...

Intrigante

Quand l'amour se présente, il y a comme quelque chose d'irréel qui parcours l'intérieur de nos veines, plus brulant qu'une lave en fusion, plus glaçant qu'un phénomène naturel... c'est une multitude d'impressions que notre corps, que notre esprit perçoit sans y être préparé ...

Quand tout s'évapore, les tensions mal intentionnées, les regards mal aiguisés, les murmures mal entendus, qu'il n'existe que cette émotion amoureuse qui flotte autour de nous comme la fumée d'un fumet érotique.

L'amour n'est pas une preuve que l'on quémande, mais une pression du cœur qui se fait sans conteste, sans contrainte. Il est sans vertu à l'intérieur d'une peur incontrôlable... on ne demande ni actes, ni preuves parce que tout cela est inutile... on ne demande rien à l'amour, il s'impose, choisit et vole avec le sourire, l'amour se ressent sans jamais se justifier parce qu'il n'est pas justifiable.

Aimer sans frontières et sans règles, pardonner et accepter sans rien demander en retour, parce que demander c'est imposer des ordres, rien que ce mot "ordre" parait discordant, parce que le désordre de l'amour est justement ce qui le rend incomparable, lorsqu'il n'est que confusion et complication... les sentiments sont à eux seule l'ultime réponse à toutes nos demandes, certaines silencieuses, mais tellement évidentes... l'amour ne parle pas, il se gémit, il se crie, il se respire et nous assoiffe, comme la passion qui nous unie autour de nos chairs

Mon amour n'est pas rare, il se sait unique, ne se propage qu'à l'intérieur de moi... il n'est pas éternel il est hors du temps et prend son temps, se livre à moi sans aucune pudeur, me prend pour lui sans aucun scrupule, plus troublant qu'un secret trahi, plus audacieux qu'une main caressante entre mes cuisses.

Il est étourdissant et suffocant quand il m'emporte en baisers enfiévrés, quand il me prend passionnément, me couche sur un lit de plume ou sur un sol rugueux, l'amour dévoilé est bouleversant..

L'amour est une étonnante fresque incompréhensible qui subjugue lorsque notre regard effleure son vernis, mais dont le mystère reste entier.

 

Report this text