Da Vinci Claude

sergedecroissant

J'ai vu une nuit, un peuple, se lever pour ses droits, uni sur le socle, de la statue de la foi, unique inébranlable, commune à tous les hommes, celui qui ne croit pas, c'est celui qui se paume. La pomme de connaissance, ce n'est peut être qu'une fable, mais si t'en as saisi l'sens, peu de chance de voir le diable. Le diable au coeur, quand ils salissent la  religion, qu'elle soit message de peur, vendeuse d'illusions. Mission suicide, du poing, j'tape sur la table, toutes leurs paroles, risibles, m'font péter un cable. J'n'ai pas besoin du vatican, pour aimer ma famille, mes amis musulmans, ne cachent pas d'missile. Et si j'trouve ça inadmissible, qu'une femme, dix fois, avorte, j'trouve ça compréhensible, qu'elle craigne celui qu'elle porte. Elle n'est pas à blâmer, à nous revient la faute, moins d'enfants affamés, plus de mères qui s'en sortent. Et les sorties du pape, qui parle de capotes, tout c'que j'peux dire de ça, c'est pas parole d'apôtre. La porte est ouverte, à toutes nos directions, et s'il faut sortir couvert, c'est pour les infections. Infecte est le con, qui vous impose ses choix, aussi abjecte qu'est le son, qui ressort des médias. Dialyse de la pensée, nous empêche d'avancer, avançant analyses et soit-disant sensée. Sans ces manipulateurs, la vie reprend son sens, moi, les habiles menteurs, tu sais ce que j'en pense. Et je presse la détente sur la tempe du plus fardé, de ces présentateurs, nous croyant attardés. Des balles d'amour, dans leur tête remplie de haine, cachée sous le charme, de leur allure parisienne. La peine en moi, quand je vois ce qu'ils ont fait, pas d'arme en Irak, les afghans sont des bergers. Jusqu'à gerber tout ce qui, m'reliait à ma nation, j'suis la brebis égarée qui cherche sa faction. Celle de l'action des peuples, pochoir de ma raison, pour qu'notre maigre espoir, jamais, n'récite  son oraison.

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