Le chant du cygne

Patrick Gonzalez

Peinture Van Gogh

C'est la vie qui serpente, s'étire malhabile,

entre voies sans issue, opaques et limpides,

et mille vents solaires, mille aurores lunaires.

les jours d'une nuit, sans avant, sans après,

les demains orphelins, d'aujourd'hui et d'hier.

Voilà le chant du cygne, au vacarme immobile,

écrire une prière vibrante et inutile,

savoir, comment, pourquoi ?

Déchirer le ciel noir, son obscur silence.

Enfin s'abandonner,

juste fermer les yeux, s'endormir dans l'attente.

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