Je ne suis si je n'appartiens

Vedrana Oblak

No douceâtre regard , no guimovistika, no niaiserie, basta con sentiment parfumés , no roso, no robe sexy, no amore des ignorentia, let's talk about coups de désir inexplicable !

  Élise est la seule personne qui sais . Élise est restée la seule personne à qui j'en avais parlé . Je ne suis, même pas certaine qu'elle s'en souvienne encore, qu'elle a retenu mon histoire et même si elle avait cru en ma confidence.                                                                            –Tu as dû avoir terriblement peur ma pauvre Vedrana. Ton père est sévère. Je ne l'ai jamais vu sourire . Tu dis que ce jour-là il est venu dans ta chambre pour te punir. – Oui, rentrée un peu plus tôt de l'école, c'était un vendredi, je l'ai vu faire des choses à ma mère. Le sexe, tu vois, Oui, oui, mon bras levé arrêta Élise qui allait répliquer, tu me dira que tous les parents le font, que les adultes le font, mais mon père le faisait avec une grande violence, telle que je n'ai pas pu me retenir et j'ai lâché un cris avant de me sauver en courant dans ma chambre. Un peu plis tard mon père est venu me voir.                  –Tu as vu une scène que tu n'as pas dû voir, mais ce que tu as vu est normal et …                                                          – Non, je me suis mise à pleurer, non, non tu la violais, tu lui faisais mal .                                                                              – Déshabille-toi vite, et mets-toi debout ! Vite ! Obéis ! – Choquée, ma voix coupée, la gorge asséchée j'ai obéis, je me suis mise toute nue de suite par peur et pour éviter qu'il eût pu crier de nouveaux avec sa voix qui me gelait le sang  ! Il a enlevé sa ceinture de cuire et il s'est mis à me frapper . Une ou deux fois sur les épaules et après sur les fesses et ensuite que sur les fesses, coup après coup, longtemps en hurlant ''ta mère a eu ce que je voulais lui faire, ta mère mérite ça et c'est à moi d'en décider, elle est à moi, elle m'appartient et elle adore ça '' !                     – Tu as dû souffrir affreusement ! Élise me regardait sa main sur sa bouche, ses yeux grands ouverts et pleins de peur ! J'ai longuement hésité avant de lui répondre.           – Élise, j'ai aimé. Pas les coups. J'aimais ses mots, ce qu'il me lançait dans le visage en criant très fort m'excitait. Je serrais mes cuisses tremblant de plaisir. Je ne peux pas dire avec précision quel âge avons nous pu avoir. Douze, treize, moins. Ce n'est pas vrai, je sais exactement quel âge j'avais en ce moment, en ce moment où j'ai compris et quand je me suis dit : je ne suis pas si je n'appartiens. Comme toutes les jeunes filles de toutes les villes de France et de Navarre, Élise et moi et les autres copines de classe et celles hors de classe, nous grandissions, nous devenions jeunes féminine, belles ou moins belles, jamais en même vitesse, il y en avait certaines qui, toutes fières, balançaient leurs seins, il y en avait aussi qui étaient en peu en retard et qui mouraient d'en vie de développer ces signes de noblesse d'être femme . La rivalité, les confessions, les compétions souvent transformées en précipitation de sentir les lèvres d'un homme, de laisser les mains des garçons explorer nos corps curieux, offerts au nouveau, avec cet insoutenable désir d'entrer dans une sphère qu'on appelle la vie dont la partie qui nous intriguait le plus était ce mystère de la sexualité ! J'ai fait comme les autres, je me laissais tripoter d'après, le mot sorti du vocabulaire d'Élise. Même je touchais les garçons moi-même . Les copines étaient mortes de rire et excitées quand j'ai raconté comment j'avais ouvert la braguette de Paul, le géant timide du lycée et comment j'avais sorti son imposant organe pour le masturber . Je n'étais pas une ''chaude '', loin de ça , mais je cherchais, je provoquais, j'attendais . Je savais que je ne serais pas si je n'appartenais !

L'apothéose de notre libertinage entre copines était l'évènement: Élise, moi et les deux gémeaux allemands venus en touristes dans notre ville. J'étais secrétaire dans une petite entreprise de bâtiment et installée dans un petit appartement, après avoir quitté mes parents pour vivre mon indépendance, j'ai fait la connaissance de deux hommes dans le restaurant près du Musée . Mon allemand approximatif et leur français encore pire nous faisaient rire. Ils étaient blonds grands et sympa. Le lendemain nous avons déjeuné ensemble à quatre, Élise complétant le quatuor qui allait, ce soir-là et tout au long de la nuit qui suivait performer dans une séance de sexe de groupe . Après une soirée arrosée dans une boite nous nous trouvâmes chez moi, chacune avec son fiance du moment. Élise avec son Klaus et moi avec Erik . Pour des raisons pudiques, ce qui était plutôt stupide je suis partie avec mon Erik si ce n'était pas l'autre dans la chambre et j'entendis son frère se jeter sur Élise dès qu'on a fermé la porte du petit salon. J'ai pu constater qu'au moment où le mien me pénétra un retard de plusieurs coups de bite (la situation nécessite ce genre d'expression) . Élise gémissait quelques minutes avant moi. Mes gémissements étaient faux ou bien provoque par le poids si le mec est couche sur moi ? Bon je ne dis pas que je ne sentais rien. C'était intime, le plaisir de partenaire m'excitais, le mouvement du sexe d'homme dans moi me procurait un agréable sentiment mais j'étais très loin des extases que j'ai vu sur les visages des femmes dans quelques films authentiques et chez Élise quand on se masturbait ensemble. Mon Allemand s'est arrêté après avoir abondamment éjaculé en remplissant le petit réservoir de sa capote et me fut signe d'avoir soif. lL est sorti est revenu très rapidement. Je me suis mise à rire certaine que ce n'était pas le même frère. Il voulait faire une sorte de l'échangisme à cache-cache . Je lui ai pris la main et on est entré au salon ou Élise et son Allemand faisaient une pause aussi. J'ai pris l'initiative en prenant le sexe de celui qui était assis à côté d'Élise. Je le suçais et je l'ai l'offert a Élise. Elle l'a mise dans sa bouche en me regardant. J'ai emmené l'autre frère derrière elle . Il a bien compris ce qu'il lui restait à faire et il la sodomisa sourd au cris de défense de ma copine, le cris étouffés par le gros pénis dans sa gorge. Je les regardais, je les laissais se remplir la bouche et les fesses et se vidanger les couilles. L'allemand assis repoussa Élise, me prit par le bras et me força de m'empaler sur son pénis en érection mouillé par la bouche d'Élise. Je le laissais me promenait le long de sa belle virilité, j'ai aimé sans me rapprocher vers un niveau d'excitation permettant un orgasme , la chose que je ne connaissais pas . Tous fatigues bêtement souriant on se donnait des verres de soda .Erik ou bien Klaus, comment savoir qui de deux me dit quelque chose en allemand que je n'ai pas compris, il répéta la même chose en français et c'était encore pire et incompressible . Mais la couleur de sa voix m'a fait trembler. Finalement, d'après ses gestes j'ai compris qu'il voulait que je m'habille . J'ai fait ! Il m'a emmenée dans la cuisine me plia en avant sur la table, troussa ma robe et me dit en anglais :

– Be back !

Il se leva et il sortît. Dix minutes plus tard il revint avec un homme de couleur, pas très présentable, pire, plutôt mal habillé, mal soigné pour ne pas dire sale, d'au moins soixante ans, on pourrait dire un sans domicile fixe. On était surpris. L'homme aussi. Il ne savait pas pourquoi on le ramène ici. Erik ou Klaus, on ne saura jamais lui montra la table et puis moi avec ma robe trousse vers ma taille, montrant mes fesses et mes jambes légèrement écartées !

- Fuck her ! Baise !

L'homme regardait mes fesses, jeta un cout d'œil autours de lui pour se rendre compte si on ne rigolait pas avec lui. Ils étaient tous sérieux. Élise nue et tout excitée rouge de visage. Alors il baissa son pantalon. Il avait déjà une érection. Énorme ! Énorme pénis, un peu courbé, large . Il se mis entre mes jambes, me pris par les hancher et me pénétra . J'ai gémis, j'ai lâché un soupire hurlement. Il me tenait comme une proie et il se mis à faire les vas et viens profonds. Je soupirais et je tremblais toute, de l'intérieure vers la peau. Finalement je suis femme, finalement j'appartiens à ce Boche qui décide de mon sort, qui m'offre à cet inconnu. Le noir me dévastait le vagin, j'adorais le mal qu'il me faisait. Je regardais mon Allemand . Il fit un geste avec sa tête, il m'autorisa et je me suis mise à jouir et à crier de plaisir. Pour la première fois de ma vie de femme. Une femme qui apparient, une femme offerte et possédée !


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