoir à cet homme, qui ignore aussi qu’elle finira par le supplanter à la cellule de l’Elysée…

Octave séduit Dolorès : scène érotique.

Octave décida de tout tenter avec la jeune fille, qui, fascinée par son ancienne maîtresse, se laissait aussi gagner par la séduction malsaine de ce Maître. Il lui dit les goûts masochistes de Jane et constata que, loin de la rebuter, ceux-ci la troublaient, au point qu'elle le laissait jouer avec sa jarretelle rose caresser la chair nue juste au-dessus des bas couture de nylon noir, tandis qu'il lui parlait. Quand sa main glissa entre ses cuisses, sur sa culotte de soie, trempée, elle murmura d'une voix rauque, mais déjà consentante : "Vous n'allez pas trop loin ?",

Il l'invita aussitôt à visiter "la chambre des tortures".

Elle accepta.

Basile les attendait au volant de sa voiture.

Dolorès, un peu saoule de ce qu'elle avait bu, et de ce qu'elle avait entendu, le trouva si beau, qu'elle le dit aussitôt. Octave sourit devant l'aveu.

"Plus séduisant que moi, n'est-ce pas ?"

Gênée, elle se retint à son bras et dit :

"Vous, ce n'est pas pareil, vous m'impressionnez !"

— Et c'est déplaisant ou troublant ?

— Troublant, vous le savez bien. Et je comprends ce que Jane a dû éprouver pour vous.

— Ah oui !  Voyons ça ..."

Elle ne résista pas quand il l'embrassa et jouit très rapidement sous ses doigts quand il la caressa à travers sa culotte. Mais elle rougit dès qu'elle revint à la réalité de sa jupe troussée et des cuisses ouvertes.

— Qu'est-ce que votre chauffeur va penser de moi ?

— Il ne pensera rien, sinon ce que je lui deman­derai de penser.

— Que voulez-vous dire ?

— Vous le trouvez beau et séduisant, m'avez-vous dit ?

— Oui, justement. Je n'aimerais pas qu'il me juge mal.

— Mais aimeriez-vous en faire votre esclave ?

— C’est à dire ?

— Il m'obéit en tout, et affectionne être livré à de jolies jeunes femmes !

— C'est votre esclave ?

— Exactement ! Et si Jane était à votre place, elle en aurait déjà usé. Basile a dû admirer vos jambes dans le rétroviseur et il doit bander rien qu'à vous voir ainsi troussée.... Basile arrêtez-vous !

Basile se gara aussitôt le long du trottoir, dans la rue où l'ordre lui avait été donné.

C'était une petite rue mal éclairée, mais passante encore.

— Basile descendez de voiture et venez montrer à Mademoiselle votre état !

Basile s'exécuta. Il descendit et se plaça contre la vitre sur le trottoir. Il ouvrit sa braguette et montra son sexe impressionnant à Dolorès.

— Vous êtes convaincue ?

— Oui, mais il ne peut rester comme ça dans la rue. Si on le voit....

— Aussi va-t-il prendre ma place, et enfouir cette merveille en vous ma belle. Moi je vais aller conduire à sa place. Basile montez et prenez Mademoiselle ! N'oubliez pas de mettre un préservatif. Je vous interdis de jouir. En revanche, si Mademoiselle est déçue vous serez puni.

— Bien, Maître !"

Dolorès interloquée par tout ce qui arrivait, ne dit rien. Et tout se passa comme Octave l'avait ordonné. Tandis qu'il conduisait la voiture jusqu'à son appartement, Basile montait Dolorès, qui jouissait comme jamais de sa vie, de cet amant magnifique. Quand la voiture s'arrêta, elle était épuisée. Basile se retira. Octave vérifia que le préservatif était vide, et chargea son valet de conduire Dolorès dans sa salle de bain, où il lui ordonna de la laver.

La jeune fille se demandait si elle rêvait, quand le valet, nu et beau comme un dieu, la déposa, nue aussi, dans un bain moussant et reposant.

Elle s'endormit à peine installée dans le lit d'Octave qui la laissa seule et passa le reste de la nuit dans la salle de torture.

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Bavure (scène d’action)

Précédé de Florence, Le Moal entra dans la pénombre du hangar.

Des soupirs et de petits cris, qu'il identifia immédiatement, provenaient du fond, à gauche.

Ne s’en font pas les jeunes ! Confiants dans la garde de leur copine, ils s'envoient en l'air ! Ça leur coûtera cher !

Guidé par les bruits, le duo découvrit un étrange quatuor.

Rosto, assis sur un vieux rocking-chair, maintient le visage de Dolorès sur son ventre tandis que Ferdinand, agenouillé derrière elle, le ventre serré contre ses reins, coince sa tête entre les cuisses variqueuses de la Comtesse qui aveugle Rosto de ses énormes seins qu'elle lui fait sucer.

Florence trouva qu'ils exagéraient !

Rien ne l'étonnait de Dolorès ! Mais l’avoir laissé seule dans ce quartier désert, pour faire ça dans ce lieu sordide !

Jean-Pierre ne comprenait pas par quel miracle ces quatre-là se trouvaient ensemble, mais il appréciait si bien le spectacle qu'il faillit demander à Florence de satisfaire l'envie que la scène éveillait.

Mais il préféra l'effet de surprise !

— Bon appétit à tous, hurla t-il !

Rosto qui déchargeait au même moment s'arracha de la bouche de Dolorès qui, déséquilibrée, entraîna Ferdinand dans sa chute, lequel tomba dans une grande éclaboussure de foutre et La Comtesse se retrouva cul par dessus tête !

— Ne bougez plus ! Laisse ton pétard, Rosto ! Ch'uis armé moi-même et j'descends votre amie si ça remue.

Rosto n’insista pas.

Le con ! Il s'était laissé aller à son vice au mauvais moment ! Il n'avait pas entendu la voiture arriver.

— J'sais pas lequel de vous cinq a mijoté tout ça, mais j'sais que vous l'avez pas encore baisé le père Le Moal. Toi, Rosto, rhabille-toi et ficelle-moi ton amie, et les deux autres .On va tous sortir après, et prendre la Rover du barbu et...

Garrec et Glémarec avaient assisté, muets, à l'enlèvement de Florence.

Ils avaient vu le couple pénétrer dans le hangar.

— Qu'est-ce qu'on fait, Chef ?

— Cette fois, prévenez Barthes ! Y'a du nouveau. Retournez à la voiture ! Pendant ce temps je surveille tout ce beau monde !

À peine son collègue hors de vue — ils avaient garé la voiture de police, facile à repérer, sur l'avenue de la Marne, assez loin, par souci de discrétion — Garrec décida de foncer vers le hangar. Il allait, à lui seul, arrêter deux bandes rivales !

Il entendit un bruit de voix venant du fond du hangar. P.M. à la hanche, il s'approcha. Il distinguait les paroles, à présent :

— ... aller près de la grande faille de Porsac'h. Là je vous assommerai tous et desserrerai le frein à main. Plus de témoins ! Personne ne me soupçonnera d'avoir assassiné Jane Forest ! Son meurtrier présumé, vous le barbu, sera mort dans un accident de voiture entraînant avec lui, ses passagers, un proxénète et trois prostituées !

 Il n'y comprenait rien, Garrec, mais il savait qu'il n’y avait pas à hésiter. Il bondit.

— Les mains en l'air ! Tout l'monde !

Personne n'obéit.

Cinq des occupants avaient les mains attachées et le sixième se retourna, un revolver à la main...

Un clic mou d'arme vide et rouillée.

Garrec lâcha aussitôt une rafale.

Jean-Pierre Le Moal s'écroula.

Mais pas seul.

Florence et la Comtesse avaient dégusté aussi.

Les trois autres se jetèrent au sol.

— Chef, y'a pas d'mal ?

— Non ! Je l'ai eu !

— Mais Barthes m'a dit qu'ils avaient une autre piste que le barbu, un certain Le Moal...

— C’est lui que j'ai descendu... Je l'ai entendu reconnaître l'assassinat de Jane et il allait zigouiller ces cinq-là !

— Et les gonzesses ?

— Le P.M. est parti tout seul.

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