Projet Big End

galladriel23

Synopsis

Partout dans le monde, des attentats d’un nouveau genre sont perpétrés. Un gaz bien particulier, le Myvatnon, dévaste les peuples civilisés du monde. Les experts de la BSCE découvrent, après analyse, que le Myvatnon comporte une substance inconnue jusqu’alors, à la particularité effrayante : elle n’est efficace que sur le genre humain.

L’élite de l’espionnage européen découvre qu’une équipe de scientifiques écologistes, dénommé l’Ordre d’Atrahasis (l’Ordre des Très Sages), cherchent à éradiquer toute présence humaine de la Terre pour tenter de la sauver du désastre annoncé. Le projet s’intitule ‘Projet Big End’, en contreplan du Big Bang.

Ils travaillent sur des radiations capables de tuer les hommes sans meurtrir les autres espèces animales ou végétales. Ils agissent depuis longtemps déjà, développant des poisons à base de parabènes et de bisphénol A sur les cosmétiques, aliments et médicaments.

Grâce à sa ferveur et à ses compétences en matière d’écologie, l’agent secret Ilana Kline pénètre le milieu écologiste pur et dur, jusqu’à se faire embaucher dans la station secrète des scientifiques, au beau milieu du Pacifique. Sur place, elle découvre le complot terrible qui détruira l’humanité.

Hypnotisée tour à tour par la scientifique Freyja Sdotir et le troublant Mijo Takka, Ilana tend à se laisser convaincre par les idées fatalistes, mais justes de l’Ordre d’Atrahasis. Rejoindra-t-elle l’Ordre ? Ou parviendra-t-elle à déjouer les plans diaboliques de l’équipe ?

Alors même qu’Ilana mène ce combat contre elle-même, elle se fait démasquer par Mijo Takka qui la pousse à commettre une erreur fatale. Elle finit par provoquer malgré elle le déclenchement d’une explosion dans la plateforme de l’Océan Pacifique qui dégénère à cause des substances chimiques présentes. Elle verra les conséquences de son acte dans le tsunami qui finira par dévaster les côtes du Japon.

Anéantie par ses propres actes, Ilana doute de sa mission et hésite : l’humanité mérite-t-elle de mourir ?


Ilana Kline

Ilana Kline a eu une enfance très stricte. Ses parents (mère islandaise, père danois) étaient de hauts gradés militaires. Ils la punissaient sévèrement à la moindre incartade. Elle a été formatée dans l’espoir de devenir une puissante arme de l’armée. Elle suit un enseignement des mathématiques, des sciences, des techniques.

Mais elle est une rêveuse et une artiste. Même si ces dessins étaient systématiquement jetés à la poubelle, elle continuait à lire en cachette la nuit, alors que l’art et la littérature étaient bannis de la maison familiale. Elle a une tendance à la rébellion pacifiste, c’est-à-dire faire croire aux autres qu’elle est d’accord avec eux, mais faire ce qu’elle a envie de faire.

Elle peut avoir à la fois l’esprit très pragmatique dans certaines situations et être dans ses pensées dans d’autres.

Ilana Kline est une brune pulpeuse, cheveux longs, yeux gris-verts, qui peut aussi bien s’habiller en treillis qu’en robe de soirée et sera toujours sexy. C’est une parfaite girly qui va lisser ses cheveux, se maquiller des heures, superficielle au possible quand il s’agit de son physique. Avec pourtant beaucoup d’autodérision.

Mais lorsqu’il s’agit de son travail, elle se révèle d’une analyse extraordinairement fine.

Elle n’a pas le temps de s’arrêter sur sa vie sentimentale et, du coup, saisit les occasions qui se présentent à elle, oscillant entre garçons et filles.

D’un naturel rêveur, elle fait souvent des boulettes du type oublier de charger son arme, mais trouve toujours une solution de dernière seconde.

Fervente écologiste, elle va parfois trop loin dans ses initiatives. Mais cette qualité lui permettra d’être sur cette mission.

Elle oscille entre pouvoir, autorité, glamour et sexe.

Elle a des tatouages cunéiformes sur les cotes et les avant-bras. Ils déterminent son secret qui ne sera pas dévoilé dans cet ouvrage. Seuls des indices seront disséminés par-ci par-là.

Ces tatouages feront douter ses supérieurs de ses véritables motivations, puisqu’il y existe un lien évident avec les éco-terroristes. Ne va-t-elle pas se laisser convaincre par cette section terroriste ? Ne fait-elle pas partie du groupement ? N’est-elle pas une espionne au sein de l’élite.

Une contre-enquête sur son passé sera mené dans les tomes suivants.

Elle déteste la violence, ce qui la rend excessivement efficace dans son métier. Lors de corps à corps, elle frappe vite et juste.

Scène érotique

Ilana ouvrit machinalement la porte, entra en baillant largement, se déshabilla sans s’en rendre compte, tout en réfléchissant vaguement aux faits de la journée. Elle repensait au directeur de la plateforme, invisible. Qui était-il ? Que cherchait-il réellement dans ce projet ? Sans répondre, elle repensa instantanément à la dispute entre les deux scientifiques, Mijo Takka et Freyja  Sdotir. Quel dommage qu’ils aient été interrompus par ce jeune mousse. Ilana n’avait pu entendre que des bribes au sujet du Myvatnon et de son utilisation. Les lieux d’impact, la façon de l’utiliser et surtout sa puissance étaient autant de sujets de discorde entre les deux fortes têtes.

Ilana fit couler l’eau de sa douche italienne, tout en se demandant lequel l’excitait le plus. Mijo avec sa force sereine, son tic charmant à la pommette et son incroyable intelligence. Ou Freyja avec sa fragilité apparente, son charme irrésistible et son éclat de rire à damner Lucifer. Tout en oscillant entre l’un et l’autre, elle se faufila enfin sous le jet d’eau. La sensation la détendit instantanément. Elle resta de longues minutes la tête sous l’eau, les yeux fermés. Ce n’est que quand elle commença à savonner son corps qu’elle réalisa que son cran d’arrêt était toujours noué à sa cuisse. Dans un geste précis, elle le défit immédiatement et le posa nonchalamment en équilibre sur le lavabo adjacent. Les gouttes d’eau ruisselantes de sa peau s’éclatèrent violemment au sol.

Pendant qu’Ilana inondait allègrement sa salle de bain, elle perçut un léger bruit venant de sa cabine. Elle jeta un œil rapide au seul hublot de la pièce et ne perçut que le léger clapotis de l’océan. Sa cabine était exactement au niveau de la mer. La sensation étrange d’être engloutie. Quoi qu’il en soit, aucun reflet dans le hublot. Elle demeura encore quelques instants sous la douche, vérifiant si le son n’était pas suspect. Finalement, se rassurant sur le nombre de bruits étranges qu’il pouvait y avoir sur une plateforme de ce type, perdue en plein océan, elle se retourna contre le mur pour profiter à nouveau pleinement de cet instant de détente sous l’eau chaude et forte.

Rassérénée, la tête sous le jet d’eau, un nouveau cliquetis se fit entendre. Ilana s’immobilisa immédiatement. L’ouïe en éveil, elle tendit la main vers le lavabo, aussi discrètement que possible, sans même regarder, pour récupérer son arme. Le bras nu tendu hors de la douche, ses doigts cherchaient un couteau disparu.

D’un coup d’œil, elle vérifia le sol. Nulle trace du couteau. Ilana perdit patience. En un éclair, elle perçut un reflet dans le verre du hublot. Aussitôt, elle agrippa son shampooing pour cheveux bruns-longs-frisés et s’éjecta de la douche italienne, toujours en marche. Sans réfléchir, en un bond, elle se figea au beau milieu de sa cabine tout en aspergeant allégrement le produit sur l’ombre menaçante.

Affublée de rien, debout jambes écartées et regard sombre, elle considéra la silhouette face à elle, le shampooing toujours tendu à deux mains en avant, telle une arme. Elle dévisagea l’intrus. Ce dernier fut tellement surpris par l’intervention d’Ilana qu’il restait figé sur place, les mains sur sa veste beige dégoulinante de shampooing…

Très vite, Ilana reconnut la scientifique Freyja  Sdottir. Tout à fait surprise, elle prononça quelques mots :

 -          « Que faites-vous dans ma cabine ? »

Freyja, trop éberluée par la scène, bafouilla trois mots au sujet de quelque chose qu’elle avait oublié et qu’elle lui ramenait.

 -          «  La porte était ouverte… vous étiez sous la douche, et… je ne voulais pas vous déranger, alors… je le posais juste sur votre lit… mais… qui êtes-vous pour réagir ainsi ? »

Ilana réalisa que sa dextérité pouvait mettre la puce à l’oreille de la scientifique. Elle se détendit et répliqua :

-          « Vous m’avez simplement fait peur… »

Elle s’avança vers elle, oubliant sa nudité, pour l’aider à enlever le shampooing de sa veste. Freyja toujours sous le choc :

-          « Tout de même ! Vous êtes très rapide et avais l’air de savoir… »

Prise de court et ne souhaitant pas laisser planer de doutes sur sa véritable mission ici, Ilana la coupa net d’un geste. Spontanément, elle embrassa la scientifique suffisamment fougueusement pour lui faire perdre toute notion de temps et d’espace. D’abord réticente, Freyja se laissa rapidement emporter dans ce baiser. Peu à peu, elle perdit toute faculté de défense. Son esprit divagua. Elle laissa Ilana la perdre dans ce flot de désirs.

Ilana, elle, se prit à son propre jeu. Oubliant la raison de ce baiser, elle ne put plus s’arrêter. Déjà nue dans ses bras, Ilana continua d’embrasser Freyja. Les lèvres légèrement entrouvertes, leurs langues pointues se mêlèrent. Freyja passa une main dans le dos nu d’Ilana, caressant sa peau encore mouillée. Un frisson parcourut le corps pulpeux de la brune. Cela suffit à déclencher sa fougue.

Elles s’embrassèrent plus intensément encore. Le baiser doux du départ se mua en tornade. Ilana arracha la veste enshampooinée de Freyja puis sa robe. Elle la plaqua immédiatement contre une paroi de la cabine. Face à face, elles s’inondèrent de baisers incohérents tout en caressant leur peau douce et nue. Les seins d’Ilana pointaient dangereusement. Etait-ce la peur face à ce danger, peur d’être découverte ? Ou le désir brûlant d’être enfin dans les bras de la scientifique ?

Freyja répondit immédiatement à son questionnement mental en embrassant précipitamment son cou puis sa poitrine. Paraissant soudainement très expérimentée, elle enlaça sauvagement Ilana, caressant ses seins et léchant ses tétons tour à tour. Ses derniers se durcirent sous les coups de langues. Ilana perdit pied et se laissa porter jusque sous la douche toujours coulante.

Freyja, si sûre, retourna Ilana et la plaque contre la douche. Le ventre et les seins de Freyja jouaient avec le dos d’Ilana. Cette dernière, agrippée au mur, laissa Freyja la posséder.

Elle mordillait à présent la nuque d’Ilana tout en caressant son ventre et ses seins d’une main, quand de l’autre elle frôla le sommet de son sexe. Ilana gémissait déjà de cette promesse à venir. Mais Freyja voulait jouer. Elle sentait qu’Ilana était prête d’exploser, alors elle continua à caresser sa peau, joua avec l’extrémité des seins, glissa une main sur son sexe humide et chaud et mordilla le bout des oreilles, lécha le haut de son dos.

Quand enfin Ilana n’en put plus, elle caressa tendrement son clitoris. Ilana partit immédiatement dans d’autres cieux. Sa main glissa le long du hublot. A l’extérieur, l’eau se déchainait contre la plateforme. Freyja sentit le plaisir d’Ilana grandir et accéléra le mouvement. De léger tournis glissant parfois à l’orée de son sexe, revenant sur le clitoris gonflé d’Ilana, replongeant longuement dans son vagin, tout en la retenant d’un bras ferme. Ilana, plaquée et désarmée sous cette douche, ne pensait plus à rien. Elle ne faisait que ressentir cette main oscillante, ces doigts en elle, elle était proche de l’orgasme.

Quand tout à coup, elle perçut le corps de Freyja se décoller peu à peu du sien, jusqu’à ce que finalement, leurs corps ne se touchent plus. Elle se retourna doucement, frustrée,  et vit le corps magnifique de Freyja devant elle. Son regard pénétrant fit frissonner Ilana. Puis, elle remarqua que Freyja tenait quelque chose. Une chose essentielle dont elle avait oublié l’existence. Son cran d’arrêt. Le couteau posé sur le lavabo quelques dizaines de minutes plus tôt était désormais entre les mains de la scientifique.

Un sourire étrange apparut sur le visage de Freyja.

Scène d’action

Quand elle revint à elle, Ilana ne réalisa pas immédiatement qu’elle était attachée. Peu à peu, les événements de la veille se remettaient en place dans son cerveau. La carte, la salle Naphisti, le générateur, Mijo…

Elle se souvint comme elle avait finalement succombé à son charme, pour finir ligoter à cette chaise ridicule. Elle s’en voulait de toujours se faire avoir si facilement par ces hommes à peine séduisants. Il suffisait que l’un montre un minimum d’intérêt pour qu’elle tombe dans ses griffes. Et c’est ce qui s’était passé. Elle avait tout accepté de lui alors qu’elle ne le connaissait que depuis quelques jours.

Sa culpabilité ne changea rien à la situation. Elle demeurait coincée sur cette chaise, une douleur lancinante à la jambe. Elle remarqua un trou à son jean’s au niveau de la cuisse. Il laissait apparaître une partie de peau qui lui donnait un air sexy malgré la situation. Elle resta deux bonnes minutes à évaluer le potentiel érotique de ce jean’s troué, trouvant la mode parfois étrange.

Revenant peu à peu à la réalité, elle évalua d’un coup d’œil ses possibilités. Elle n’était attachée que d’une simple corde qui lui sciait légèrement les poignets. Elle s’en détacha aussi facilement que s’il s’était agi d’une ficelle. Elle se leva aussitôt de sa chaise et s’effondra brusquement. Sa jambe droite ne répondait plus. Elle vit immédiatement du sang perler depuis le trou de son jean’s. Elle repéra vite la blessure, ne se souvenant plus comment elle se l’était faite. Elle prit peur de ce black-out. La veille au soir, sa jambe allait parfaitement bien. Là, une entaille épaisse naissait au beau milieu de sa cuisse.

Sans réfléchir, elle enleva son débardeur kaki, le déchira en deux longueurs et en serra une autour de sa cuisse. Elle se protégea ainsi un minimum pour sa fuite. Elle se releva tant bien que mal et prit quelques instants pour récupérer et s’habituer à son handicap. Affronter l’extérieur avec cette douleur lancinante l’empêcherait peut-être de vaincre.

Elle se posta ensuite derrière la porte, attendant patiemment que quelqu’un entre.

Il ne fallut pas longtemps pour qu’un garde ouvre cette porte. Sans réfléchir, elle se jeta sur lui et l’étrangla de son débardeur. Surpris, l’homme se débattit quelques secondes, mais la force de cette agent surentrainée eut raison de lui. Il s’écroula rapidement dans un dernier spasme silencieux.

Ilana vérifia rapidement les vêtements de l’homme. Pas d’armes.

La porte de sortie était désormais ouverte. Elle passa discrètement une tête au dehors. Rien. Personne dans le couloir. Elle demeura un moment en conflit avec elle-même pour savoir si elle partait à gauche ou à droite. Une fois qu’elle eut décidé de partir à gauche, elle se faufila sur la droite, avançant aussi délicatement qu’une louve en chasse.

Ilana ne reconnaissait pas les lieux. Elle avait pourtant eu tout le loisir de visiter la plateforme. A croire que certaines choses restaient cachées aux partisans même de l’Ordre d’Atrahasis. Elle vérifia tout de même sa montre. L’heure. La date. Non, aucune chance qu’elle ait été transportée à un autre endroit, hors de la plateforme. Elle était bien au même endroit mais dans une partie mystérieuse.

Perdue dans ses réflexions, jean’s toujours troués et quasi torse nu, elle tomba nez à nez avec Ector, un des amis de Freyja. Ilana ne lui laisse pas même le temps d’être étonné. Elle lui décocha instantanément un gigantesque coup de pied dans l’entrejambe. Malgré sa blessure, le coup fut fulgurant et brisa l’homme en deux.

Plus loin, deux gardes furent alertés par le cri étouffé d’Ector. Pas le temps d’en finir avec lui, Ilana l’abandonna à ses lamentations et fuit les gardes déjà lancés à sa poursuite. A chacune de ses foulées, elle tentait d’analyser les lieux et de se repérer. En vain. La plaie de sa jambe se rouvrait franchement. Le sang coulait. Elle était en train de laisser des traces à ses poursuivants. Ces derniers ne tardèrent finalement pas à la rattraper.

-          «  Arrêtez ! Il n’y a pas d’issue ! »

Dans le dédale de couloir, elle se retrouva vite face à une porte unique. Dessus, une indication simple.

        PROJET BIG END

Les gardes n’étaient plus qu’à quelques mètres, elle tourna la poignée…

La porte ne s’ouvrit pas, mais elle sentit une main glacée s’abattre sur son épaule !

-          « Stop maintenant ! Tu croyais aller où comme ça ? »

L’homme surgit dans son dos, le corps-à-corps était inévitable. Toujours dos à lui, elle se servit du bras de l’homme contre elle pour prendre appui sur la porte. Agile comme un chat, elle pivota à la verticale et tournoya au-dessus de la tête du premier garde. A peine ses pieds au sol, elle flanqua un coup de poing dans les reins. La violence du choc fit plier l’homme. Le second garde resta figé par la scène. Il n’eut pas le temps de réaliser qu’Ilana était déjà sur lui, frappant violemment de ses poings la poitrine du second garde. Il tenta de se débattre, mais le martellement de l’islandaise le sécha net. Elle l’acheva d’un crochet du gauche, suivit d’un coup de pied derrière le genou. L’homme s’écroula totalement quand elle décocha un coup de coude précis dans son nez. Le sang gicla sur les murs blancs.

Le premier garde, revenu à lui, se jeta sur Ilana au moment même de son coup de coude. Elle perdit l’équilibre, ricocha contre le garde au sol et s’affala par terre. L’homme n’attendit pas et frappa la femme d’un coup de poing au visage. Il se releva et donna plusieurs coups de pieds dans son estomac. Ilana, pliée en deux, retenait sa douleur. Jusqu’à ce que l’homme remarque le sang dégoulinant de sa cuisse. Impulsivement, il frappa du talon aussi fort qu’il le put le haut de la cuisse d’Ilana. Le sang inonda les vêtements de la femme, pendant qu’elle criait de douleur.

L’homme s’arrêta pour prévenir ses supérieurs. L’intrus ne devait pas remettre en cause leur plan. Ilana sentit que si elle le laissait faire, tout serait perdu. Faisant fi des blessures sur son corps, elle se releva péniblement mais vite, vola le trousseau de clés de l’homme au sol et planta l’une d’elle dans la nuque de celui qui s’apprêtait à donner l’alarme. L’homme s’immobilisa. Ses yeux injectés de sang se perdirent. Il s’écroula.

Ilana vérifia que personne d’autre n’arrivait. Puis elle se tourna vers la porte.

        PROJET BIG END

Elle s’approcha, tenta à nouveau d’ouvrir et remarqua qu’un code était nécessaire. Elle fit quelques chiffres au hasard, avant de réfléchir à une solution. Atrahasis. Freyja caressa le tatouage sur ses côtes. Elle avait l’air troublé de ce tatouage en cunéiforme. Peut-être était-ce aussi simple que cela. En finir avec l’humanité par les premiers chiffres de la civilisation. Elle tapota un code, attendit…

La porte s’ouvrit.

  • Avec le texte aussi c'est bien :-)

    · Ago over 8 years ·
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    3d0

  • Parfait !
    Mais le coup de l'oeuvre blanche a déjà été fait et c'est un best-seller : "What every man thinks about apart from sex", de Sheridan Simove. Plus d'info ici :
    http://www.suite101.fr/content/le-best-seller-aux-pages-blanches-de-sheridan-simove-a26543

    · Ago over 8 years ·
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