MA TERRE

Nadia Esteba

D'un gris si bleu, pareil à ,nos cailloux,

Ma terre est un bijou à la facture ancienne

L'étang d'un bleu si gris, a les reflets d'argent vieilli

au campanile d'or filigranné

J’aime du vent l’indocile clameur,

De la brume matinale le voile,

Emperlant l’herbe de rosée,

De la pluie, la mélancolie en pleurs ;

Le son scandé au trot de l’animal,

Le dessin de ses empreintes sculptées,

J’aime l’odeur de la terre mouillée ;

De la mer le sel en fleurs

Les pompons argentés des étoiles.

Eclats de l’Aube

Etoiles filantes, sous les lampadaires,

Le ballet des éphémères luit au soir.

Etrange poésie dans l’orange poussière,

Dans mon âme la beauté ravive l’espoir.

Le ballet des éphémères luit au soir,

Heures et saisons au son de l’univers.

Dans mon âme leur beauté ravive l’espoir,

Au chant vaudou d’un tambour nimbé de mystère.

Heures et saisons au son de l’univers,

Sensations subliminales d’aurores sacrificielles ;

Au chant vaudou d’un tambour nimbé de mystère,

Le fleuve des cieux, allume les couleurs rituelles.

Sensations subliminales de l’aube sacrificielle

Mais l’astre jette encor le cri du coq vainqueur

Le fleuve de l’amour allume les couleurs rituelles,

Le soleil triomphant déploie les ailes du bonheur.

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