Faire la vaissele

moox

Quand on fait la vaisselle mais que sa copine est joueuse

Tu es en train de faire la vaisselle après le repas,

Je te regarde, te trouve magnifique

Alors je viens me coller tout contre toi, dans ton dos

Passe mes bras autour de ton ventre,

Entrecroise nos jambes, collant mon pubis sur ta fesse gauche.

J'ai envie de te faire l'amour, la, immédiatement,

Et je te le dis.

Joueuse, tu me réponds « et que voudrais tu me faire ? »

En venant poser mes mains contre le lavabo,

Comme pour m'interdire de te toucher,

Seulement te parler.

Ce que je fais,

D'une voix langoureuse, douce et envieuse.

Je commencerais par descendre, doucement, la fermeture éclair de ta veste

Pour venir te l'ôter, la faisant glisser sur tes bras.

Je viendrais caresser tes bras, des épaules jusqu'aux doigts qui seront en train de faire la vaisselle

Et remonterait tes bras, de mes mains mouillées

J'irai un peu caresser ta nuque

Et descendre le long e tes côtes, Passer mes mains sous ton tee-shirt,

Effleurer, caresser ton ventre, ton dos

Tout en remontant en même temps ce bout de tissus

Jusqu'à ce qu'il passe par-dessus ta tête.

Je te dirai à ce moment que je passerais un long moment à t'embrasser le dos

Te caresser tout ton buste

Effleurant à travers ton soutien-gorge ta poitrine

Alors que mon bassin, mes jambes,

Viendront se presser un peu plus encore contre toi

En alternant pression, et relâchement.

Ensuite, mes mains descendront légèrement,

Venir défaire ta ceinture, ton bouton de pantalon

Celui-ci me devient bien trop gênant,

Et lentement, je le ferai se diriger vers le sol

En l'accompagnant de mes mains, en me baissant avec lui

Et dans ma remonté, venir caresser tes jambes, les embrasser

Mes mains prendront le trajet de l'intérieur de tes cuisses,

Tout innocemment

Et viendront empoigner tes fesses, pendant que ma bouche viendra s'arrêter sur le bas de ton dos, à la limite de ta culotte.

Voila ce que je te susurre à l'oreille depuis quelques temps,

Tu ne fais plus la vaisselle, tes mains ont rejointes les miennes

Et il est très compliqué pour nous deux de ne pas les bouger de la ou elles sont

Dans nos esprits, tu es dorénavant en sous-vêtements

En réalité, nous sommes dans un état d'excitation assez aigu

Ta respiration est très haletante, pour moi, parler commence à devenir compliqué,

Je suis réellement extrêmement collée à toi, nos jambes bougent légèrement pour tenter d'apaiser le feu qui nous irradie le bas ventre, le sexe.

Mais je parviens à reprendre le fil de mes mots,

Pour t'annoncer que je remonterais défaire ce soutien-gorge

Le laissant glisser sur tes bras

Et venant accueillir tes deux seins de mes mains

Que je les malaxerais, caresserais, titillerais, effleurerais, pincerais

Un long, très long moment, peut-être même trop long vu l'excitation qui nous gagne

Ensuite, avec une main, je viendrais faire descendre ta culotte, ultime barrière à mon délice.

Encore une fois, je l'accompagnerais au sol,

Mais je resterais à genou,

Pour t'embrasser les fesses, les mordiller, lécher,

Alors que qu'une de mes mains viendra glisser de l'entrée de ton vagin jusqu'en haut de ton clitoris, sans appuyer, juste pour dire bonjour à ton sexe

Mes doigts feront cela quelques fois, Puis deux d'entre eux viendront te pénétrer,

Profondément, car la position le permet

Doucement pour commencer

Mais déjà, ceci est une délivrance pour toi Je sens ton orgasme très proche

Alors avec ma bouche, je viendrais jouer avec ton clitoris, Tout en continuant mes va et viens,

En continuant de bouger mes doigts en toi,

Tantôt doucement, tantôt avec un peu plus de fougue,

En faisant de même avec ma langue.

Jusqu'à ce que je sente la jouissance t'emporter,

Te libérer de toute cette excitation accumulée.

Tu ne tiens plus, j'ai maintenant trop de mal à parler

Mon souffle est court, mes mains moites,

Mon corps empli de frissons

Tu viens d'avoir un orgasme,

Rien qu'en imaginant les actes de mes paroles

Et j'en mène vraiment pas large tant mon sexe me consume.

Tu te retourne d'un coup, me plaque contre mon bar,

Et maintenant, les paroles ne sont plus,

Nos mains, nos bouches, toutes es parties de nos corps sont actifs,

Sont en feu, trop bien éveillés pour rester de marbre…


La suite… n'est que le fruit de ton imagination dorénavant….

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