Le péché de Sodome

tzsara

De loin ; une ombre, un corps et une image. Un noir à la fois flou et criard. Une sculpture à taille humaine d’une femme ; déhanchée, voluptueuse et dorsale. J’avance à pas feutrés, le buste haut et les tétons en l’air. Je la baiserai ce soir. Le parfum piquant aux relents de sa chatte me fait frémir et me donne l’envie de la prendre ; nue, entière et anale, dans sa pose nonchalante. J’ai des envies dévorantes de femmes, des envies de sodomie ; de lui prendre divinement le cul, de la prendre par derrière et d’enfoncer mon doigté au fond de ses cuisses, au fin fond de ses tripes et au plus profond de son cul. Elle sera ma partenaire passive ce soir. J’ai juste envie de la baiser et de boire son âme sur ses lèvres. Et je n’aurai pas à l’aimer. Embarquant le regard jouissif des autres âmes errantes, je m’avance vers elle, imaginant la forme de ses seins, ses tétons durs, rebelles et arrondis et ses fesses capricieuses qui se tordent d’ores et déjà dans ma tête au rythme de mes douloureux coups de cul. Elle est toute nue et tout en ivresse. Elle tressaille et sursaute ; la nuque renversée,  le ventre tendu et la chatte entrouverte, réclamant d’un coup de corps cambré, mon doigté. Je mouille. De par-derrière collée, je me retrouve réellement contre elle. Et elle se laisse faire. Les jambes épousant les siennes et les mains sur son ventre, je respire son désir. Elle veut se faire dominer. Elle veut se faire prendre et je peux désormais faire tout ce que je veux d’elle. L’idée de la posséder rend mon désir onirique voire incontrôlable. Je la prends, je l’écrase, je la plie, je la broie contre moi. Et elle se laisse balancer brutalement à la cadence de mes violentes secousses. En ultime recours, je glisse ma main entre ses jambes et elle écarte les cuisses. Le jeu devient sauvage et viscéral avec mon doigt que sa vulve cueille par derrière. Je m’aventure. Sa nonchalance donne de la force à mes mouvements. Elle mouille. Je sens ses lèvres gonflées s’ouvrir. Et ses fesses se contracter un temps et céder un autre. Une délicate pression. Elle mordille sa lèvre inférieure. Et inonde mon doigt de sa sève intérieure. Elle se tord à tort et à travers, elle s’agite de fond en comble et devient plus alerte, plus crue, plus rapide. Elle fronce les sourcils et plisse les genoux ; enfonçant de sa main encore plus loin mon éternel doigté. Spasme de plaisir et soulagement. Son corps se déchire de jouir et je pâlis. Je pâlis à l’idée de faire jouir une étrangère inconnue.

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