La pudeur

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Musique :  http://www.ipagination.com/uploadem/ex/musiques/04%20One%20Day%20I%27ll%20Fly%20Away.wma

  

 

La pudeur,

 

Sur un de ces quais de Seine ou se perdent des pas, s’effilochent des théories.

 

Saugrenues..

 

Ici, bien loin du nord d'un ailleurs.

S’effectuent bon-gré, mal-gré, les transport de marchandises.

Il y a aussi je suppose, et même si j’en doute.

Quelques mains jointes dans la prière, sûrement .

Des moulins blanchis à la chaux, crois-tu ?

 

Qui sait vraiment, qui peut dire.

S’il existe bien au delà de nous, un paysage minéral à souhait.

Sais-tu, que poussent ici.

Par mille au moins, fleurs de révérences mais....

Trônent

Chiens de prairies sculptés en blocs de granit, qui veillent, alors.

Embusquée...

La pudeur.

Il ya la pudeur.

 

A l’air libre, taillée avec un soin extrême, en trois milliers de caractères.

 

As-tu ?

Disait l’homme, que j’aurai aimé rencontrer.

Déjà vu, quelques fiers coqs blancs confédérés.

As-tu ?

Déjà garnis de toiles blanches, leurs ailes aux moulins.

Rend hommage aux soldats de passage qui.

Quand Eole n’y suffit plus et malgré l’envoie d’innombrables flamands.

S'en vont fières, défier les caprices du vent.

Il faut bien alors aller là, la débusquer.

La pudeur.

 

Quand soufflent sans s’attarder des sentiments diffus, s’envolent.

Aux vents des moulins.

Les flamands.

 

As-tu déjà vu, entendu ?

Passer les sentiments.

 

Le septième sens.

Et la pudeur, c’est quoi ?

Regarde bien, au vent des moulins.

Regarde aux vents des moulins blancs.

 

Disait l’homme.

 

Quelques coups palpitent dans ma poitrine et jouent.

La première et la dernière note.

 

Sur un des ces quais, l’homme.

Un de ces quais de Seine, s'en va sur un instant un de ces moments clef.

D’où l’on revient.

 

Ou pas.

 

 

Aux amarres des quais

 Trop petit, pour un cœur aussi grand.

 

La pudeur,  je la jette à l’eau de la Seine et je te dis que…

A  la lisière.

 

 Tu es mon seul ami.

 

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