La bute de l'au-delà

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                C’est aux creux des lèvres que la mort décident d’attaquer, s’appropriant les corps jusqu’à la moelle, sans patience, sans once de tact, il viole notre vie jusqu’à ce qu’elle finisse par oublier de ce battre pour sa propre existence. Mangeant notre corps, oubliant notre âme, qui continue de vivre dans notre cortex, nous obligeant à nous rappeler se pourquoi on devrait encore vivre : cette femme, cette mère, se père, ses amies, ses ennemies et cette ennuie spleenétique qui saccage nos tympans.

Force est de constater la rapidité à laquelle, cette entité personnifié, lors de nos dernières seconde, finit par nous tuer.

Juste une parole à mon égard « Pardonne-moi ta vie ».

Pour ce qui est de la suite, cet au-delà qu’on cite par deux antipodes amoureux, l’enfer auquel Dante brandit courage et désespoir et ce paradis qui n’est que le fantasme qu’un vagin procure lors d’une nuit d’octobre ? 

Ce n’est qu’une chambre d’hôtel à laquelle on s’amuse à dérober le peu de belle chose qu’on peut y trouver.

On y vie tous, cloitrer, attendant que la définition d’éternité se transforme en concept éphémère, l’ennuie est à chaque regard et l’envie n’est que derrière les fenêtres.

Cette fenêtre, cynique, nous montre nos rêves, relevant de nos plus bas instincts. Les morts parlent entre eux, une femme dit qu’elle voyait son enfant, mourir d’un accident et que cela l’a mettait en joie. Expliquant, par la suite, qu’il avait été responsable de la mort de sa cadette. Un autre explique qu’il avait été échangiste de son vivant et que de sa fenêtre il voyait ce que sa femme faisait à présent, qu’il l’a voyait copuler avec autant de mecs que de type dans l’hôtel.

De ma fenêtre à moi, je ne vois qu’un néant, un tableau noir n’ayant aucune copie dans le monde sur lequel vous avez encore pied. Seulement un noir onirique, dont aucune lumière ne s’échappe. Il est douloureux, je dois l’admettre, de remarquer que notre désir le plus profond et de ne pas exister : que cela soit ici ou autre part.

Pas de nourriture, pas de douleur ni boisson ni maitre. Seulement des âmes seuls qui recherchent des personnes disparues dans toutes les chambres, des autres qui pensent qu’il faut forcer un peux et recherchent du plaisir qu’il soit sexuel ou qui découle du palet.

Avec le temps certains manquent apparaissent avec évidence, le visage ébahie des cratères visible de la lune. Les brulures orgasmiques d’un soleil arrogant et les pâleurs de l’octobre. La curiosité finit par être omniprésente, alors comme beaucoup je finis par avoir le désir de voir de ma fenêtre le monde, comprendre la mort. La suivre du regard, cette idée singulière mis une éternité pour se mettre en place et un jour ma fenêtre changea de tableau. Une maison éclairé par le soleil en pleine nuit, une femme qui marche jusque chez elle et qui est suivie, attraper et violer par un coup de vice elle s’échappe, mais voyants tous dans les yeux sadique de la mort je n’ai aucune espérance pour elle.

                 Ce fu long et douloureux à voir, quand le moment tomba. Quand les réverbèrent se transformèrent en bougie je me mis à pleurait en voyant le visage de la mort perler de larme immaculé d’un blanc délicat face à ce corps en souffrance.

La rapidité de son geste n’est qu’un hommage à la vie, les regrets qui découlent des derniers instants ne sont qu’un déclic des Dieux. Avant que mon âme décident de remettre la fenêtre à zéro, j’eu simplement le temps d’entendre les sanglots de la mort et ses paroles :

- Pardonne-moi d’être au creux de ton coup, ce viol sera ta rédemption. Rappel toi que je suis simplement la personne qui t’aime le plus, et non celle qui te vole »

                Abasourdit par l’honnêteté de la mort, je sortie de cette petite chambre et je regardais tout autour de moi ses âmes en détresse, pleurant inconsciemment leurs vies. Leurs dénis sur leurs mort n’est qu’une épreuve à la rédemption.

Coincer ici, avec comme seul dont de pouvoir pleurer la mort.

Et non la mienne.

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