Humanicidation

ernestin-frenelius

Le monde s’ouvre en un gouffre qui m’entrouvre

En mes trips s’effondrent des vérités profondes

Les sourdes oreils des frêls merveils s’essaiment abondent

Et l’onde et la rue sont plus profondes et s’ouvrent

Mon âme déraille en infernals bacchanales

Qu’en mon cœur éclosent s’écoeurent les sirupeuses

Aveugles visions des fugaces haleuses

Qui tirent et entrouvrent un sillon phénoménal

L’homme s’étire et délivre d’un glorieux hasard

Tout ce qui est bizarre et l’abolit l’entrave

Aux agneusiques palais des papilles étraves

De ma fier avancé dans ce monde en bazar

Mes cellules hullulent se dégrisent et pullulent

En l’arborescence en danse déroutante

Aux imcompréhensibles raisons entêtantes

De nos sciences qui nous tuent et nous le hurlent

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