Ti poilu

Christophe Paris

Pour rire (normalement), se lit vite (A priori), trash (Un poil trivial).


Ti poilu est là bien assis recroquevillé sur son siège façon foetus, son casque sur les oreilles, Ipod bien en vu. C'est blindé. On dirait une journée d'exode pendant la guerre. Ca se bouscule, ça stresse, ça transpire, ça gueule, ça panique. Le train est plein à craquer, bagages et humains traversant les tranchées centrales dans l'espoir de trouver un abri à toute cette cohue en zone libre.

Les « Pardon, pardon...paaaardooonn…» n'empêchant les malheureux assis côté couloir de souffrir de l'épaule, souvent ravagée par une valise de mauvaise humeur. Ti poilu essayait d'oublier ces scènes épiques en se fondant dans sa musique. Son surnom lui venait de sa poitrine de blondinet sur laquelle poussait une improbable forêt vierge de poils épais et hardis. Ti, c'était parce qu'il était ... euh... pas trop trop grand. Il était plutôt beau gosse, une bouille à la Jude Law et un p'ti sourire de requin blanc quand il allait nicker un de ses subordornnés. Vraiment ça le pompait de prendre son train. Il était pourtant content de quitter un peu son job et ses bucoliques collègues. Content de quitter l'autre cinglé maniaco-dépressif avec sa grosse touffe, l'espèce d'éléphante albinos aux larmes de crocodiles qui pense qu'à son petit chat (Qui d'ailleurs ferait mieux de mourir), son supérieur tellement supérieur qu'il en est proche de l'apoplexie over-stressé par la gestion de ses deux IPhone. Fini les faux semblant, la vieille avec son oeil, pas de verre mais du KGB véritable kalachnikov du fayotage, l'autre excité de l'accueil téléphonique qui sous l'emprise d'anti dépresseur bien trop fort jette le public comme un mouchoir trop chargé.... Ouf...

Malgré tout, ça le gonflait (Stade logique après pompage) d'aller là-bas, sorte de mythe de Sisyphe en version bobo. Eternel recommencement, chaque année, les mêmes visages, les mêmes phrases, « Ah bah... t'es pas rasé, ça te vieilli, et c'est quoi cette coupe ? T'es pâlichon, ça va te faire du bien de rester un peu ici ». Dans le même temps, nature humaine oblige, il était aussi content de les voir, dilemme humain quand tu nous tiens. Il repensait à son père, sa mère, leurs fringues et leurs parfums désuets, ses nièces bruyantes mais marrantes, sa soeur chiante, mais bon quand même c'est sa soeur. Il pensait à tous ça sur sur les paroles des« marginaux » de Paul Exploit. Ti poilu lui était en marge, mais du couloir.

Ce qui ne l'empêcha pas malgré son casque d'entendre des voix qui venaient interférer avec la musique. Non pas qu'il se prit l'espace d'un instant pour Jeanne d'arc, simplement parce qu'un contrôleur contrôlait un contrevenant qui contrevenait. Le ton montait, il coupa son son.

Le coupable s'évertuait à expliquer les malencontreux événements qui l'avaient poussé par urgence à prendre ce train sans billet, ce qu'il ne se serait jâââmais permis de faire dans d'autres cas bien évidemment. Le type pleurait vraiment et commença à s'épancher. Le contrôleur ne penchait pas d'un iota de son inflexible position, mercenaire de l'impitoyable impérialisme capitaliste.

L'homme à la casquette bleue et la cravate aubergine dégaina son terminal de paiement carte bleue façon flic en flag, cow-boy des temps modernes.

« La bourse ou La Vi (Prochain arrêt prévu) ? »

La bourse fût donc délestée et le contrôleur détesté.

C'est alors qu'on entendit un : « Monsieur c'est un scandale, aucun lavabo ne fonctionne, je viens de me laver les mains et impossible de les rincer, j'ai du savon partout, j'ai tâché mon costume et en plus ça me crame la peau effroyablement ». Le contrôleur toujours impassible lui expliqua qu'il devait en terminer avec Monsieur et lui établir la preuve de paiement.

Le passager, locomotive lancée à toute vapeur commençait à s'énerver en ne cessant de répéter « Qui peut le plus peut le moins Monsieur,  puis enchaîna. Il y a d'autre priorité, en particulier cette vieille dame en chaise, victime d'un urgence et qui a les mains pleine de merde, bordel, vous faites quoi maintenant ?

- Ah, eh bien j'en termine avec Monsieur... N'est-elle pas accompagnée ?

- De ce que j'ai compris son gendre est parti lui chercher des fraises tagada parce qu'elle adore ça m'a-t-elle dit, mais visiblement il à raté le départ, agissez bon sang.

- J'en termine avec monsieur et je reviens vers vous.

- Oh putaing, rétorqua le passager à l'accent méridional et à la tête en forme de ballon de ru'by, c'est moâ qui vais revenir vers toâ tu vas vouâre !

Ti poilu est comme un lapin dans les phares, subjugué par la scène dans l'attente de la suite. C'est alors qu'on entendît en mode repeat cette unique phrase  « Qui peut le plus peut le moins » dans un volume proche d'un Airbus au décollage. Ti poilu n'en coyait pas ses mirettes. Le type fonçait comme un forcené en poussant  la vieille plein pot sur son fauteuil dans un couloir qui soudainement s'était vidé de toute âme qui vive. La pauvre mémère terrifiée par la vitesse et le cri primal de son moteur à traction arrière ne tenait plus les appuie-coudes, elle avait les bras levés à la hauteur des épaules, les avant-bras pliés à 90°, les mains grandes ouvertes paumes vers l'avant maculées de... en criant «aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah »Ti poilu pensa à l'exorciste, on eût dit un film d'horreur, mais horrible. Sa mâchoire inférieure s'abaissa d'un coup et c'est bouche ouverte qu'il suivi l'enchaînement des événements. Le type était déterminé à utiliser le fauteuil et sa pilote comme bélier sur la personne de l'homme à la jolie cravate aubergine. C'est d'un Raaaaaaaaaah primal qu'il projeta dans le dernier mètre la chaise et sa conductrice. Le fauteuil butta sur un sac mal rangé et projeta la vieille Apolline mains en avant en un vol plané magnifique sur le contrôleur dont le costume changea de couleur immédiatement. Ti poilu fût la seule victime collatérale, la petite vielle ayant projeté le contrôleur sur lui pour s'amortir. Plus exactement sur son arcade sourcilière qui elle aussi changeait de couleur mais aussi de volume.

« Argh.... putain mais c'est  pas vrai quel bande de malades ». A cet instant le chef arriva, de la taille d'un menhir et de la largeur d'un dolmen. Le type mît tout le monde d'accord par un « OH... » Très, très, tonique. A peine les têtes se tournèrent vers lui qu'aussitôt un silence pesant s'installa. Il s'occupa de la femme en chaise en demandant si quelqu'un avait des lingettes ce qui fût le cas, proposa au belliqueux méridional le remboursement de son teinturier, et s'assura que Ti poilu n'était pas blessé outre mesure. Tout rentra dans l'ordre aussi vite que tout était sorti dans le désordre.

« La Vi, deux minutes d'arrêt », Ti poilu se leva comme un diable sorti de sa boîte, arracha sa valise d'une partouze de Samsonites et sauta du train soulagé de mettre fin à son périlleux périple. Après s'être fait taxer par le taxi, le voici arrivé aux portes de la maison familiale. Grande inspiration, dring, dring et re-dring. La porte s'ouvre sur les parents et les cris de « voilà tonton, voilà tonton ». Boum, Sisyphe : « Ah bah... t'es pas rasé, ça te vieilli, et c'est quoi cette coupe ? T'es palichon, ça va te faire du bien de rester un peu ici et c'est quoi ce bleu à l'arcade... ».

Il est 20 h, les préparatifs vont bon train, eux...

Passé les sempiternels « Ton boulot ça va ? Faut pas le quitter hein, par les temps qui courent etc, etc... » Et après presque trois heures de télé grand écran histoire d'éviter le reste des questions, Ti poilu est sorti de sa léthargie par la voix d'une de ses nièces. « Eh dis tonton tu viens avec nous ? Euh ... moi tu sais la messe de minuit c'est  pas mon truc.

- Oui mais y'a une grande crèche avec un vrai cheval dedans.

- Un âne, Marion, un âne répondit-il d'un sourire.

- Ouais, bah en parlant d'âne puisque tu viens pas, tu vas ouvrir les huîtres pendant ce temps là, lui balança son père sans que Ti poilu puisse émettre quelque opposition que ce soit.

- humppff , répondit-il lui qui déteste ça et qui s'y prend comme un manchot.

 Tout le monde est parti, zen time se dit Ti poilu.

Il se zénifie donc avec une bière et un pétard bien que ce soit a priori une personne respectable en cadre supérieur qu'il était. L'habit ne fait pas le moine même si la bière vient d'une abbaye.

Après 45mn d'une intense séance de zénification, le combat de l'homme contre la bête pouvait commencer.

La lutte était inégale, Notre pôv Ti poilu n'avait pour seules armes qu'un torchon grisâtre et un couteau tout pourri, les bons étant déjà dressés.

«C'est pas vrai, oh la galère... » (Pour un cadre il parlait djeune).

C'est donc sur un pffff qu'il commença sa lutte contre ce muscle dénué d'esprit, sportif de haut niveau du fond marin. Et c'est sur un arggggh p..... de m....de b..... de s........ que cette lutte s'acheva, à la première huître. Evidemment au lieu de se taillader la main ou les poignets comme tout le monde, il avait réussi à s'ouvrir au niveau du pli intérieur du bras gauche. Malgré la piètre qualité du couteau celui-ci avait fait une belle entaille d'où sortait un joli filet de sang. Panique. Ti poilu fonça sur le placard à pharmacie.

Désinfectant et bandes pour arrêter l'hémorragie.

Il était entrain de finir son garrot lorsque la porte s'ouvrit sur un père dont la première réflexion fût « Putain il se drogue, mon fils se drogue, tu vois j'te l'avais dit ton fils c'était pas normal le coup à l'arcade, chui sûr qu'il s'est battu avec un dealer .

- Mais ça va pas non je viens de me couper à cause de ces trucs inbouffables, et c'est tout ce que tu trouves à dire...

- Mon chéri, enchaîna la mère, fais voir.

- Non non c'est bon ça s'est arrêté.

- Fais voir.

- Non, ah foutez moi la paix, c'est bon, CA VA...

- Okay, j'vais m'taper les huîtres fît le père en balançant, tu vois Paris ça t'éloigne du naturel, du contact avec...

- Les huîtres... répondit Ti poilu narquois.

Plong, silence...

- Allez, allez on oublie tout ça c'est Noël. Jérôme enlève une de tes chaussures pour la mettre sous le sapin ». Tradition familiale toujours, la chaussure sous le sapin et comme d'habitude Ti poilu n'a pas amené de deuxième paire.

Ce qui fait que chaque année pendant quelques heures il se retrouve à marcher bancal comme un quasimodo aviné avec en général un début de sciatique en fin de soirée à force de contrebalancer l'absence de la chaussure et la présence d'alcool de mûre.

Aussitôt dit aussi fait. Ti poilu commençait à être fait, bien fait même défait d'ailleurs lui aussi, les kirs à l'alcool de mûre du papa commençant à faire leur effet dévastateur. Du coup sans faire gaffe en allant chercher une nouvelle bouteille de champagne histoire de gommer l'absence de celle qu'il avait sifflé en douce pendant sa zénification, il avait par mégarde laissé s'échapper dans le village Goliath et Attila respectivement chien et chatte de leurs états, ennemis pour la bouffe mais unis dans la fuite.

Ti poilu n'avait rien remarqué excepté le fait qu'il louchait un peu en lisant le nom ronflant de la bouteille de champagne.

C'est au moment de la distribution des cadeaux après la messe et deux heures de repas lourd et interminable que l'absence de ces chères petites bêtes se fît sentir.

« Jérôôôôôôôôôôôôôôôôôôôme tu as encore laissé la porte ouverte, on a besoin de tout le monde pour les cadeaux. Va les chercher s'il te plaît et dépêche toi les petites tombent de fatigue ( Tu m'étonnes il est trois heures du mat').

- Mais maman jai qu'une seule pompe là et puis ça caille.

- Bon t'as vu l'état de ton père, répondit-elle... Moi faut que j'éloigne les petites pendant que ta soeur amène les cadeaux, tu as une autre option ? Ti poilu jette un oeil sur son père, enfin quatre parce qu'il louche vraiment maintenant.

- Okay... j'y bais..pffff, suiiiis naze ».

 Notre quasimodo de Noël enfila sa veste de marque qui tient pas chaud et clopin-clopant sorti de la maison en essayant d'articuler malgré les degrés.

A la fois ceux de la température mais aussi ceux des bouteilles sacrifiées sur le grand autel de la beuverie autorisée. Le voici donc hélant sur plusieurs octaves totalement désordonnés ces animaux qui lui faisaient fausse compagnie. « A..aa..affilaaaaa , boliakkk euh Atttittila gogogoliath ». Sa marche lui était de plus en pénible à maintenir, il avait froid à son pied sans chaussure et à la chaussette en fil d'écosse. Il boitait péniblement, articulait de moins en moins bien, et ne trouvait pas ces satanées bestioles. Il se blottissait le plus possible dans une veste slim déjà trop étroite par soucis d'élégance. Il faisait peine à voir. La neige devînt dorée d'un coup. Une sorte de lumière divine rasant le sol le suivait imperturbablement. « Oh bah, ch'est quoi chette zolie lubière ?»

C'est vrai c'était beau ce doré improbable qui balayait le sol nonchalamment, qui apportait contraste là ou la nuit est fadeur, faisant vivre chaque ombre qui daignait vouloir danser sous ses feux couleurs soleil. Cet étrange astre de nuit se tinta de bleu par moment puis de jaune puis de bleu et ainsi de suite comme une danse entre le chaud et le froid ou chaque frottement fini par une vapeur éthérée l'une brûlant l'autre, l'autre glaçant l'une.

Glacé, ce fût les cas de Ti poilu lorsqu'au son d'un «Bonsoir, Monsieur, tout va bien ? Il redescendit sur terre.

- Hein..... !?

- Je réitère mes propos est-ce que tout va bien ?

- Ah bah non j'ai perdus mes amis à poils.

- C'est à dire à poil ?

- Ben euh Chont parti sans prévenir les queues toute frétillantes de joie.

- Ah oui et ou ils sont maintenant tes p'tits copain qu'on leur évite l'hypothermie ?

- Ces pas mes copains, ch'est mes amis.

- AH... Dis donc toi t'es pas du quartier.

- Si, enfin zavant, mais pu baintenant et pis vouzzzzz'êtes qui ? Le père Noël passke c'est bizarre ce costume.

- Alors nous tu vois on est la maréchaussée, tu vois, et puis bien chaussée, pas comme toi (Hilarité dans la fourgonnette).

- Ah, c'est ça bah... vous allez p'têt pouvoir p'aider.

- Attention pas d'insulte homophobe ou je vous embarque.

- Bah vouvouvoulez pas p'aider ?

Oh putaing le mec y m'drâgueeee (Sans doute un vague cousin consanguin du voyageur méridional) t'en tiens une bônne touâ. C'est drôle comme quand y s'énervent les méridionaux, et bah l'accent aussi, le naturel qui revient en supersonique

- Mais ma chatte ?

- Non mais il est mâlâde celui-lâ,  c'est quouâ ce satyre, ouh làlàlà allez hop pâs de salades, au panier. Tu vâs  vouare c'est un panier bien garni pour Noël.

- Ah mais non ze.. ma famille ...elle est .....enfin ze... Voilà méfait de l'alcool, Ti poilu trop cuit comme une dinde de Noël, était marron. Incapable d'articuler un mot intelligible il fût chargé dans le véhicule comme de la bidoche de cheval de contrebande. Sans ménagement. Ti poilu se releva, les portes se fermèrent lui laissant une place de choix, à l'arrière là ou sont les vitres. Et c'est d'un regard hagard qu'il passa devant la maison de ses parents, apercevant ainsi Attila et Goliath, sagement assis devant la porte de la maison qu'il reconnu mais trop tard et incapable d'articuler la moindre syllabe. La porte s'ouvrit, les animaux rentrèrent en jetant un dernier regard au véhicule qui s'éloignait  On le déchargea ensuite dans la cellule de dégrisement pourtant toute grise, ou le lendemain les grises mines de ses parents le récupérèrent. «C'est malin les enfants attendent toujours leurs cadeaux, je te préviens c'est la dernière fois que tu nous fous un Noël en l'air comme ça ».

Dépité, délabré, décavé, désaffecté, démonté, défribrilé, il répondit « Ouais j'suis d'accord avec vous, plus jamais ça ».

Christophe Paris


  • la scène de la mamy n'était peut-être pas nécessaire ! mais je maintiens qu'il y a du vécu !!!!!

    · Ago almost 6 years ·
    Default user

    francoise27

  • D'ordinaire, les longs textes me rebutent. Là, j'ai lu jusqu'au bout du bout et me suis bien amusée. Et comme quoi la perception de la lecture est chose très personnelle, la scène de la mamy, je n'ai pas trop aimé.
    cdc

    · Ago almost 6 years ·
    D9c7802e0eae80da795440eabd05ae17

    lyselotte

    • Merci pour ce com qui fait très plaisir d'autant que tu as réussi à lire après le passage de la Grand-mère...Content que tu l'ai trouvé rapide à lire, c'était aussi le but.

      · Ago almost 6 years ·
      P 20140419 154141 1 smalllll2

      Christophe Paris

    • Rapide à lire c'est pas trop ça ! captivant et drôle plutôt ce qui m'a incité à lire jusqu'à la fin.
      C'est très sympa ton écriture et le ton d'jeuns' me plaît particulièrement.

      · Ago almost 6 years ·
      D9c7802e0eae80da795440eabd05ae17

      lyselotte

    • Ah bah c'est bien mieux merci !, y compris pour les adjectifs et la tonalité de tes réponses !
      Dis donc je viens d'aller sur ta page...wahouu par lequel commencer à te lire ? (C'est lequel ton texte ou tes textes chouchous)

      · Ago almost 6 years ·
      P 20140419 154141 1 smalllll2

      Christophe Paris

    • Rire ! si tu aimes le chaud, genre érotique, il faut commencer par
      http://welovewords.com/documents/haaa-les-belles-voitures-dot-dot-dot par exemple même si la fin peut surprendre.
      Si tu aimes le drôle, http://welovewords.com/documents/souvenance-dot-dot-dot par exemple.
      poème http://welovewords.com/documents/serai-je

      Au risque de paraitre dotée d'un égo surdimensionner, je touche à tout. Un peu...
      Voila

      Bref, il faut vagabonder et découvrir Lyselotte pour l'apprendre.
      Merci pour ton intérêt.

      · Ago almost 6 years ·
      D9c7802e0eae80da795440eabd05ae17

      lyselotte

    • Bon je vais commencer par ton menu et après je prendrai à la carte.
      A peluche.

      · Ago almost 6 years ·
      P 20140419 154141 1 smalllll2

      Christophe Paris

    • Voilaaaaaaaaaaaaa !!! tu as tout comprendu.

      · Ago almost 6 years ·
      D9c7802e0eae80da795440eabd05ae17

      lyselotte

  • trop drôle, et qu'est ce que c'est bien vu les différentes confrontations, jusqu'à l'étiquette de la bouteille ! "chest pas mes copains chest mes amis..." ouais

    · Ago almost 6 years ·
    Laure cassus 012

    Laure Cassus

  • Alors là, j'ai explosé de rire mais vraiment avec les larmes et tout. C'est une jolie surprise que ce texte (du vécu?) mais je pense qu'il faudrait le retravailler et peut-être enlever 2/3 trucs. Le coup de la mamie dans le train, hilarant. Je vais mettre ton texte sur ma page facebook en partage . Bise

    · Ago almost 6 years ·
    1

    blonde-thinking-on-sundays

    • Hello , c'est très gentil j'ai essayé de provoquer ce genre de réaction merci beaucoup pour ce com Ah et non pas vécu ! bien lu car écrit à la va vite pour faire un cadeau à un très vieux pote (Mais je me suis bien marré à l'écrire). Tiens d'ailleurs si tu veux tu peux le retoucher à ta guise no problem ou me dire où ça pêche à ton avis, ce serait bien que j'ai un retour de ce genre, si t'as le temps et l'envie. Ah et puis merci de me mettre sur ton facebook ça m'intimide mais me fait très plaisir ! j'espère que ça va pas te griller avec tes potes :-)

      · Ago almost 6 years ·
      P 20140419 154141 1 smalllll2

      Christophe Paris

    • Je le mets sur mon FB Blonde thinking on sundays donc t'inquiète ça va pas me griller. Pour les corrections je suis dsl mais je n'ai pas trop le temps (je bosse). Ecoute mon conseille c'est vraiment de ne garder les mots / phrases utiles à la narration ou à l'intrigue. Garder l'essentiel. C'est ma devise quand j'écris...je crois que c'est une bonne devise ;) biz

      · Ago almost 6 years ·
      1

      blonde-thinking-on-sundays

    • Hummm, reçu, j'ai ça aussi comme point de mire et que ça percute sur chaque phrase, je vais le relire voir ou j'ai traîné.
      (Mais plus tard moi aussi je bosse !)
      A peluche

      · Ago almost 6 years ·
      P 20140419 154141 1 smalllll2

      Christophe Paris

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