Pascal

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Pascal,

 

Ta mémoire s’invite à toutes les saisons et tous tes mots du haut des minarets, résonnent bien au delà des murs du palais.

 

Je m’invite à ta table ou ils restent gravés, comme un nœud dans le bois, ici.

 

Grand voyageur, quand tu rodais des fois près des lacs de moyenne montagne, moi je les traversais.

 

Tu  prenais soin de nous sur la route et pendant le voyage, car on ne sait jamais, l’oubli.

 

Quel géant de pierre pétrifiée as-tu pu bien toiser de ton regard, qu’il t’amène au marais.

 

Phénomène t’allait comme un gant, tes chutes coulaient des deux cotés de la frontière, ami.

 

Arpente à présent la chaussée des géants, rend-toi d’un pas tranquille à la ville merveilleuse, au fond de la baie.

 

Glisse sur la mer intérieure, debout, sur ton embarcation en roseau et narre-nous  encore l’histoire de vieux ports  Italien, qui bordent des eaux calme et si...

 

Sur les collines du Japon tu chantes, de mystère ou bien de fantaisie, alors chante en hauts lieux, chante tes mots comme ils étaient.

 

Passe dorénavant mon frère tous tes jours et tes nuits, mille ans, à la fête du printemps et vis ton autre vie.

 

Ici sur terre, à mi-chemin,  réserve naturelle de tes semblables il est vrai.

 

Il ne se terminait un jour sans un de tes fameux mots, en jeux, enjoué et bien choisi.

Un rappel pour la plupart du temps au plus sensible de nos sens, l’émotion, tu pars à mi-chemin pour de vrai.

 

Des bancs de nuages voilent de plus en plus le soleil, tu manques aux villageois, à coté des maisons, ils pleurent leur roi, ici.

 

J’attendais tous les jours, un mot de mon frère, un mot de mon ami je lisais.

 

Tu nous manques compagnon de voyage, comme quand on se souvient nostalgiques des moulins de Hollande et nous sommes tristes  l’ami...

 

On perd tous un jour, un frère ou un ami et il en est des gens que l’on n’oublie jamais.

 

Pour Pascal.

JB.

 

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