Confiseries, euh, non, confinements.

Hervé Lénervé

Les conséquences perverses du confinement.

Bien évidemment le fait d'être cloîtré chamboule nos habitudes. Dans les effets collatéraux du chamboulement, il est à noter.

-         Un, une augmentation des accidents domestiques :

Monsieur ayant ressorti sa vieille caisse de vieux outils rouillés de bricolage et comme le bonhomme ne l'est pas mal aussi, rouillé, s'en suit, des doigts sciés, des chutes d'escabeau, des électrocutions et même des noyades pour les plus présomptueux qui se sont essayés à réparer une fuite d'eau. Tout ceci inonde les Urgences déjà débordées.

Madame, elle, s'est mise à cuisiner de bons petits plats pour s'occuper. Résultat, augmentation des interventions des pompiers pour éteindre les incendies de cuisines, comme s'ils n'avaient rien d'autre à faire que de s'occuper des feux.

-         Deux, les confinés en couple, pour s'occuper, n'arrêtent pas de copuler.

Résultat, une augmentation des bébés à naître dans neuf mois, alors qu'on sera en plein pique de l'épidémie et que les berceaux des maternités auront été réquisitionnés pour des pneumopatiques.

-         Trois, les services de police notent une nette recrudescence des crimes conjugaux chez les confinés en couple plus âgés et moins enclin à la copulation.

Résultat, encombrement des morgues déjà pleines comme un œuf.

-         Quatre, pour les confiné solitaires.

Augmentation des tentatives de suicide avec pour les plus chanceux une réussite létale.

Résultats, mêmes conséquence sur les services de santé.

Bref, je le déclare que le confinement était une mauvaise bonne solution pour sauver les populations.

***

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