Suicide programmé - Concours J'ai lu

zephyr

Description personnage :

Patronyme : Sam LINFYAge : 30 Origine ethnique : Arabo-chinoise Physique : 1,60m, cheveux noirs coupés mi-long, yeux noirs en amande, teint légèrement halé, morphologie gracile et féminine. Langues parlées : français, anglais, espagnol, arabe et chinois Qualité : Opiniâtre, sens aiguisé de l’observation, grande capacité à s’adapter et à utiliser toutes les ressources dont elle dispose, experte au combat corps à corps et au maniement de l’arme blanche. Défaut : Opiniâtre. Ne sait pas monter une arme à feu, ni s’en servir. Est obsédée par la disparition de son frère. Point fort : Personne ne se méfie jamais d’elle et c’est sa plus grande force. Elle en joue énormément. Se fait souvent passer pour une adolescente.

Histoire personnelle : Enfance instable, déménagements incessants. Histoire familiale troublée, Sam ne sait pas qui est son père. A 15 ans elle est kidnappée, torturée et violée. L’homme qui la retient en a après sa famille. Après le meurtre de sa mère et la disparition de son frère, elle va changer d’identité pour devenir Sam Linfy. Sa botte secrète, c’est son seul ami, un hacker. C’est lui qui lui a créé sa nouvelle identité. Elle vient en Australie car elle pense avoir trouvé une trace de son frère mais c’est son tortionnaire qu’elle va trouver. Un homme que la CIA recherche activement et qui va pousser l’agence à s’intéresser à elle. Lorsque la CIA la recrute, ils vont lui faire passer des tests d’aptitude et de santé. La seule chose qu’ils vont découvrir c’est qu’elle a connu la maternité et qu’elle a une cicatrice grossière au niveau de la nuque.

Signe distinctif : Est allergique à l’amour. N’a que des aventures d’un soir.

 Synopsis:

1997. Toulouse. Une jeune fille de quinze ans est enlevée à la sortie de son école. Séquestrée pendant quarante huit heures dans une cage en plexi-glass, elle va être torturée et violée puis laissée pour morte dans une cave. 2010.

Australie. Sam Linfy, jeune professeure de langues étrangères, foule pour la première fois le sol australien pour effectuer un remplacement au sein d’une école privée pour garçons. Deux fils de consuls américains placés sous protection de la CIA, sont scolarisés dans ce pensionnat et le professeur de langue en poste a été victime d’un « accident » pendant l’un de ses voyages. Coïncidences ? Pas pour la CIA. L’enquête de routine va révéler que Sam Linfy a une fausse identité. Fausse mais bien réelle. Ce n’est pas une couverture, elle ne travaille pour aucun organisme connu. Cette femme a effacé son passé pour se recréer.

A peine arrivée, c’est Max, un agent infiltré comme professeur de mathématiques qui va l’accueillir et ne plus la lâcher. La CIA craint pour la sécurité des jeunes garçons. La disparition de l’un d’eux en pleine nuit, à peine deux jours après l’arrive de Sam, va leur donner raison. Seulement, Sam n’a pas pu commettre cet enlèvement, la vidéo surveillance le confirme. Au matin du forfait, elle reçoit une vidéo du garçon enfermé dans une cage en plexi-glass. Elle reconnait immédiatement la prison de polymère dans laquelle elle a été elle-même séquestrée, torturée et violée. Un mot accompagnee film. « Je t’ai retrouvé et toi tu cherches toujours. Scrubber.» Scrubber ou l’épurateur comme certains membres de la CIA l’appellent, est un tueur impitoyable et cruel qui sévit depuis des années. Ses victimes ont toutes le même profil. Uniquement des personnes travaillant ou ayant déjà servi la CIA. Cet homme n’a qu’une logique, sa propre justice. Tous ceux qui enfreignent « les règles » sont condamnés à mourir. Eux et leurs familles. Scrubber est un fantôme qui n’a ni visage, ni identité et ne laisse aucune trace. Personne n’a jamais survécu à sa vendetta. Personne à part Sam. Pour la CIA, cela ne fait aucun doute, s’ils veulent faire main basse sur l’Epurateur, il va falloir convaincre Sam de travailler pour eux.

Après les examens médicaux et les tests d’aptitude règlementaires, elle va faire équipe avec Max. Ils commencent la surveillance du père du garçon. Un certain Josh Carter, basé au consulat des Etats-Unis à Bordeaux. Si Scrubber en a après lui, c’est qu’il trempe dans une sale affaire. La traque débute et toutes les pistes les mènent au professeur Franck Gavis et à sa molécule qui influence l’humeur. A priori, cela pourrait aboutir à un nouveau médicament pour lutter contre les troubles bipolaires, en définitive, c’est un puissant neuroleptique capable de créer le meurtre parfait : un suicide. Le jeune professeur Gavis croit vendre sa molécule à la compagnie pharmaceutique la plus offrante mais qui est en réalité un groupe d’activiste luttant contre la mondialisation. Un sommet du G8 doit se tenir la semaine suivante. Pour la CIA, cela ne fait aucun doute, il sera la cible d’un attentat. Tous les éléments se tiennent. Un peu trop peut être… Sam et Max vont plonger au cœur d’une intrigue bien plus complexe et dangereuse qu’il n’y parait dans laquelle la course contre la montre pour retrouver ce groupuscule n’est pas le seul enjeu auquel ils vont devoir faire face. Entre mauvaises pistes et faux amis, Sam et Max vont devoir s’unir pour mener à bien leur mission même si cela doit couter à Sam de précieuses révélation sur son passé.

Scène d’action :

"Sam c’est pour Samantha?" "Ce n’est pas un diminutif." "Aller! Ne soit pas timide!"Sam posa ses jumelles sur le rebord de la fenêtre et le regarda d’un air torve. "C’est pour Sam fait chier d’être enfermée dans cette plaque depuis vingt quatre heures à surveiller une maison vide avec un équipier frappé de diarrhée verbale!" "Charmant!" Sam reprit les jumelles et se figea. "Il arrive!" Max reprit son sérieux. "Récapitulation : on entre, on se présente, on pose les micros et on s’en va". Max jaugea sa partenaire. Il savait pertinemment que Sam était une femme impitoyable mais elle semblait si jeune et vulnérable que sa force le déroutait encore."Ok! C’est parti."

Après avoir sonné, ils durent attendre plusieurs minutes sans aucune réponse. "Professeur Franck Gavis! CIA! Ouvrez! Nous savons que vous êtes la!" Le professeur entrouvrit la porte, il paraissait nerveux. "Nous sommes sur une enquête et nous avons toutes les raisons de penser que notre principal suspect pourrait s’en prendre à vous. Pouvons-nous entrer ?" Frank Gavis pris soin d’examiner leurs plaques. Puis sans un mot, il s’écarta du passage pour les laisser passer. "Professeur Gavis, vous travaillez comme chercheur dans une clinique privée, n’est ce pas ? "Demanda Max. "Euh oui". Répondit Gravis en regardant avec étonnement Sam prendre la direction des escaliers. "Où va-t-elle?" "Sécuriser l’étage!" Repondit Max.

Sam monta inspecter les pièces de l’étage puis posa un micro dans la chambre à coucher et le bureau. Elle se trouvait dans la salle de bain quand elle entendit le fracas de la porte d’entrée suivit de voix d’hommes furieuses et d’un coup de feu.  Elle devait faire vite. Ce n’était qu’une question de temps avant que l’un d’eux monte vérifier l’étage. Elle regarda autour d’elle et fut prise d’une inspiration soudaine. Elle fouilla l’étagère située au dessus de la machine à laver le linge et trouva un berlingot de Javel. Elle le vida dans les toilettes et prit le produit détartrant posé à coté de la cuvette. Elle bloqua sa respiration pour se protéger de la réaction chimique puis vida à son tour la bouteille de détartrant. Elle ouvrit le robinet d’eau et sortie en emportant la clef de la porte. Elle se cacha dans le placard à persiennes qui faisait face à la salle de bain. A peine une minute après, Sam entendit un homme monter l’escalier. Elle sentit l’adrénaline monter en elle. Alerté par le bruit de l’eau, il ouvrit la porte de la salle de bain et Sam le propulsa d’un violent coup de pied dans le dos à l’intérieur de la pièce à l’atmosphère saturée de gaz corrosif puis elle referma précipitamment la porte à clef. Le raffut causé par l’homme qui essayait de sortir alerta les autres. Elle vit l’ombre d’un homme armé monter les marches doucement. Elle retira son blouson de manière à laisser à son attaquant la surprise de voir son tee-shirt a l’effigie d’un ourson entouré de petits cœurs. Le gaz lui avait piqué les yeux, elle était sure d’avoir le regard rougi. Elle s’accroupit face à l’escalier et se mit en trembler de tout son corps. Quand son regard croisa celui de l’homme armé, il l’a mit en joue. Elle leva les mains. "Debout!" Elle s’exécuta en prenant soin de le regarder avec des yeux de petite fille perdue. Il baissa les yeux sur le tee-shirt et remonta au visage larmoyant de Sam. Elle montra d’un air affolé la porte de la salle de bain. L’homme détourna le canon de son arme vers la porte laissant à Sam une ouverture béante sur son plexus. Elle lui envoya un coup de pied qui le fit basculer dans les escaliers. Il tomba en arrière et dévala les escaliers. Dans sa chute, Sam croisa son regard et vit un mélange d’incrédulité et de peur. A son arrivé, l’angle incongru de sa nuque ne laissait aucun doute sur le diagnostic. Elle entendit une voiture démarrer en trombe. Elle se précipita au rez-de-chaussée mais elle arriva trop tard. La voiture quittait déjà l’allée avec à son bord Gavis et son ravisseur. Dans le salon dévasté, Max gisait face contre terre, près de la cheminée.

 Scène érotique :

A peine la porte de sa chambre d’hôtel ouverte, Sam se précipita à l’intérieur avec sa conquête d’un soir. L’homme qui répondait au nom d’Alex la saisit par les hanches et la souleva de terre. Plaquée contre le mur, les jambes enroulées autour de la taille du jeune homme, ils se dévisagèrent. Sam pouvait sentir la puissance de sa musculature appuyé contre elle. Sa taille haute, son corps large et son cou robuste, il transpirait la force tranquille. Avec un sourire coquin, Alex se rapprocha du visage de Sam jusqu'à lui frôler le nez. Le bruit de leur respiration amplifia la tension sexuelle qui régnait déjà entre eux. Sam n’y tint plus et se jeta aux lèvres d’Alex. La chaleur humide de leurs langues, loin d’apaiser leur pulsion, l’intensifia. Le corps de Sam ondulait contre celui d’Alex cherchant à se défaire de ses vêtements. Rapidement ils se retrouvèrent à moitié dénudés. Alex transporta Sam, toujours nouée contre lui, jusqu’au lit. Ils ôtèrent le reste de leurs habits sans se quitter du regard. D’un geste lascif, Sam s’empara du préservatif qui trônait sur la table de chevet et en déchira un coté avec les dents. D’une main agile, elle le déroula autour du phallus turgescent et le plongea dans sa bouche jusqu'à entendre le râle rauque d’Alex. Elle se releva langoureuse et entraina Alex sur le  lit. Couché sur le dos, il dévisagea la jeune femme en amazone sur son sexe, s’arquer sous ses coups de rein. Ses seins dans les paumes d’Alex, son clitoris plaqué contre le pubis de son partenaire, Sam sentit son corps s’électriser et dans une succession de spasmes, elle jouit.

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