Sarabande

Patrick Gonzalez

Peinture Frida Castelli

Quand l'amour se dévêt, qu'il ôte ses dentelles, va choir au grand lit fait d'ombre et de lumière. Songe définitif, ballet de chairs nues sans retour en arrière, comme une ode au désir, aux affres de l'intime, tes orgasmes de soie, ta tendre convoitise,  ton souffle, doux zéphyr au totem impudique. 

Amante inavouable agitant sa crinière, goûtant mystérieuse et de mille manières, au désir qui  palpite. Lentes ondulations, sarabande fébrile, quand l'âme à la fête, halète et expire, l'amour ferme les yeux, inspire et s'étire...

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