Margaux.

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Elle avait coutume de dire qu’il y avait ceux qui aiment et ceux qui sont amoureux, et qu’on ne tombait réellement amoureux qu’une fois dans sa vie

                Elle avait coutume de dire qu’il y avait ceux qui aiment et ceux qui sont amoureux, et qu’on ne tombait réellement amoureux qu’une fois dans sa vie ; j’avais la naïveté d’un jeune louveteau qui voulait croire au belle parole des beaux gens alors je l’écoutais d’un œil littéraire, buvant ses paroles comme prête lit sa bible. Quand je lui demandais, un jour, un soir d’octobre, un soir où les démons restent dans leurs tombent – si ce n’est les miens qui n’étaient beau que les nuits où elle était présente – « et maintenant que je ne suis plus avec elle, qu’es-ce qu’on fait ? » elle me répondit avec toute la tristesse qu’une femme en manque de vie pouvait répondre : je ne sais pas, ont pourrait être heureux ? »

Cela semblait simple à ses yeux « être heureux », avait-elle tord dans le fond ? Voir tous les jours ses couples se donnant la main et parler comme si demain était à eux. S’embrasser comme enfant jouant sous la pluie, sans se soucier de quoi que ce soit, les photomatons et les diner les plus basic relevant du parc d’attraction libre à leurs mains liés. Tout ça, tout ça là devait lui donner l’impression qu’être heureux c’était facile, mais elle en avait conscience : la facilité amoureuse se trouver dans la douleur de notre passion actuel.

Nous n’étions pas amoureux, nous étions omnibulé par nos personnalités respectives. Ses études prenant l’ampleur de ses besoins filiale et mon travail prenant l’ampleur de mon besoin de reconnaissance. De plus, gérer la douleur de la femme qui représente nos plus bas instincts tout en étant amoureux de la seule femme qui faisait mes nuits était d’une difficulté ennuyeuse.

Le même soir, je pris mon courage pour conquérir ses yeux, et lui dire les vérités caché :

-Margaux, Margaux je suis désolé mais je dois te dire la vérité. Margaux je ne t’aime pas. Mon choix se porte vers une autre, vers un avenir plus long et moins sûr par ta faute. J’aimerai la reconquérir, j’aimerais lui dire tout les mots que j’ai pu te  dire. Lui écrire des torrents de larmes, des torrents de poésie en espérant qu’elle aspire à être à nouveau mienne – bien que je t’avouerai qu’elle m’aime toujours. Margaux, toi et moi nous sommes impossible à l’éternité et bien que tu seras, dans les oreilles de toutes les prochaines jusqu’à la dernière la légende, je t’en fais la promesse, la légende d’un amour perdu : le seul amour perdue. C’est a elle que mes pensées se tourneront lorsqu’on me parlera de toi.

Margaux, ton prénom me ramène misérablement dans les bras de cette femme abandonné pour tes pupilles noirs et tes taches de rousseur sur la poitrine lorsque tu sanglotes. Margaux, je dois partir.

Mais par pitié, ne m’oublie pas. Ne m’oublie pas car tu seras l’importance même de mon savoir sentimental. »

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