La lumière des rêves

dimir-na

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Le silence entame mes entrailles, la solitude désosse mon habitat, mes rêves crânent mon état fébrile, fertilisent leurs vies.

Les murs endossent ma prison, le sol bétonne la raison, mes rêves oublient mon crâne, mes cellules grises crayonnent l'oubli du monde.

Le silence endosse mes proses, la solitude réhausse mes vers, mes rêves enflamment mon état brindille, mon corps faïence l'ombre des lumières, éclaire la tolérance.

La porte a sa serrure, la serrure a sa clé, le corps a ses os, la liberté est le trousseau de la pensée.

L'ampoule est grillée, l'avenir toujours éclairé.


                                                   Tendresse, Dimir-na


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