Il pleut sur ta nuit.

austylonoir

À la dernière heure, où l'on couche le soleil,

J'irai, par trafics fumants et routes bitumées,

Par ponts et passerelles, et lumières scintillantes,

À la ville, d'où s'échappent vers la proche banlieue,

Les cortèges aliénés, esclaves du jour.


Paris, je te hais, tu me mens et n'émeus plus.

Il te fut une magie, que te gardent les romans,

Les clichés de l'avant-guerre,

Et ce nom que je maudis.


Il pleut sur ta nuit, un automne éternel.


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