LA MORSURE COMME UNIQUE VOYAGE

shakashaka

Vague goût de sel dans la gorge

Frapper au cœur, douleur féroce

Hypnotique est l’esthète

Qui vogue dans ma tête

Frêle obsession

Je divague entre espoir et désillusion

 

Pensée sans fin pour ton corps et tes reins

A l’intérieur c’est les larmes qui coulent

A l’intérieur c’est l’amer qui s’écoule

 

Sous ces vomissures qui m’assaillent

Il y’a-t-on fleuve qui me tiraille

Le battement de tes cils sinistre écueil

Couleur abîme

 

Derrière ce regard

La morsure comme unique voyage

 

 

L’œil est happé et ne peut regarder ailleurs

L’œil est happé et ne peut regarder ailleurs

Tant l’illusion est tenace

Douce rêverie, empire de grasse

Désir d’une nuit

Sentir tes formes

L’épanchement de nos corps ton souffle qui s’étale

 

 

Sous ces vomissures qui m’assaillent

Il y’a-t-on fleuve qui me tiraille

Le battement de tes cils sinistre écueil

Couleur abîme

 

Derrière ce regard

La morsure comme unique voyage

 

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