Firenza ou la découverte du nouveau monde.

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Tout ça c’est la faute de Cindy !

Firenza, sentait la tension monter en elle.

Excitée comme une puce, elle préparait son corps aux jeux coquins de l’amour.

Cindy, son amie de toujours l’avait bien eu ! Et, ce soir à la suite d’un pari un peu fou elle se retrouvait en terre inconnue où se côtoient, jouent et se chevauchent des êtres dans une moiteur torride à l’abri d’un château libertin.

A présent, elle se retrouvait là, une jambe perchait sur une chaise tandis qu’elle ajustait ses bas. Elle se tourna alors vers le miroir, il lui renvoyait l’image d’une femme qu’elle ne connaissait pas. Firenza fit d’abord une moue. Un corset mauve pâle faisait ressortir sa poitrine voluptueuse et un satin bouffant caché à peine ses fesses. Elle enfila ses hauts talons noirs et se contempla de nouveau.

-          J’ai un beau petit cul finalement !

Perdue dans ses pensées elle n’entendit pas Cindy approcher doucement.

-          Ce soir ma belle, tu vas être initiée ! Tu es très attendu ! Tu verras, tout se passera bien, détends-toi ! Il y a une ambiance de folie ce soir ! lui dit-elle en l’entrainant vers une épaisse porte en bois

-          Attends ! je ne suis pas sûre de…

Elle n’avait pas fini sa phrase que déjà, Cindy poussait l’épaisse porte de bois. Firenza sentit son cœur et sa tête sur le point d’exploser. Elle était dans l’antre du plaisir.

Ned, un quinqua blond aux yeux bleus, les attendait, confortablement assis dans un fauteuil molletonné, une coupe de champagne à la main.

-          Alors les filles ! Prêtent pour s’éclater ? 

-          Whouaaa ! C’est magnifique ! souffla Firenza

Des statues de marbre offraient aux regards leurs scènes érotiques à souhait. Des tentures de velours rouges habillaient les murs. Sur le bar, des phallus de toutes sortes s’accordaient avec beaucoup d’élégance aux fresques coquines. L’ambiance feutrée et la musique lui plaisaient.

-          Tiens ma chérie, prends une petite coupe, ça va te faire du bien et puis il est excellent tu verras !

Firenza prit la coupe des mains de Cindy tandis que celle-ci déjà se dandinait sur son pouf. Elle portait une très belle tenue, une robe toute de dentelle laissant clairement voir un string ouvert sur l’entre-jambe et deux étoiles dorées autocollantes couvrant ses tétons. Elle ne portait pas de bijou hormis un piercing au nombril en forme de salamandre. Firenza découvrait son amie sous un autre jour.

-          Tu sembles tellement à ton aise ici !

-          Pourquoi ne le serais-je pas ? Regardes là-bas dans le coin, c’est un éminent chef d’entreprise… et la femme qu’il butine est serveuse dans un bar ! Pas de tabous, pas de différence.

Tout en parlant, Cindy se leva et s’éloigna en se dodinant. Firenza, en était bouche bée, son amie dansait à présent de façon langoureuse sur la musique.

Elle balançait ses fesses lentement, ses yeux gourmands fixaient un homme assis tout près de là avec sa compagne… Le couple lui renvoya un sourire, tandis que leurs mains devenaient baladeuses. Cindy entreprit alors de se défaire du léger voile qui lui servait de robe. D’une main elle fit tomber le bout de tissu et l’envoya valser de la pointe du pied. Tout à sa danse, elle se caressait maintenant un sein du bout du doigt, tandis que sa langue passait doucement sur ses lèvres. Cindy se régalait, le couple la dévorait des yeux.

Firenza assise sur son fauteuil, sentait un étrange désir parcourir ses reins. Sans avoir pris conscience du temps elle finissait à présent son troisième verre. Tout autour d’elle, des ombres dansaient et des gémissaient.

Ned qui depuis le début de la soirée l’observait, la jugea mûre. Il posa une main sur sa nuque. Firenza grisée par l’ambiance et l’alcool, bougea lentement la tête tout en émettant un soupir de bien-être. Il la trouva superbe dans sa fragilité féline alors il s’approcha de son cou et y déposa un baiser langoureux.

Aussitôt il sentit la jeune femme se raidir.

-          Laisse-toi aller, lui dit-il tout en lui mordillant à présent l’oreille.

Tous les sens de Ned étaient en alerte, son membre à l’étroit dans son pantalon. Doucement, il prit Firenza par les épaules et la tourna face à lui. Sa main descendit lentement sur sa poitrine. D’une main il dégrafa un à un les quatre boutons.

Soudain, deux tétons jaillir devant lui. Ils se dressaient comme pour le supplier de les toucher enfin. Ned les prit dans sa bouche, goulument comme pris de gourmandise. Il les léchait, les mordillait, les aspirait tour à tour. Il serait resté entre ses seins une éternité sans cette furieuse envie de la prendre. C’est alors qu’il sentit une main délicate mais ferme décrocher avec vigueur les boutons de son pantalon. Firenza fiévreuse le débarrassa de tout vêtement. Il sentait maintenant une caresse humide parcourir son ventre.

A genoux devant lui, Firenza avait saisi sa queue et le prenait tout entier entre sa langue et ses doigts. Elle le léchait timidement et lui mourrait d’envie que ça continue, qu’elle le surprenne plus encore. La langue se fit plus pointue. Elle titillait le frein de son membre tandis qu’elle prenait à pleine main ses sacs frissonnant. Ned senti son corps se raidir et l’envie montait et montait encore. Il aurait voulu la prendre là maintenant sur la table pour la satisfaire, mais la caresse était trop bonne ! Déjà, les lèvres entourées son gland tout perlé d’envie…

Firenza releva la tête tout en le gardant chaudement dans sa main. Elle but une gorgée de ce fabuleux champagne pour se rafraichir et, une autre…

Délicatement elle se pencha pour s’occuper de nouveau de lui.

D’un coup elle l’enfourna dans sa bouche, il sentit alors une sensation unique et excellemment bonne. Firenza le suçait tandis que sa bite baignait dans le champagne ! Il voulait tenir encore, encore, mais déjà il sentait monter de délicieux spasmes. Il s’apprêtait à fermer les yeux de nouveau, lorsqu’il vit Cindy s’approcher de la belle et se coller dans son dos.

Cindy caressait à présent les seins de son amie tout en l’entourant de ses bras. Mélange de corps, de salives et d’odeurs charnelles. Firenza redressa son visage tout en massant énergiquement la douce queue. Il vit alors les lèvres de Cindy emprisonner farouchement la bouche de Firenza. Le tableau de lui se faisant branler tandis que les deux jeunes femmes s’embrassaient fut le coup de grâce et dans un cri de jouissance il cracha sa semence sur le ventre de Firenza.

Firenza était étendue sur le sofa, tout se mélangeait dans sa tête comme tout se mélangeait en elle il y a encore quelques secondes. Le souvenir de la peau douce du gourdin de Ned naviguant en va-et-vient sur sa langue, ses gémissements qui raisonnaient encore… Et puis, ces deux tétons qui étaient venus se coller dans son dos, cette bouche qui l’avait dévoré tel une bête affamée.

Elle s’était abandonnée à ce flot de caresses.

Aussi, quand Ned, l’avait tendrement étendu sur le sol, elle n’avait pas bronché. Il avait calé sa tête sur ses genoux et l’avait fixé droit dans les yeux, lui rappelant de se laisser aller, d’écouter son corps. Elle, s’était retrouvée étendue sur le sol glacé et frissonnait tandis que son corps bouillait. Elle ferma les yeux et rejoua la scène.

Ned promenait ses mains, de ses lèvres à ses seins. Elle sentit des cheveux balayer son ventre et des lèvres s’appuyer sur son bas-ventre. Les douces mains de Cindy parcouraient ses cuisses tout en les écartant délicatement. Elle avait la tête et le corps à l’envers tout se mélangeait.

A quelques mètres d’elle, deux couples étaient emmêlés et les deux hommes prenaient l’une des femmes en levrette. Elle regardait le spectacle abandonnait aux quatre mains de ses amis.

Soudain un souffle chaud parcourut sa fente. Son corps se cabra de surprise d’abord puis d’envie ensuite. Une langue se posa doucement sur l’entrée de sa grotte secrète et la lécha comme on lèche une assiette quand il reste du dessert dedans. Puis, délicatement, les lèvres de Cindy avaient aspiré son bouton tout gonflé de désir, elle l’avait mordillé aussi.

Elle était en transe, elle aurait voulu, à cet instant, être prise de partout !

Mais que lui-était –il passé par la tête d’inviter d’un geste de la main les deux couples à côté à se joindre à eux !

L’un des hommes l’avait aidé à se relever. Il s’était assis sur la table basse au milieu des verres et l’avait invité à s’empaler sur son membre tendu et luisant en lui tournant le dos. L’inconnu posa ses jambes sur le sofa aussi trouvait elle confortable de s’agripper à ses cuisses.

Des coups de butoir la transperçaient, tantôt doucement, tantôt soudainement et avec frénésie.

Le second homme s’était présenté face à elle. Alors tandis qu’elle se faisait prendre elle s’était mise à sucer avec ardeur la bite qui se dressait sous ses yeux. Jamais elle n’avait ressenti une telle chaleur dans son corps. Elle était prise dans un tourbillon de folie irrépressible et en avait réclamé encore plus.

Le beau brun sur qui elle était empalée la saisie alors aux hanches l’invitant à se soulever un peu. D’un doigt il jugea de l’étroitesse de son petit trou. Doucement il humidifia le délicat et prépara agréablement le chemin. Elle frémissait…puis elle sentit les mains expertes lui écarter les fesses tandis que le gland la forait par-derrière, tandis que l’autre homme la butinait.

Soudain, les fesses prises elle s’était retrouvée allongée sur le ventre et le torse de son envahisseur, tandis que l’autre s’introduisait en elle tout entier par-devant, jusqu’à la garde.

Elle avait hurlé de plaisir et n’avait plus senti son propre corps ni celui de ses partenaires. Tout ne faisait plus qu’un.

Firenza ouvrit les yeux et revint à elle, le corps encore tout tremblant.

Cindy s’occupait à brouter une de ses deux nouvelles amies, tandis que l’autre la suçait. Elle adorait les hommes mais, il est vrai jouissait avec plaisir sous les caresses féminines car l’imagination y trouvait toujours sa place faute de membre.

Ses deux complices de jeux étaient particulièrement douées, chaque coup de langue la faisait vibrer. Aussi, quand elle sentit un doigt s’introduire en elle, elle reproduit elle-même la chose à merveille sur la petite chatte à qui elle procurait du plaisir.

Elle adorait être prise par quelques doigts qui s’agitaient au fond d’elle. Parfois elle aurait voulu s’empaler sur la main tout entière. Mais elle ne l’avait fait qu’une fois !

Ed se leva et prit derrière le bar une petite pochette laissait là en entrant par ses propres soins. Il en sortit un foulard de soie noire, puis demanda à Cyndi de se lever. Il posa le foulard sur les yeux et le noua fermement. Elle sentit Ned l’entrainer dans une autre pièce, puis avec douceur il l’accrocha ses poignets et ses chevilles à des anneaux prévus à cet effet.

Elle adorait cette sensation, elle n’avait pas peur, elle était en confiance il était là. Elle s’offrait ainsi jambes et bras écartés, les yeux bandés.

Des hommes et des femmes les avaient suivis depuis le bar et ne voulaient pas en rater une miette.

D’abord elle sentit une main sur sa cuisse, puis une deuxième qui se promenait sur son corps, des doigts fins, féminins, ou plus forts ceux des hommes. Elle tremblotait de désir, et gémissait. Son corps se tortillait réclamant encore et encore des caresses, plus fortes encore… Elle ne devait pas parler, juste de gémir.

Elle se cabra tout d’un coup. On lui mordillait les lèvres et   goûtait son clitoris tout à la fois. Une sensation d’objet froid se promenait de bas en haut, de ses seins à son antre. Elle aurait voulu pouvoir crier son désir.

-          Encore, encore, prenez-moi !

Mais elle ne pouvait pas. 

-          Chut ma belle … chut. Lui chuchotait à l’oreille une voix masculine devinant les mots.

Alors qu’elle reprenait son souffle, l’habile godemiché entrepris de l’explorer.

Doucement elle sentit chaque centimètre s’introduire en elle.

Autour d’elle de petits chuchotements se faisaient entendre. Des couples regardaient et peut-être participaient aussi, car elle sentait que l’objet changeait de main et qu’il la caressait de multiples façons. Déjà, des fourmillements montaient dans son ventre et une chaleur irradiait jusqu’à la pointe de son sexe… Elle allait bientôt jouir.

Sa respiration s’accéléra et aussitôt le gode sortit de son ventre pour venir s’échouer dans sa bouche. Elle buvait son propre fluide. Puis, elle sentit qu’on décrochait les attaches de ses chevilles, elle resta docile tandis que de chaque côté on faisait reposer ses jambes relevées sur des épaules masculines. Une voix de femme lui demanda doucement de décoller son dos du mur et y glissa un petit coussin. Cindy était à l’aise aucune douleur bien que la position ne soit pas des plus confortables. Ses jambes et ses cuisses s’écartaient doucement et une chaleur humaine s’approcha de son ventre.

Soudain, un grand coup de rein vint se planter en elle. Des mains féminines lui caressaient les seins et elle criait son plaisir sous les coups de butoir… Des gémissements voisins se faisaient entendre elle comprit alors, qu’autour d’elle les hommes se masturbaient ou se faisait sucer par leurs compagnes tout en la regardant se faire prendre. Tout se bousculait, tous s’emmêlaient et les sensations étaient décuplées par le fait de ne rien voir, lorsqu’un dernier coup plus violent lui fit lâcher un cri de jouissance qui se mêla aux autres

Firenza, Cindy et Ned prirent une douche et retournèrent au bar boire un dernier verre. Puis Firenza se dirigea vers la grosse porte en bois et se retourna

-          A bientôt, demain j’ai d’importants dossiers à gérer alors je file !

-          Tu ne seras jamais assez en forme, tu as vu l’heure ! Tu devrais reporter ta réunion ! lança Ned

-          - Pari tenu ! lança-t-elle en riant.

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