Saint-Tropez, sous les paillettes : la merde.

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Saint-Tropez, sous les paillettes : la merde.Vous avez rêvé de visiter le merveilleux village Varois ? Zone Interdite vous avez mis l'eau à l'a bouche avec ses glaciers, ses yoats et ses stars ?Saint-Tropez, c'est aussi la ville de la dope, de la saleté et de la prostitution, de la bêtise et de ce que la nature humaine a de plus laid. Pendant que Snoop ou Paris font leur Show au VIP, les dalles des vieilles rues ruissellent de dégueulis et de sang. Une fois par heure environ, les villageois sont réveillés par les glapissements d'ivrognes de tout âge et de tout sexe qui s'agrippent et se vautrent lamentablement en exigeant qu'on reconnaisse leur grandeur. Oui, car c'est là la prétention du moindre hère qui tente une saison. Une prétention dont le prix à payer est souvent une tolérance illimitée aux formes de l'esclavage moderne : rater sa vie sur les parvis Tropeziens a son prix.Certains ratés sont plus graves que d'autres : les dégâts de l'alcoolisme ne distinguent ni les âmes bien nées, ni le nombres d'années. Et pour alléger les clichés sur la psychose et le shit, Saint-Tropez permet de vérifier à quel point les accès maniaques et les délires en tous genre flambent en quelques lignes.Saint-Tropez n'inspire ni la réussite, ni la beauté, mais elle sent le fric. L'appât du gain est tel que sur les terrasses des établissements les plus célèbres, la densité de michetonneuses frôle la dizaine au mètre carré : la population sexagénaire masse donc gentiment la chute de reins de la population slave de moins de vingt ans à tous les coins de rue, ceci constituant plus une norme qu'un écart type.  Les gens de la fête ne souffrent que 2 choses : vos pourboires et vos applaudissements, pour le reste, la cité lumière n'a ni le temps ni l'envie de s’intéresser aux ploucs. (les ploucs constituent le reste de la population locale ou touristique dont les revenus ne permettent pas la palpation d'arrière-trains Salves et/ou majeurs pénales).Et si vous êtes agressés physiquement par un manant un soir de beuverie, (c'est à dire potentiellement 365 soirs par an), une poignée de flics désabusés vous recevra, les mains dans les poches. Vous tenterez de donner une description approchante du dipsomane narcissique qui vous a hélé dans une ruelle, mais le désabusement vous saisira quand vous réaliserez que Saint-tropez fourmille de ses clones et de ses congénères tarés. Du coup, dans la ville de la fête, la loi n'a pas le droit (ni les moyens) de cité.Pour conclure, le Var est une région magnifique, si vous y venez et que ce texte ne vous a pas dissuadés d'aller patauger dans la fange Tropezienne, n'y perdez pas votre temps... à la façon dont, lors d'un dîner dans un établissement agréable, on ne passe pas sa soirée à admirer les chiottes....

Saint-Tropez, sous les paillettes : la merde.

Vous avez rêvé de visiter le merveilleux village Varois ? Zone Interdite vous a mis l'eau à la bouche avec ses glaciers, ses yoats et ses stars ?
Saint-Tropez, c'est aussi la ville de la dope, de la saleté et de la prostitution, de la bêtise et de ce que la nature humaine a de plus laid. 
Pendant que Snoop ou Paris font leur Show au VIP, les dalles des vieilles rues ruissellent de dégueulis et de sang. Une fois par heure environ, les villageois sont réveillés par les glapissements d'ivrognes de tout âge et de tout sexe qui s'agrippent et se vautrent lamentablement en exigeant qu'on reconnaisse leur grandeur. Oui, car c'est là la prétention du moindre hère qui tente une saison. Une prétention dont le prix à payer est souvent une tolérance illimitée aux formes de l'esclavage moderne : rater sa vie sur les parvis Tropeziens vaut son pesant de dignité.


Certains ratés sont plus graves que d'autres : les dégâts de l'alcoolisme ne distinguent ni les âmes bien nées, ni le nombre d'années. Et pour alléger les clichés sur la psychose et le shit, Saint-Tropez permet de vérifier à quel point les accès maniaques et les délires en tous genre flambent en quelques lignes.

Saint-Tropez n'inspire ni la réussite, ni la beauté, mais elle sent le fric. L'appât du gain est tel que sur les terrasses des établissements les plus célèbres, la densité de michetonneuses frôle la dizaine au mètre carré : la population sexagénaire masse donc gentiment la chute de reins de la population slave de moins de vingt ans à tous les coins de rue, ceci constituant plus une norme qu'un écart type.  
Les gens de la fête ne souffrent que 2 choses : vos pourboires et vos applaudissements, pour le reste, la cité lumière n'a ni le temps ni l'envie de s’intéresser aux ploucs. (les ploucs constituent le reste de la population locale ou touristique dont les revenus ne permettent pas la palpation d'arrière-trains Salves et/ou majeurs pénales).
Et si vous êtes agressés physiquement par un manant un soir de beuverie, (c'est à dire potentiellement 365 soirs par an), une poignée de flics désabusés vous recevra, les mains dans les poches. Vous tenterez de donner une description approchante du dipsomane narcissique qui vous a hélé dans une ruelle, mais le désabusement vous saisira quand vous réaliserez que Saint-tropez fourmille de ses clones et de ses congénères tarés. Du coup, dans la ville de la fête, la loi n'a pas le droit (ni les moyens) de cité.
Pour conclure, le Var est une région magnifique, si vous y venez et que ce texte ne vous a pas dissuadés d'aller patauger dans la fange Tropezienne, n'y perdez pas votre temps... à la façon dont, lors d'un dîner dans un établissement agréable, on ne passe pas sa soirée à admirer les chiottes....

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