Harsh is sweet

kitty

Contributrice Ladies Room !

Synopsis :

L’histoire commence alors que Lucy Harsh, recrutée par la CIA sur la base de ses résultats à des entraînements militaires, est affectée à un service administratif. Elle se demande si elle a bien fait d’accepter la proposition de la CIA, car elle est une femme d’action. Elle se plaint donc régulièrement auprès de son supérieur du manque d’opportunités que présente son poste et tente de l’amadouer de toutes les façons possibles. Dans le même temps, elle sort souvent avec ses amies dans des bars, et l’un de ses collègues lui fait des avances qu’elle a du mal à repousser.

Finalement, son supérieur lui confie une mission sur le terrain : retrouver des documents qu’un employé corrompu a vendus à un organisme terroriste. Ses tâches sont d’identifier le voleur, l’acheteur, et de mettre la main sur les documents. Elle retrouve facilement le voleur, qui lui avoue que les documents sont dissimulés dans une statue en forme d’aigle. Un informateur mystérieux fait son apparition et demande des choses très personnelles à Lucy en échange d’informations. Elle s’exécute, et il lui révèle que le dernier détenteur connu de l’aigle est un certain comte Menevol, un français.

Le responsable de mission, Jack, organise alors l’infiltration de la demeure du comte lors d’une soirée. Lucy y va seule et peut enfin mettre son entraînement à l’épreuve. Elle a le temps de constater que le comte ne garde visiblement pas la statue chez lui avant d’être maîtrisée par les vigiles. Elle s’en sort grâce à son charme, et à Jack, qui vient la secourir. Le comte disparaît alors.

Une fois rentrée et revenue au point de départ, elle découvre de mystérieuses lettres anonymes qui lui sont adressées et contiennent des extraits des documents. Le nom de son père y figure. Elle demande des explications à son supérieur, qui lui explique que les documents sont des listes de noms d’espions travaillant pour la CIA à travers le monde. Certains d’entre eux occupent des postes stratégiques, y compris des fonctions qui pourraient causer d’énormes ennuis au gouvernement des États-Unis, si la liste était diffusée.

En tentant de contacter son père, qui était parti quelques semaines plus tôt en mission, elle découvre que ce qu’elle avait pris pour une banale absence était en fait un enlèvement. En cherchant son dossier aux archives, dont elle gagne l’accès grâce au collègue qui lui fait des avances, elle découvre que son père travaillait pour la CIA depuis des années.

Le comte est aperçu en France, sur la côte d’Azur. Elle s’y rend, mais celui-ci en est déjà reparti, sans laisser d’autres pistes. Les hommes avec qui il a été aperçu ne possèdent aucune information utile, même après qu’elle les ait convaincus de parler. Son informateur réapparaît et lui indique, toujours dans un jeu d’échange, que le comte se trouve en Russie. Elle s’envole pour le pays de la vodka avec Jack, qui s’occupe de la partie musclée de l’enquête. Là-bas, elle retrouve le comte, avec qui elle a une explication. Mais il a déjà vendu l’aigle et il se suicide avant d’avoir révélé le nom de l’acheteur. L’un des gardes du comte, avec qui elle a fait ample connaissance plus tôt dans l’aventure, accepte de l’aider. Il lui donne l’adresse de l’entrepôt où son père est retenu. L’informateur fait à nouveau son apparition et lui donne des indices la menant à un bunker désaffecté aux États-Unis. Elle y retrouve les documents, qui semblent complets, mais elle suppose qu’ils ont sûrement été copiés, puisqu’elle-même en a reçu des extraits, et demande à son supérieur l’autorisation de poursuivre l’enquête, afin d’identifier le groupe terroriste ayant commandité le vol et l’enlèvement de son père.

Dans le deuxième tome, qui complètera celui-ci, Lucy mènera une enquête pour dénicher l’acheteur des documents et pour découvrir l’identité de son mystérieux informateur.

Présentation :

Lucy Harsh est une jeune femme de vingt-cinq ans, d’environ 1m55. Elle teint ses longs cheveux en auburn pour estomper son brun naturel, qui tranche trop avec sa peau pâle. Elle a de grands yeux noirs, dus à son lointain héritage hispanique. Elle est très fine et ressemble à une poupée, ce qui lui permet d’obtenir le bon dieu sans confession, tant elle semble fragile, douce, et inoffensive.

Son père est militaire de carrière, et c’est pour suivre ses pas qu’elle s’est engagée dans l’armée. Mais son physique et ses résultats aux divers entraînements en ont fait une recrue idéale pour la CIA. Un bon espion est celui qui se remarque le moins et qui a une grande vivacité d’esprit.

Sa mère est morte quand elle avait huit ans, et elle s’est occupée de ses trois petits frères et sœurs en l’absence de leur père, souvent parti en mission dans le monde. C’est ce qui lui a donné sa force de caractère.

Elle a compris très jeune qu’il lui était facile de manipuler les hommes avec ses yeux de biche et son petit minois, et, heureusement pour elle, son cœur d’artichaut prévient tout attachement sérieux. Elle fait ainsi des ravages, tant lors de combats que de séances de séduction.

Très têtue, elle est prête à tout pour arriver à ses fins, surtout quand celles-ci sont en accord avec son grand idéalisme. C’est une femme libérée, qui considère ses besoins sexuels comme normaux, et n’hésite pas à les assouvir. Elle est prête à connaître bibliquement parlant beaucoup de crapauds avant d’éventuellement rencontrer son prince.

Elle suit la mode, tant qu’elle lui permet de ranger une ou deux armes sous ses jupons. Les talons hauts sont sa marque de fabrique, et elle est capable de se battre comme personne, perchée sur ses stilettos. Elle collectionne les bijoux en pierres semi-précieuses, dont elle connaît les significations. Elle aime faire du jogging, puis prendre un bain chaud, il s’agit de son moment de détente. Elle commande des sous-vêtements européens sur internet car elle ne trouve pas d’ensemble assez sexy aux États-Unis, sauf parfois chez Victoria’s secret. Elle n’aime pas les fleurs coupées, qui fanent trop vite, ni les transports en commun, elle préfère les petites voitures, à sa taille. Elle a eu sa première expérience sexuelle deux jours avant son bal de promotion « pour pouvoir y assister et ne pas connaître la honte de la banquette arrière ». Elle préfèrerait avoir un appartement dans le centre de Chicago, où vit le reste de sa famille, plutôt qu’à Washington, où il n’y a pas assez de jazz bars à son goût, mais son travail à la CIA ne lui laisse pas le choix.

Lucy est donc une femme moderne et bien dans ses stilettos, qui ne se laisse jamais abattre et aime profiter de tout ce que la vie peut offrir.

Scène d’action :

Je me glissai sans bruit dans le couloir attenant à la salle de bain, il avait été trop facile de feindre un besoin pressant, après avoir incité mon hôte à me montrer sa collection de statues privée, pour m’aventurer dans les couloirs interdits aux invités. Malheureusement, l’aigle en plâtre que je cherchais ne faisait pas partie des œuvres bien plus coûteuses exposées à la vue de toute femme en faisant la demande d’un œil langoureux. J’allais devoir fouiller la chambre du comte pour essayer de la trouver. Un aigle, quelle ironie, le symbole des États-Unis cachait des documents pouvant mener à la perte du pays, s’ils tombaient entre de mauvaises mains.

Un homme surgit au bout du couloir. Les appartements du comte étaient à peine plus loin, si le plan que m’avait fourni Jack, le responsable de l’opération, était fiable. J’aurais voulu lui demander si j’étais sur la bonne voie, mais le vigile, qui se rapprochait, m’entendrait si je parlais dans l’émetteur de ma bague. Je devais d’abord m’occuper de lui, puis demander confirmation de ma position. Il m’avait repérée, et commençait à écarter le pan de sa veste pour avoir accès à son arme.

Je pris un air terrifié et levai mes mains tremblantes.

« Attendez, monsieur, je suis perdue ! Le comte Menevol m’a montré sa collection privée et m’a invitée à utiliser sa salle de bains. Mais il y a tellement de couloirs… »

Il sembla hésiter. Je me rapprochai de lui en faisant mes yeux de petite fille perdue. Il me laissa approcher, je posai une main sur son bras.

« Vous pourriez me raccompagner… s’il vous plaît ? »

Il sembla penser qu’une femme ne pouvait pas faire grand-chose contre lui, car il reboutonna sa veste et me sourit, il était intéressé. En le regardant avec de grands yeux troublés, je fis mine de faire tomber ma pochette noire, comme s’il m’avait tellement plu que je ne me contrôlais plus. Alors que je me baissais pour la ramasser, je lui offris une vue plongeante sur mon décolleté. Il se pencha légèrement, pour ne pas en perdre une miette, et je me relevai violemment en lui décochant un coup de tête. Je ne lui laissai pas le temps de se remettre et sortis le Taser miniature de ma pochette. Quelques secondes après, il était évanoui, et je le trainais tant bien que mal jusqu’à la porte la plus proche, qui révéla une chambre d’ami. Après l’avoir laissé sur le sol, je sortis mon kit de crochetage.

« Aïe, maintenant, j’ai un début de migraine. Tu as la tête dure. Quel dommage que je doive t’abandonner comme ça, tu as de grands pieds, et tout le monde sait ce que ça signifie. Mais bon, je préfère quand même mes hommes un minimum causants. Est-ce que tu crois que c’est possible d’utiliser ce kit à l’envers ? Pour t’enfermer, par exemple. »

Il était ridicule de parler à une personne évanouie, mais l’importance de ma mission me stressait.

« Qui ne dit mot consent ! Bonne nuit ! »

Je pris le temps de vérifier que le couloir était désert, puis, après avoir fermé la porte, je la verrouillai depuis l’extérieur. J’avais la réponse à l’une de mes questions : mon kit ne faisait pas qu’ouvrir les serrures.

Je repartis à la recherche de la chambre en lançant la communication avec Jack, afin d’avoir confirmation de ma position.

Scène érotique :

Je me trouvais face à l’homme que j’avais électrocuté plus tôt dans la soirée. Il semblait bien décidé à se venger, et le fait que je sois attachée à une chaise n’était pas un bon présage. Il avait l’air furieux. J’avais essayé de m’enfuir tant que j’étais seule dans la pièce, sans grand succès, la chaise devait être fixée au sol, détail qui ne me rassurait pas quant à la fonction de cette pièce. Je me trouvais maintenant à la merci de l’homme, qui s’était muni d’une barre métallique. Ma robe rouge était remontée pendant que je me débattais, et la peau claire de mes cuisses était visible au-dessus de mes bas, tout comme mon soutien-gorge noir, là où l’un des gardes avait déchiré le fin tissu grenat en tentant de me maîtriser. Je pourrais toujours essayer de lui lancer l’un de mes stilettos s’il s’approchait trop, mais je doutais de l’utilité de la manœuvre.

Il me lança un sourire narquois. La violence n’étant pas une option dans ce cas, j’optai pour la séduction. Jack savait que je me trouvais dans une position délicate et avait sûrement déjà mis en place un plan de sauvetage. Je fis mine de me débattre à nouveau, remontant encore ma robe. Son regard se posa sur mes jarretières. Je lui offrais une vue imprenable sur mon absence de culotte. J’avais eu raison d’envisager l’option séduction quand j’avais choisi ma tenue pour la soirée.

Il posa la barre sur le sol. Au vu du renflement de son pantalon il était déjà équipé d’un objet contondant de belle dimension. Si Jack n’arrivait pas très bientôt, j’aurais de quoi m’occuper.

« C’est français. Mes sous-vêtements.

— Français, hein ?

— Oui, viens toucher… si tu veux. »

Je lui lançai un regard langoureux, avec les lèvres légèrement entrouvertes.

« Tu m’as attaqué, tout à l’heure, tu penses vraiment que je vais te détacher ?

— Je sais, j’ai été vilaine. Mais je peux aussi être très, très gentille.

— Ah oui ?

— Tu veux voir ? Détache-moi. »

Il passa derrière la chaise et me détacha sans plus se faire prier.

« De toute façon, j’ai deux collègues derrière la porte. Tu n’iras pas loin. »

Je le pris de court en posant ma main sur sa braguette. Il caressa les jarretières et remonta ma robe jusqu’à ma taille, avant de m’agripper sous les cuisses pour me mettre à sa hauteur. Je l’embrassai tout en déboutonnant sa chemise en le griffant légèrement, le faisant frissonner. Il m’assit sur le dossier de la chaise, et fit glisser ma robe par-dessus ma tête. Alors qu’il dégrafait mon soutien-gorge, j’ouvrai sa braguette. Il ne croyait visiblement pas aux sous-vêtements puisque je me retrouvais avec une érection conséquente dans la main. Gagner du temps allait être une partie de plaisir. Il se pencha et passa sa langue sur le bout de mon sein droit. Je gémis doucement, tout en faisant glisser ma main sur toute sa longueur, il grogna et fouilla dans son jean pour en sortir son portefeuille, qui renfermait un préservatif. Je le lui pris des mains.

« Attends, je vais t’aider. Tu vois que je peux être très mignonne. »

Je me mis à genoux devant lui. Je positionnai la protection de plastique au bout de son pénis et la fit glisser à l’aide de ma bouche, tout en malaxant ses cojones. Il grogna à nouveau et, une fois le préservatif en place, me rassit sur le dossier et entra en moi en me mordant l’épaule. Il était vraiment bien bâti et je le sentais aller et venir, encore et encore. Il me caressait les seins en même temps, et une pensée pour les deux gardes devant la porte, qui devaient profiter de nos activités, me vint à l’esprit.

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