prélude à ton c...

Jean Jacques Regouffre

Tu fais quoi

            J’écris fontaine

Tu te prends pour Gide avec ton paludes sous qualudes

            Et toi  caïd , ton occiput est trop pute

Tu sais je ne t’aime pas

            Tu sais je ne thème plus

Tu ne sais pas ce que je veux dire

Tu ne sais pas ce que je veux lire

Tu ne crois plus à ce que je t’offre

tu n’as plus que le droit que je te souffre

Et si demain je revenais t’aimer

Et si d’hier tu te souvenais m’aimer

Et si maintenant je voulais te trahir

Dés cet instant je pourrais te haïr

Et nous perdons notre temps à chercher entre tendres

Et nous perdons nos amants à s’aimer sans s’entendre

Alors tu voudras bien me trouver sur ton chemin

Alors tu pourras bien m’éprouver entre tes mains

Tu peux m’élire ça me fera toujours jouir

Tu peux me lire en espérant ne pas te faire fuir

Tu sais je te veux c’est ton appat

Tu sais je te baise même si tu ne le crois pas

Tu ne me vois plus quand je t’exige

Tu ne me vois que quand je m’érige

Et si enfin je te soumettais à moi

Et si pour finir je choisissais tes émois

Est ce que tu regretterais d’avoir un cul

Est ce que tu souhaiterais rester invaincue

Qu’est ce que je fais

            Tu me réécris Fontaine

Pas la peine, plus assez de haine à la traine

            Qui te parle de haine quand je t’enchaine

Et nous perdons notre temps à chercher à s’entendre

Et nous perdons nos amants à s’aimer sans attendre

Alors on voudrait bien s’enfiévrer d’un con coquin

Alors tu pourrais bien nous éprouver entre tes reins

            Qu’est ce qu’on fait

            On se réecrit préludes

            A ton con à ton cul à nos coeurs

            On s’passe un savon qui pue le bonheur

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