Alice Farouche-Rendu

flodeau

Je ne voulais pas te perdre...

Elle glissa de quelques rêves dans son livre, un point-virgule clignait de l'œil vers quelques suspensions…d'une idée était né le verbe, d'une image l'avait suivi le rêve, la fantasmagorie avait recroquevillé un sens, dans le vestibule de son conte, le prince emportait la princesse vers d'autres contrées ultimes, celles du songe qui sans trêve s'anime…

Alice ne tenait pas trop à ce que le lapin vienne chasser le chat, à ce que le chat vienne jouer avec le papillon, le papillon raconter comment finissent les huitres et les fleurs entre deux infusions avec le chapelier … et lui qui ne pensait qu'à buter la reine, c'était un rêve qui ne se prenait pas moins de deux piques sur chaque cœur pour finir à carreau ! Il ne fallait que deux angles droits pour déjouer l'heure du thé, deux champignons fous pour que soit inversée, la mécanique du double cavalier…quant à la tour, elle pariait volonté sur le roi qui du haut de son épine sans rose, regardait ses pétales de dragon agiter les pions du Mandarin, et sans façons, s'en teinter d'ovaires doses….   

Il ne fit que deux brassées pour se retrouver jusqu'au coude, à scier le ça, lapin, à ciller du patin, et pallier au tapin que la princesse aux confins voulait clignant de l'œil vers quelques suspensions… D'un maillet était né le croquet, des Jumeaux qui jacassent autour de portes à deux boules, un brin aux aguets…la fantasmagorie avait recroquevillé un sens, dans le vestibule de son conte, le prince emportait la princesse vers d'autres contrées ultimes, celles du songe qui sans trêve s'anime…

Alice fêtait le non-anniversaire du lapin crétin qui venait chasser son chat Pacha, un brun chrétien de Sacha qui n'attacha pas les freins sereins à la théière blanche… ce qui sourit au chat, qui alternant « les cubes or » et les carrés de sucre raffiné, parvint, l'air de rien, jusqu'à la nappe blanche…souris-moi de ton gousset, criaient Tic et Tac sur un air de menue haie entre deux branches !   Il ne fallait qu'un seul des petits gros qui tranche la souris de l'agneau pour qu'Alice grossisse d'un an sabré et rabatte à jamais sur la plaie un pansement gâté au pas patraque d'une tablée ordinaire qui s'exaspère ensablée…

Elle gardait du glaive, un fil tranchant pour quelques pas, une marguerite pour le lapin qui se montre d'une souris , une montre se gaussait d'une partie, Eve en Nil tranchant ses jardins de roses Azerty voulant cligner de l'œil vers quelques suspensions….

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