le temps perdu

pepe66

A la recherche des temps perdus, nous nous sommes entrevus.

Mais, aujourd’hui, il me semble que demain est si loin.

Face au mur de la solitude, je cherche dans mes phrases entretenues, les heures de soleil de ma vie écoulée.

Je ne sais si demain dureras longtemps.

Le courage d’affronter tous ses inconnus, qui pourtant ne m’effraye, me manque. Tu me manques que cela devient ma réalité.

A tant vouloir m’affronter, je me suis perdu. Je ne sais quoi me raconter, pour me relever. Je laisse faire le destin, qui pourquoi pas me mènera.

Mais, il m’a déjà laissé ce goût d’amertume, que je ne saurais exprimer, qui s’exprime pourtant. A force de vouloir croire en ce que l’on n’est pas, ce labyrinthe est mon quotidien.

Le courage, voilà mon ennemi, moi l’ami cet inconnu. Je te rends visite si souvent, que l’habitude me fait perdre cette raison, qui me visite.

Si maintes fois, il est question de physique, il n’est jamais question que tu me visites. Je voudrais, mais peut être ne le veux tu pas. D’une, je suis deux, je ne suis personne. Voilà, la réalité qui sonne, a la porte, je vais au pas. A la porte de celle-ci, j’ouvre, et je suis las.

Et pourtant, j’écoute. Non pas mes voix, mais les autres. Conseille quelquefois, console aussi, m’isole de tout à travers rien.

Je ne suis pas cette étincelle. J’ais sûrement cette brume dans les yeux. Pourtant les rayons de soleil ne me passe inaperçus, je ne peux briller à son éclat. Quelle est donc cette corde dans ma gorge, qui me noue à l’arbre ?

Qui m’enracine dans ce pot, ou coupé des sources, je me fane.

Si a l’aise dans l’amitié, ce malaise en amour. Et si la chance n’est pas au rendez vous ou dois-je me rendre ? Je dis souvent que je l’attends, mais toi, tu es partie sûrement lassée. Enlacée à un autre ?

Si je dois en vouloir, si seulement j’en voulais, je m’enchaîne au reste de moi et je serre. Je me relèverais, s’est sur pas si sur, peut être pas assez mur ou bien pourri. Face au mur ou tel un lierre, je plonge vers mon abîme que j’ais atteint.

Je me sens, moi, quelques brides de bonheur me maintenir a flot.

Me sauveront-elles de ce naufrage ?

Je Broye du noir, et tout autour les choses se grisent, me guettent, me soutiennent, finalement pourquoi se plaindre, d’autres ne sont que souffrances et peines.

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