S.O.S : Sans Rose, l'Ile Verte devient Rouge

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S.O.S : Sans Rose, l’île Verte devient Rouge 

Fiche signalétique

Nom : Tarékowitch

Prénom : Eva-Rose

Age : non communiqué

Descriptif : pulpeuse

Taille : 1m72

Mensurations : 110D, 60, 110

Secret d’état : 72 Kg

 « Des seins, des fesses, et le reste dans la tête » d’après  un de ses amants.

C’était écrit noir sur blanc sur la fiche, dactylographié comme le reste ! Stephano sourit, mais lui plus que tout autre savait à quel point ce détail avait son importance. Cet amant savait assurément de quoi il parlait ! Qui était-il, celui là ? Il se ferait un plaisir de vérifier !

 Cheveux : changeants

Yeux : vairons

Bouche : rouge….  Et pulpeuse, bien sûr!

Arme fétiche : sourire

Botte secrète : talons aiguilles

Devise : «  Pour voyager incognito, ne jamais passer inaperçue ! »

 Sourire ironique et rêveur !  Il doutait qu’une telle femme puisse passer inaperçue de toute façon, si tentée qu’elle le veuille un jour, même sous une burka, sa démarche chaloupée en ferait fantasmer plus d’un.  Quant à ses yeux, ce n’était jamais ce qu’on voyait en premier mais ensuite… impossible de s’en détacher !

Stephano tenait entre ses mains la fiche signalétique d’Eva-Rose,  fondatrice de la CIA : Cerveau Indépendance Agency,  et déjà son excitation s’exprimait physiquement dans son pantalon de lin clair, ce que ne manquait pas de regarder Pimprenelle la douce secrétaire à travers cette maudite table en verre.

Eva-Rose….

 C’était donc apparemment son vrai prénom, ce prénom qui l’avait hanté tant de nuits depuis leur première rencontre.  En lui, montait cette chaleur sourde, animale, douce et bestiale, suffocante alimentée par le souvenir cuisant de leur dernière et seule nuit où elle l’avait laissé, transi de désir sur le carreau pour partir à la poursuite d’un cartel colombien. Bogota ! 6 ans déjà !  Ils ne s’étaient jamais revus, mais il n’avait jamais oublié !

Ce que la fiche ne précisait pas c’est à qu’elle point elle était belle, et à quel point, si chatte, elle savait en jouer. Ses mensurations peu communes vous hypnotisaient… Ne sachant où regarder, de dos, de face, ses obus tendus vers vous vous appelait à l’aide et votre sexe ne pouvait que se tendre vers eux, tandis que votre cerveau boguait en rythme binaire : devant, derrière, devant, derrière, 010101100011111. Elle regardait discrètement votre entrejambe, voir l’effleurait par mégarde, la salope,  pourtant certaine de son petit effet, puis innocente, faisait comme si elle n’avait rien remarqué. Ensuite, elle entrouvrait la bouche, souriait ou parlait, et sa bouche immense et rouge humide vous engloutissait tout entier. Mais ce n’était pas tout ! Ensuite il y avait ses yeux …. Vairons ! Et si jamais, vous croisiez son regard, vous étiez perdu !

Synopsis

Eva-Rose Tarékowitch, fondatrice de la CIA : « Cerveau Indépendance Agency », Organisation non gouvernementale spécialisée dans l’investigation de terrain et la divulgation au grand publique d’informations classées secret d’état, est appelée à l’aide par une de ses amies écolo, volontaire de solidarité internationale à Madagascar : Après 6 mois de passion amoureuse intense, le prince charmant malgache de Natacha risque d’épouser son ex, enceinte. De lui ?

IL n’en faut pas plus à Eva-Rose, pour sauter dans le premier avion, on n’abandonne jamais une amie en détresse fut-elle à l’autre bout du monde, et d’ailleurs, ça fait des vacances !

Victime ou Salop, elle est bien décidée à tirer les verres du nez de ce véritable descendant de la famille royale malgache, elle qui a toujours rêvé de rencontrer un vrai prince charmant, et accessoirement les préservatifs de la poche en cas de besoin. Encore faudrait-il qu’il s’en serve pour autre chose que traiter une calvitie naissante ! Car ici, c’est bien connu, le lubrifiant de Protector, célèbre marque locale, fortifie les cheveux, à moins que ce soit une excuse bidon trouvée par un mari infidèle pour expliquer la présence de préservatifs usagés sous le lit « mais enfin chérie, ne sois pas jalouse, tu sais bien que je les utilise comme lotion capillaire ! »

Mais soudain la farce surréaliste pourtant si réelle se corse : Natacha disparait !

Une lettre ! Tentative de suicide ? Serait-ce possible ? NON ! Mais pourquoi l’écran de son ordinateur portable est-il fracassé ? Et n’a-t-on pas tenté de fouiller discrètement son appartement ?

Séquestration par son ex-amant futur papa qui ne se fait pas à l’idée de la perdre pour toujours ?

Enlèvement par la famille de l’ex qui fait du chantage au mariage ? 

Possédait-elle des photos compromettantes de leur relation ?

Eva-Rose se lance à corps perdu (et c’est bien le cas de le dire !!!) à la recherche de son amie.

C’est alors qu’elle découvre dans sa boite mail ce message énigmatique qu’elle avait d’abord pris pour une publicité, juste un titre : « Sans Rose, l’île Verte devient Rouge ! »

Une enquête anthropologique de Sexyssime Oui-hum-oui Salopissime qui la mènera d’Antananarivo à la cote est de Madagascar en passant dans le nord sauvage de l’île verte devenue rouge, à la poursuite de trafiquants de bois de rose, traquée par la mafia chinoise et jusque dans le lit de membres éminents du gouvernement mais pas aussi sexy Andry Rajoelina.

Elle y retrouvera Stephano un prétendant colombien qu’elle avait complètement oublié et l’Amour avec un grand S (Sexe) dans les bras d’un bucheron malgache, sans parler de li-gong, frêle petite poupée chinoise qui l’initiera à des plaisirs inédits.


Scène d’action :

Elle se leva à l’aube à la malgache. Déjà on entendait au loin le coupe/coupe des haches qui décapitaient ces grands ancêtres dignes et majestueux contemporains des rois Andrianapoinemerina. Comme elle aurait aimé que les grand arbres se réveillent et s’animent comme dans le seigneur des anneaux ! Son cœur battait la chamade, après 3 jours de voyage, c’était aujourd’hui que tout allait se jouer.

Tenue de combat : talons hauts et décolleté, tous 2 vertigineux. Ne jamais oublier qu’un sourire peut vous sauver la vie, et provoquer les 3 secondes d’hésitation nécessaires chez l’adversaire pour le neutraliser ! Et bien sûr, son micro appareil photo caméra compact, il fallait absolument qu’elle arrive à prouver l’implication de la mafia chinoise dans toute cette affaire !

Seule, mais pas sans défense, elle s’enfonça dans la forêt primaire. Le coupe-coupe persistant approchait, les premières saillies devinrent visibles, en plein parc naturel géré par l’ANGAP ! Photos ! Prendre des bucherons à l’œuvre, s’approcher, toujours plus prêt.

Soudain, elle entendit le long sifflement. Elle perçu immédiatement le danger! Elle savait bien que c’était un signal, comme celui des petits banlieusards qui la pelotaient enfant. Le silence ! Les haches s’étaient arrêtées ! Elle était repérée ! Courir, mais où ?  Le village était trop loin, elle était parfaitement seule en pleine forêt parmi une trentaine de bucherons qu’elle ne voyait pas, mais déjà elle pouvait sentir leurs souffles haletant sur sa peau blême. 

Se cacher et se préparer à l’assaut !

Du premier homme, ne s’échappa que le son « krarr » quand il s’effondra au sol !

Les autres ne virent rien et ne surent interpréter dans ce râle la ressemblance avec le mot « kiraro »,  « chaussures » en malgache, ça leur coutât 3 yeux et probablement 2 vies, mais elle n’eut pas le temps de vérifier.  Ses fidèles boomerangs fabriqués sur mesure par un cordonnier italien du marais à la main, elle dégrafa de l’autre son soutien-gorge, et défit son chignon récupérant rapidement chaque épingle, un autre groupe de 5 arrivait !

Trop organisés pour de simples bucherons !

5 micros sifflements plus tard, les 5 hommes gisaient à terre. Arbalète de camouflage par vraiment improvisée !

Elle entendit un moteur au loin, tandis que 4 groupes d’hommes armés s’approchaient de tous cotés pour l’encercler.

Elle fonça pied nus dans la végétation épaisse, ne prenant pas garde aux branchages qui lui lasseraient le corsaire et les cuisses, ses seins nus martelant la cadence.

Que pouvait-t-elle espérer d’une voiture dans cette forêt profonde ? Garde forestiers ? Non, pas de voiture et de toute façon pas d’essence ! Alors, mafia probablement, dont elle venait de neutraliser 10 hommes.

Occupants chinois ! Elle avait vu juste ! 3 !

Elle déboula quasi à poil, mais sexe épilé, sur la piste boueuse, détail qui n’échappa à l’un des hommes fétichiste des petits minous qui en oublia de sortir de la voiture avec son flingue. 2 pastèques roses fonçant sur lui fut la dernière chose qu’il vit. Enfer ou paradis pour un asiatique habitué aux petites poitrines, il mourut un sourire béat sur le visage ! Le 2ème homme, armé quant à lui, profita trop longtemps du spectacle : 3 secondes et le soutien-gorge lasso de la donzelle fut autour de son cou.

C’est alors seulement qu’elle regarda le 3ème passager, resté dans la voiture, fenêtre ouverte, un tube de rouge à lèvres pointé vers elle.

« Alors, tu monte ou pas ? » minauda la petite voie enfantine et elle reconnu sur le visage de la chinoise un sourire qu’elle même aurait pu avoir. Elle n’était pas naïve, elle savait bien que la mini poupée souriante en face d’elle représentait un danger bien plus grand que la vingtaine d’homme à ses trousses. Mais « Sexyssimme Oui-hum-oui Salopissime », toujours partante pour une galipette à consentement mutuel, monta pourtant dans la voiture, elle n’avait aucune envie de se faire violer.

Scène érotique :

Madagascar : Ile sainte Marie.

 Elle avait rendez vous avec son informateur à la « case à Nono », boite de nuit mythique de l’île, ambiance pure gasy et musique mafana (chaude, chaude, chaude !) La piste était déjà pleine quand elle arriva.

Fidèle à sa devise, « pour passer inaperçue, se faire remarquer », elle s’élança direct sur la piste.  Géante blonde, (quelle meilleure couleur de cheveux choisir dans un pays de brunes et puis c’est bien connu, les balayages, c’est naturel, c’est le soleil) elle dansait, perchée sur sa tenue semi-correcte,(traduction ses chaussures à talon), en simple petite robe noire, (pour rester classe, ne jamais en faire trop, son corps suffisait amplement), mais son déhanché,  qui n’avait rien à envier à celui d’une malgache pourtant toutes expertes en la matière, y était parfaitement moulé. La danse, elle aimait ça, depuis toujours !

Et quelle meilleure façon de s’intégrer ?  Bien sûr, ils venaient tous se coller contre elle, un devant, un derrière, les autres attendaient impatiemment leurs tours, et ça se bousculait, et ça l’amusait !

Elle les dépassait tous d’une tête, alors elle imita une des filles qui se penchait en avant quand son partenaire accompagnait ses roulements de fesses de puissants coup de reins, bien sûr ils étaient encore habillés, ce n’était qu’une danse,  pour le moment en tout cas, un prélude peut-être…. Les jupes étaient si courtes, il faisait si chaud ! Elle finît à quatre pattes par terre, un homme la chevauchant sauvagement, son dos creux de chatte faisait remonter sa petite robe noire, elle aperçut soudain les rondeurs roses et fermes de ses fesses qui se reflétaient à l’infinie dans l’immense miroir, elle trouva ça magnifique et ce n’était pas la seule de cet avis.

Soudain, elle sentit son odeur, une odeur acre et suave d’homme derrière elle, ce n’était plus le même bien sûr, ils avaient tous voulu la chahuter riant de voir jusqu’où la vazaha serait capable d’aller, mais là parmi les relents de transpiration et d’alcool, elle perçu distinctement l’odeur de l’homme qui pourrait lui plaire, elle n’avait pas besoin de se retourner, elle savait qu’elle ne finirait pas seule ce soir. Elle senti derrière elle la  promesse durcir  entre ses fesses…  Mais que faisait donc son informateur ? Elle avait soudain tant de choses sérieuses à faire. « Orchidées blanches », lui susurra-t-il à l’oreille. C’était lui !

Ils sortirent en courant vers la plage. Cliché ! Mais où étaient donc les clefs du bungalow, elle n’en pouvait plus ! Il la plaqua contre la porte, enfournant sa langue dans sa bouche, et ses doigts plus bas entre ses cuisses humides. C’était bon ! IL remonta sa robe, simple ceinture. C’était bon ! Il arracha son soutien gorge, ne prit pas garde à la dentelle si précieuse, ses seins libérés lui explosèrent au visage, il plongea dedans, lécha, titilla, mordilla. C’était si bon ! Elle n’avait plus que ça en tête !  A moitié nue, devant la porte de son bungalow. C’était bon ! IL se baissa pour honorer son temple « Non ! Hum ! Non !  Si ! Hum ! Viens ! » Trouva-t-elle encore la force de dire, ça les rend tous fous ! Ils ne se maitrisèrent plus, pénétrèrent avec fracas dans le bungalow ! Elle ressentit alors l’immense puissance de son braquemart qui la cloua au fragile mur de falafala. Ahh ! Les côtiers, assurément africains, pensa-t-elle encore tandis qu’il la jeta sur le lit et l’empala avec rage, elle jouît immédiatement ! Des vagues chaudes déferlèrent avec force soulevant son bassin au rythme des vas et viens, lui aussi, râââla, hoqueta et riiiia!  Ils s’aimaient ! C’était si bon !

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