Hardeuse (premier jet)

calicles

Elle affolait. Elle en raffolait. Elle en redemandait. Sans pudeur, sans cesse, sans crainte. Elle dérangeait, elle fascinait, elle baisait pour vivre, elle aimait ça, elle le montrait, elle en voulait, elle s’arrêtait pas. Elle se regardait faire, elle participait aussi, elle y mettait du sien, de la vigueur, tenace, bonne fille, travailleuse, perverse à souhait, sans limite, à deux, à quatre, à douze. "Qu’est-ce tu fais dans la vie, jeune fille ? - Je suce. J’aime quand ça mousse, quand ça fond…». Espiègle, coquine, nympho, des lèvres en feu, Cindy bouchait des trous. Ses trous. Elle ne supportait pas les orifices à l’air. Elle happait, lippait, léchait comme une déesse. Elle était la meilleure dans sa catégorie. La plus grande fellationneuse du monde. Une branleuse professionnelle, une vraie poupée à bites, une marionnette du plaisir, une cannibale en face à face avec l’enfer. On la désirait tous. On la voulait tous. La pénétrer, la limer, la bourrer, la masturber, l’attacher, la fesser. Pour finir, nous jouissions sur ses seins. Elle attendait, lascive, bouche ouverte. Elle nous regardait. Ses yeux bandaient. Comment arrivait-elle à respirer au milieu de toutes ses queues ? Elle oubliait de respirer. Elle s’oubliait. « Du foutre… ». Je la regardais, elle ne me voyait pas. Elle ne pouvait pas me voir. Elle ne jouissait pas, elle était la jouissance. Je pouvais tout lui faire avec les yeux. Tout. Mes yeux touchaient son corps. Juste son corps. Un corps à ouvrir, un pubis à combler. Tout offert, tout montré, un corps résumé. Tout son corps pour moi tout seul et rien à faire. Elle n’y pouvait rien, elle ne voyait rien. Moi non plus je ne voyais rien, rien à voir. Déjà fait, tout fait. Elle n’en saurait rien. J’avais déjà tout oublié.
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